Voyager avec un bébé, mon expérience : 1 an, 16 avions, 37 trains et plus de 60 000 km plus tard

Il y a un an, un petit monstre venait bouleverser ma vie, et mes voyages ! Voici mon retour d’expérience, en espérant qu’il sera utile aux futurs jeunes parents : voyager avec un bébé, récit de sa première année.

Durant sa première année, ma fille aura beaucoup voyagé, puisqu’elle m’a suivi presque partout. Elle aura testé la pulka par une tempête de neige dans le Haut-Jura, se sera baignée dans les eaux translucides de Nouvelle Calédonie, aura découvert le froid dans les Balkans puis la canicule en Turquie, mais tout ça avec le sourire, et des parents heureux !


Je me doutais que rien ne serait plus comme avant, mais je n’arrivais pas du tout à imaginer ce qui serait possible ou non avec elle. Une seule chose était sûre : je voulais l’emmener en voyage avec moi !

Un an plus tard, voici un petit bilan de mes escapades en compagnie de ma fille (avec son père, sa tante, ou en tête-à-tête mère-fille !). J’espère que mon expérience donnera envie aux jeunes familles de voyager, et rassurera les voyageurs qui se posent des questions sur leur capacité à continuer de vadrouiller quand ils seront parents.

Préambule

Au même titre que l’article où je relatais mes voyages enceinte, je ne parle ici qu’en mon nom et n’ai pas envie de généraliser : j’avais l’habitude de voyager avant d’avoir un enfant, et mon bébé est en bonne santé, et facile à  vivre. Elle a juste eu des problèmes de reflux pendant ses premiers mois, ce qui supposait pour nous d’emporter des médicaments, une logistique un peu plus compliquée mais franchement supportable.

Cet article est basé sur mon expérience personnelle, et n’a pas d’autres prétentions.

Chaque enfant est différent, chaque parent aussi. Pour l’instant, j’ai emmené ma fille un peu partout en France, que ça soit pour le boulot à Saint-Raphaël ou à Clermont-Ferrand, chez mes parents en Poitou-Charentes, dans le Jura, en Rhône-Alpes, dans le Berry, en Nouvelle Calédonie, puis à l’étranger, de Lisbonne à Lübeck, au Pays de Galles, dans les Balkans (Slovénie, Croatie, Bosnie), en Turquie… Une belle première année !

(Vous retrouverez tous les récits de nos voyages en famille dans la catégorie éponyme)

Voyager avec un bébé

Commencer doucement…

Je ne savais pas du tout dans quoi je me lançais. Tout me semblait facile, mais j’avais peur d’être trop sûre de moi et que ma naïveté puisse mettre ma fille en danger. J’ai donc choisi de commencer par un petit week-end en train et en France pour tester un peu la chose. Puis de m’éloigner peu à peu, en gardant en tête la nécessité d’avoir des conditions sanitaires correctes et un accès facile à d’éventuels soins.

Le constat de ces premiers mois de voyage, c’est qu’en fait, c’est incroyablement facile de voyager quand ils sont bébés ! Pourquoi ? Hé bien parce que la logistique est beaucoup plus simple ! Hop, quelques couches, deux ou trois bodys de rechange, et oh hisse dans le porte-bébé ventral ! Et au début, rester des heures collés contre nous ne les dérange pas le moins du monde.

Un premier week-end en train : Clermont-Ferrand

De notre premier voyage en train, je garderai le souvenir de notre voisin, un sexagénaire barbu aux allures de Père Noël, la félicitant pour son calme à la fin du trajet. J’ai été impressionnée moi-même, m’attendant à une longue journée (elle avait commencé par un train loupé et trois heures d’attente en gare…).

Le trajet en train, elle l’a donc consacré à regarder tantôt les gens qui passaient dans le couloir, tantôt le paysage qui défilait. Et quand notre voisin s’est assoupi, elle l’a fixé, longtemps, fascinée par le ronflement autant que par la barbe, je crois.

Ça, c’était la partie facile, le train. Ce qui s’est corsé, ce fut tout le reste. J’étais invitée à exposer et dédicacer dans un salon de voyage. Or, cela suppose de rester en place toute la journée d’une part, et que rien n’est prévu pour les bébés d’autre part. J’ai donc appris sur le tas plein de choses : comment allaiter discrètement avec un porte-bébé tout en faisant autre chose, comment changer une couche sans table à langer, comment réorganiser une chambre d’hôtel pour faire du « co-dodo ». A l’époque, elle n’avait jamais dormi avec moi et ça me terrorisait. Ces peurs classiques où on s’imagine écraser le bébé dans son sommeil, qu’il va tomber du lit en bougeant… En réalité, si on est sobre, les hormones rendent notre sommeil trop léger pour que l’enfant risque quoi que ce soit (mais le papa n’a pas ces mêmes hormones, par contre). J’ai calé un traversin contre le lit avec des chaises, fait en sorte que les draps ne puissent pas remonter sur elle, et nous avons très bien dormi !

Un premier week-end hors de France : Lisbonne

Puis vint le moment redouté du premier avion. Elle avait alors tout juste 4 mois. Tous les trajets en train précédents s’étaient bien déroulés, mais l’avion pose deux problématiques en plus : un immobilisme obligatoire pendant les longues périodes du décollage et de l’atterrissage, et surtout la pression qui cause des douleurs dans les oreilles.

A l’aller comme au retour, elle a pleuré. Mélange entre agacement, douleurs… Nous avions opté pour des places au fond de l’avion : moins de monde à gêner, les toilettes à côté… Je pensais que autres passagers nous jetteraient des regards noirs, et je m’étais déjà préparée à me mettre dans ma bulle, mais au final, ils ont été très compréhensifs (certes, le vol était court, les pleurs n’ont pas non plus duré tout le vol, et surtout, ils ont bien vu que nous faisions tout ce qui était en notre pouvoir !). On proposait tour à tour tétine, sein, jouet, rien ne semblait l’apaiser.

Au retour, j’ai ainsi passé le vol debout, à la bercer en discutant avec deux adorables stewards, qui me racontaient leurs histoires de papa et me donnaient leurs conseils !

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Sur place, nous avons vu au plus simple : un week-end « à la cool », sans courir, avec des pauses régulières (lire l’article ici sur notre séjour à Lisbonne). Nous avions pris un studio, qui nous permettait une petite indépendance, et c’était effectivement plus pratique ainsi, même si nous avons été les bienvenus dans tous les restaurants où nous sommes allés, avec des serveurs aux petits soins pour notre fille !

Nous avions opté pour le porte-bébé et ne l’avons pas regretté. Je comprends le confort que peut apporter une poussette, mais je préfère pour l’instant cantonner la notre aux promenades dans le parc et aux courses.

Un premier voyage « un peu plus loin » : road trip dans les Balkans

Je voulais partir en vacances avec ma sœur en février. Après de longues hésitations, nous avons choisi de partir en Slovénie, avec des bouts de route en Bosnie et en Croatie. C’est un choix facile : ma sœur a vécu en Slovénie pendant un an. Elle savait donc dans quoi nous nous lancions : les routes seraient en très bon état et déneigées, les petits pots faciles à acheter au grand Leclerc de Ljubjana, et le froid relativement tolérable une fois bien couvertes.

Nous avons récupéré une voiture à l’aéroport, et improvisé notre itinéraire au fur et à mesure, car je voulais garder une certaine flexibilité vis-à-vis de la météo. Nous réservions de petits appartements au fil de l’eau sur internet. Ma fille était encore allaitée, ce qui nous simplifiait bien la vie, mais je commençais à lui donner des petits pots qui nécessitaient un micro-ondes ou une casserole.

Pour gérer le froid, j’avais un super manteau (je liste tout ça plus bas dans l’article) qui permet d’englober le porte bébé, et plusieurs couches pour jouer à l’oignon : sur-pyjama, grosse combi en fausse fourrure… Et au final, c’était largement suffisant !

La seule vraie problématique fut la voiture : seule, derrière, avec un siège dos à la route ne permettant pas de voir autre chose que le dossier du siège, ce fut un peu long par moments pour la pestouille. Je devais essayer de la distraire, quitte à venir m’asseoir à côté d’elle.

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… et puis oser !

Parce que tout, ou presque, est faisable avec un enfant, pour peu qu’on adapte son itinéraire et le déroulé de la journée. Avec le temps, on prend confiance, et on ose faire des voyages et des activités !
Je me revois à la maternité, avec cette petite chose d’à peine 50cm quand je ne savais même pas comment la prendre dans mes bras…

Faire une rando raquettes avec une pulka

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Un matin d’hiver dans le Haut-Jura, une tempête de neige qui a duré toute la nuit et s’est à peine calmée. Je ne suis pas spécialement rassurée, mais nous sommes accompagnés d’une guide qui connaît son métier et sa région. La pulka, c’est entre le traîneau et la luge : on la tire avec un harnais. Dans la neige fraîche, notre bébé de 5 ou 6kg à l’époque semble en peser 30, et c’est extrêmement difficile d’avancer (même sans pulka, malgré les raquettes, c’est difficile).

Au début, elle a hurlé, et ce fut vraiment difficile de la laisser là-dedans. Mais il fallait se dire que c’était là qu’elle était le plus en sécurité… Je lui ai parlé tout du long, en marchant à côté de la pulka, pour qu’elle entende ma voix. Au bout d’un moment, elle a fini par s’endormir.

(Lien vers l’article)

Ce n’était sans doute pas la meilleure première fois, la neige obstruait la vitre et elle ne voyait rien. Mais c’est une chose qu’on refera sans hésitation l’hiver venu !

 

Faire du cylco-tourisme

Ça, je l’attendais avec impatience : une carriole, deux vélos, et hop, à nous la Via Rhôna ! Elle était un petit plus âgée que pour la pulka et avait pratiquement 9 mois (l’age auquel on peut commencer. Il existe des harnais spéciaux pour les nouveaux nés, mais la plupart des loueurs n’en proposent pas). (Lire les articles ici)

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Le cyclo-tourisme avec un bébé demande de prévoir des étapes courtes et des pauses : il est bien, il se repose, regarde le paysage, mais ne va pas rester immobile toute la journée non plus. Et c’est là que ça devient drôle : quand tu t’arrêtes pour te reposer, c’est le moment où lui veut se défouler !

Mais elle a adoré l’expérience, et nous aussi ! Depuis, elle pointe tous les vélos du doigt, rit aux éclats quand elle fait le tour du garage assise sur ma selle, et est impatiente quand une nouvelle promenade cycliste s’annonce ! Car oui, on a renouvelé l’expérience avec plaisir plusieurs fois, et même si nous louons des vélos sur place en voyage, je compte bien acheter une carriole pour nos déplacements en Île de France.

L’emmener au bout du monde

A huit mois, ma fille avait pas mal bougé en France, été à Lisbonne, un petit peu en Bosnie, en Croatie et en Slovénie, au Pays de Galles… Tout se déroulant très bien à chaque fois, nous avons décidé de faire le grand saut : fêter ses neuf mois à l’autre bout du globe, direction la Nouvelle Calédonie.

Je ne me sens pas encore prête à l’emmener en Inde, mais la Nouvelle Calédonie me paraissait une bonne option pour un premier voyage lointain : aucun risque sanitaire.


Restait à voir comment elle gérerait l’avion (avec une correspondance au Japon, il fallait enchaîner deux longs courriers !) et le décalage horaire : hé bien parfaitement bien ! Aucun pleurs des 4 vols (enfin, si, pendant 20 secondes, une fois, quand une hôtesse a tenu à la réveiller pour des turbulences qui n’ont pas eu lieu…), et elle a repris le rythme tout de suite.

Ce que voyager en famille a changé pour moi

Ce n’est pas une surprise, avoir un enfant change une vie. Mon bureau est devenu une chambre de bébé, mon régime alimentaire est principalement composé de restes de petits pots… Et mes voyages avec elle n’ont bien sûr plus rien à voir. Je prends de moins en moins mon sac à dos au profit d’une belle valise Samsonite bien solide, je ne pars plus n’importe où sur un coup de tête. Alors bien sûr, il y a des voyages que je ne peux pas faire avec elle (impossible d’emmener un bébé en safari en Afrique du Sud, par exemple, quand il faut rester silencieux et ne pas trop bouger pour ne pas effrayer les lions qui mangent à deux mètres de nous…), et les premiers départs sans elle furent de véritables déchirements. Mais au bout d’un an, j’ai l’impression d’avoir un petit monstre épanoui en face de moi, et je ne regrette pas les sacrifices que je peux faire (genre travailler la nuit…).

D’un point de vue très pratique, j’ai tendance à manger plus au restaurant qu’avant (pour réchauffer les petits pots) et à privilégier les petits appartement aux hôtels quand je ne peux pas être en chambre d’hôtes.

Ce que ça apporte à ma fille

J’ai souvent entendu des gens penser que voyager avec un jeune enfant n’avait aucun intérêt, car celui-ci ne s’en souviendra pas. C’est pour moi une ânerie. Ne doit-on faire que des choses dont ils se souviendront ? Autant les laisser dans leur parc jusqu’à 3 ans, alors.

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Non, elle ne s’en souviendra pas, mais j’aurai des milliers de photos à lui montrer quand elle sera plus grande, pour lui raconter tout ça. Et grandir au milieu de toutes les langues, tous les visages du monde, ne peut que lui faire du bien. Ainsi, une famille kanak s’est étonnée qu’elle ne pleure pas dans les bras de cette femme qu’elle ne connaissait pas, ou qu’elle rigole en allant danser avec les femmes de la famille loin de nous. Elle sourit à tout le monde, va vers les gens, est super sociable et curieuse. (La première fois que je l’ai confiée à quelqu’un, c’est moi qui fut vexée qu’elle ne semble même pas remarquer mon absence !)

Dans un avion pour la Turquie, elle a passé tout le vol sur les genoux de notre voisine de derrière, sans hésitation. J’aime la voir sourire dès que l’on croise un japonais et entendre « kawaïïï » quand ils chuchotent entre eux. Cette ouverture est ce que je souhaitais pour elle, et j’espère réussir à ce qu’elle la conserve.

Mieux, le voyage est aussi un moment privilégié en famille. Pas de courses, de vaisselle, d’horaires. La proximité nous rapproche forcément, et je sens vraiment sa bonne humeur grandir au fil des jours que nous passons loin de la maison.

Ce que ça m’apporte

Partir avec elle me fait voyager différemment. Je prends plus mon temps, me force à faire des pauses, à apprécier des instants au lieu du courir d’une photo à l’autre. Mais surtout, voyager avec un bébé est un passeport extraordinaire pour rencontrer des gens ! On inspire la confiance et la sympathie. Les douaniers vous sourient et plaisantent avec vous ! Les locaux viennent vers vous pour parler au bébé, demander qu’elle âge elle a, s’extasier. Ce sont autant d’occasions de démarrer une conversation que j’aurais eu du mal à avoir, seule ou en couple.

Ce qui est compliqué

Tout n’est pas rose lorsqu’on voyage avec un bébé. Dès le début, il faut se dire qu’on ne voyagera plus comme avant. Ce ne sera pas pire, juste une approche différente. Par contre, il y a des petits détails qui sont vraiment « galère » et demandent une petite gestion !

Les photos

Premier point, et non des moindres pour moi : les photos. Prendre des photos avec un porte-bébé ventral est très compliqué. Non seulement on ne peut pas mettre l’appareil en bandoulière ni autour du cou, mais en plus le petit monstre le prend pour un jouet et tient absolument à mettre ses doigts baveux dessus… On en reparlera bientôt !

EDIT : un article dédié à ce point est en ligne : Peut-on concilier photo de voyage et vacances en famille ?

La nourriture

Au début, ça allait. Tant qu’elle était allaitée, j’avais la laiterie à volonté h24. Mais maintenant, partir suppose de compter les petits pots et de se trimbaler une grosse boîte de lait en poudre. Et de trouver un endroit où chauffer lesdits petits pots pour les repas, ce qui n’est pas toujours simple. Alors j’ai développé des astuces, pour me faciliter la tâche, et ça commence à devenir plus facile depuis que je lui donne des bouts de mes repas. Quant aux biberons, elle les prend à température ambiante, ce qui nous facilite beaucoup la tâche ! Du coup, globalement, ça suppose un restaurant à midi et un le soir pour emprunter le micro-ondes. Prochaine étape : tester des thermos pour petits pots !

Les valises perdues et autres petites galères

Nous n’avons eu que rarement de vraies galères. La première fut une valise perdue. Imaginez à l’aéroport, à minuit, dans un endroit que vous ne connaissez pas, avec toutes vos affaires quelque part, à des milliers de kilomètres. Bien entendu, la compagnie ne pouvait strictement rien pour nous (enfin si, on a eu deux brosses à dents…). Notre première visite fut donc un supermarché, et j’en tire une leçon : prendre beaucoup de marge sur les couches et la nourriture qui viennent en cabine, pour ne pas se retrouver dépourvus à l’arrivée !

Sur trois des quatre vols longs courriers que nous avons pris avec elle, elle a eu droit à une petite nacelle placée devant nous (sur les premières rangées). Elle avait ainsi son propre espace pour jouer et dormir. C’était parfait ! Sur un vol, par contre, il y avait trop d’enfants et nous avons écopé d’une nacelle placée différemment, pour des sièges situés en milieu de cabine : le petit berceau est attaché sous les coffres à bagage. Outre l’arrivée directe de l’air conditionné, cela suppose de ne pas pouvoir voir le bébé, à moins d’être debout sur le siège. Je me suis un peu décomposée lorsqu’on nous a montré le système, l’hôtesse a dit un truc du style « moi non plus j’ai jamais mis mes gamins dedans », et ma fille a passé la nuit sur moi, avec le porte-bébé en plus de la ceinture pour ne pas glisser !

Le dernière galère eut lieu juste après ce vol long courrier : oublier la tétine dans l’avion alors que nous étions en correspondance avec un autre vol de 12h derrière ! Dès que j’ai pu, je suis retournée à notre avion, attendant que l’équipage suivant arrive. Elles ont fait leur possible, mais le service de nettoyage était déjà passé. Par contre, elles ont passé des coups de fil et nous ont laissé un plan avec écrit « tétine » en japonais, pour nous aider à aller acheter la dernière disponible dans un magasin que nous n’aurions jamais trouvé seuls ! (Je vous ai dit que j’adorais les japonais ?) L’escale fut une course effrénée, mais nous sommes montés à l’heure dans notre avion pour Paris, avec une tétine, accessoire indispensable pour les douleurs dans les oreilles ! (Je ne lui donne jamais la tétine en journée, et encore moins en extérieur, mais pour l’avion, je fais une exception, elle l’a autant qu’elle veut.)

Mes conseils pour voyager avec un bébé

De cette année d’expérience, je retiens surtout que l’instinct m’a toujours bien guidée. J’ai assez peu lu avant, et toujours trouvé des solutions en improvisant. J’ai aussi beaucoup discuté avec ma pédiatre. Mais pour ceux qui voudraient quelques conseils, voici ceux que je peux tirer de mon expérience personnelle.

A partir de quel mois voyager avec un bébé ?

Dans la théorie, on peut commencer très tôt. La plupart des compagnies acceptent des bébés dès 2 jours (en France, on est rarement sorti de la maternité à ce moment-là !). Seulement, entre la climatisation, la pression, le monde, il est vraiment recommandé de ne le faire qu’en cas de nécessité absolue.

Ensuite, je crois que c’est vraiment au ressenti. Si vous vous sentez à l’aise, en confiance, il y a aucune raison de ne pas voyager. Par contre, le choix de la destination me paraît important. J’en ai longuement parlé avec ma pédiatre et elle avait plein d’histoires tristes d’enfants revenus malades parce que les parents n’ont pas annulé un voyage prévu de longue date dans un pays qui ne s’y prêtait pas. On évitera les pays très chauds avec un nouveau né, par exemple.

J’avais songé me rendre en Haïti pour les 10 mois de ma fille, ma sœur travaillant là-bas pour quelques mois. Puis, j’ai vu la chaleur, l’humidité, les moustiques… Haïti attendra !

La mienne a donc commencé à bouger vers 2 mois, avec des séjours en train, 4 mois pour l’avion et un week-end tout simple, 5 pour des voyages itinérants. Je pense que plus on les habitue vite, plus on prend confiance en tant que parents, et plus c’est facile de voyager avec un bébé.

Prendre le train avec un bébé

Voyager en train est extrêmement facile. On peut bouger autant qu’on veut ! Les petites liseuses (les lumières) des TGV l’occupent pendant des heures, escalader les sièges aussi. Les tables à langer de la SNCF sont géniales (uniquement dans les TGV), avec de la mousse, du papier à changer entre chaque enfant pour recouvrir le matelas, des sacs poubelles pour emballer les couches sales, un lavabo…

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Avec la SNCF, le bébé voyage gratuitement jusqu’à 4 ans, mais sans place assise. Si on veut installer l’enfant sur un siège distinct et pas sur ses genoux, il y a deux possibilités : le billet Bambin (un tarif forfaitaire de 9€/trajet) ou la carte Enfant+. La carte est au nom de l’enfant, et permet à ceux qui voyagent avec lui de payer moins cher (jusqu’à 4 personnes) tout en bénéficiant d’une place pour l’enfant, gratuitement.
Les réductions me semblent aussi obscures que quand j’avais la carte 12-25 et la place assise de l’enfant n’est pas forcément à côté du parent. Oui, vous avez bien lu, à plusieurs reprises j’avais une place pour moi et une place pour ma fille, mais nous n’étions pas à côté. Bref, je ne suis pas convaincue de l’intérêt de la carte : il faut faire le calcul entre le prix de la carte et les supposées réductions, et surtout, systématiquement vérifier au moment de la réservation que les places seront côte-à-côte.

Quelle que soit la durée du voyage en train (on a déjà fait une journée avec 9h de train, et je ne compte pas le RER…), je prévois toujours large en couches, change, jouets, et nourriture. On n’est jamais à l’abri d’une panne et je doute que les compagnies ferroviaires puissent fournir des couches et de la nourriture (déjà qu’on a rarement de l’eau en cas d’attente prolongée…). Bref, je reste prête à survivre 24h même si le trajet n’est supposé durer que 2h.

Prendre l’avion avec un bébé

Prendre l’avion avec un bébé peut faire peur. Mais si on est bien organisé, on s’en sort ! Ce serait dommage de s’en priver, surtout que voyager avec un bébé est (quasiment) gratuit les deux premières années. Dans tous les cas, restez calmes, et ne stressez pas. Oubliez le regard des autres, et si vous en voyez qui râlent, ignorez-les. Les bébés sont des éponges, si vous commencez à paniquer parce que vous pensez avoir vu un regard en coin, vous n’arrangerez rien. Surtout qu’en général, ces regards sont dans votre tête : la plupart de vos voisins ne vous veulent pas de mal (tant que vous faites votre possible pour vous occuper de l’enfant). La plupart ont des enfants, ou des amis qui ont des enfants, ou au moins été enfants eux-mêmes, et sont capables de comprendre que ça n’est pas toujours simple pour les parents. Donc, si ça devient difficile, concentrez-vous sur votre bébé, et oubliez le monde extérieur.

Pour le premier vol, vous pouvez demander un petit diplôme à bord, c’est super mignon et ça fait un chouette souvenir !

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Je vais essayer de récapituler les étapes pour le voyage en avion avec un bébé :

Faire le sac

Qu’est-ce qu’on emmène quand on part en voyage avec un bébé ? Hé bien beaucoup trop de choses ! Je me suis fait une liste que je pointe à chaque voyage.
Dans le bagage cabine, répartis dans une série de sacs en tissu thématiques (vous savez les tote-bags publicitaires ? Le change dans le rouge, la bouffe dans le blanc, les jouets dans le vert, etc.) :

  • Pièce d’identité ou passeport. Il fut une époque où on pouvait voyager avec un livret de famille, mais c’est révolu. Dorénavant, l’enfant doit avoir ses propres papiers. J’ai fait la demande du passeport et de la carte d’identité en même temps un peu avant les trois mois de ma fille. Sa photo d’identité est absolument horrible et ne sert à rien tant elle ne lui ressemble pas, mais je suis allée chez le photographe de ma ville pour, à défaut d’avoir une jolie photo, au moins être sûre qu’elle soit valide. Le passeport a été beaucoup plus rapide à obtenir que la carte d’identité, et reste moins cher que pour les adultes, mais dure aussi moins longtemps. Je vous conseille de ne pas trop attendre pour faire faire les papiers si vous prévoyez un voyage à l’étranger.
  • La tétine, l’accessoire indispensable pour stimuler la succion.
  • Un petit biberon pour le jus de fruit et un grand pour le lait.
  • De l’eau car oui, on a le droit de prendre des liquides avec soi quand on voyage avec un bébé !
  • Du lait en poudre : je prends la grande boîte avec moi à l’aller, en cas de perte de valise.
  • Du jus de fruit, même si on pourra, comme l’eau, en redemander dans l’avion.
  • A manger, en prévoyant large, toujours en cas de perte de valise à l’arrivée. Il est assez rare que les compagnies fournissent des repas pour les bébés (ça m’est arrivé une seule fois, sur un long courrier) même si on peut parfois essayer de le demander à l’avance. Par contre, ils pourront réchauffer les petits pots au bain-marie (prenez garde à le demander avant que l’enfant ait faim, c’est assez long et ça peut arriver brûlant).
  • Des petits jouets : parmi ceux qu’elle aime bien, peu encombrants et silencieux. Je prends soin d’avoir des jouets très différents : un à mordiller, un tout doux, un plus éducatif.
  • Des bavoirs.
  • Au moins deux tenues de rechange, voire plus selon la durée du vol (pyjama, petit pull).
  • Des couches à foison, avec des lingettes et des sacs plastiques pour ne pas torturer les autres passagers. Je n’ai jamais acheté de sac à langer, et n’en comprends toujours pas l’intérêt. J’ai utilisé des serviettes en tissu pendant les premiers mois, avant de décrocher la partie supérieure de mon matelas à langer (vous savez, plastique d’un côté, tissu de l’autre) : rapport efficacité/encombrement idéal !

 

Dans le bagage en soute, je mets ensuite tous les vêtements, affaires de toilettes, médicaments. Et je n’oublie pas les petits ciseaux, parce que ça pousse vite, ces fichus petits ongles !

Passer la sécurité, la douane, et attendre

La sécurité n’était déjà pas drôle sans enfant, mais alors avec un bébé… Enlever ceinture, chaussures, vider les poches, la moitié du sac, retirer le porte-bébé, et devoir tout refaire à l’inverse de l’autre côté, en chaussettes avec un bébé dans les bras et un pantalon qui tombe… Voilà aussi pourquoi j’utilise des petits sacs en tissu. Ainsi, je peux rapidement isoler ce qui sera examiné à part : les liquides. Ne me demandez pas ce qu’ils font, mais un agent de sécurité va les regarder minutieusement. Il faudra donc les mettre dans un bac à part : eau, jus, compotes, etc.
C’est un peu fastidieux, mais globalement les agents ont toujours été hyper gentils, prenant notre fille dans leurs bras pour jouer avec elle pendant qu’on se rhabille et range les sacs…

Par contre, sachez que tout ce qui est automatisé est impossible avec un bébé : pas d’accès rapide avec parafe, par exemple. Dans l’ensemble, prévoyez de la marge, car tout ceci prend encore plus de temps avec un enfant, et courir dans l’aéroport n’est plus possible !

Occuper le bébé avant l’embarquement est à mon sens primordial : j’ai un petit monstre qui a toujours eu besoin de beaucoup bouger et qui dort peu en journée (mais bien la nuit, ne nous plaignons pas). Au début, ça allait, il suffisait de la caler dans le porte-bébé, de bouger un peu, et bam, elle rattrapait le sommeil en retard (elle s’endormait systématiquement dans le RER…). Mais passé les premiers mois, ça ne marche plus du tout, et elle demande maintenant rapidement à sortir du porte-bébé.
Sachant que dans l’avion il ne sera pas possible de gigoter comme elle le voudrait, j’essaie de la laisser se dépenser autant que possible avant : la faire courir, rigoler, etc.

Au dernier moment, je fais un saut dans la salle réservée au change des bébés (ne pas attendre trop non plus, elles peuvent être assez loin). Ces salles sont plus ou moins bien équipées selon les aéroports (celles du Japon sont géniales, celles de Charles De Gaulle, on n’en parlera pas !) et généralement dans une pièce séparée des toilettes qui permet aussi aux papas d’aller changer les couches (oui, en France on a trouvé ça génial quand Orly a permis, en 2014 (oui, en 2014) aux messieurs d’avoir une table à langer dans leurs toilettes, mais en fait partout dans le monde les salles de change étaient déjà mixtes…).
Changer un bébé dans l’avion n’est pas des plus aisé, et si je peux m’en passer, je préfère largement le faire tant que je suis à l’aéroport !

L’embarquement

Il paraît que la plupart des compagnies aériennes font monter les familles en priorité. Ce fut franchement très rare d’être appelés. Au début, je n’osais pas m’imposer, puis j’ai fini par le faire. Il ne s’agit pas de monter à tout prix les premiers dans l’avion, mais de pouvoir s’installer correctement sans être gênés ni gêner les voisins. S’installer quand toute la rangée est occupée n’est pas chose aisée. Car là, le but du jeu va être de repartir les affaires dont vous allez avoir besoin pendant le vol, pour les avoir sous la main en accès rapide !

Le personnel de bord va vous confier une petite ceinture (et parfois, selon les vols et les compagnies, un petit coussin, une couverture, des petits jouets que l’enfant pourra garder comme souvenirs). Elle comporte un trou dans lequel il faudra passer la ceinture de l’adulte avant d’attacher l’enfant. C’est très simple à utiliser, mais il ne faut pas hésiter à demander de l’aide si on n’y arrive pas.
La ceinture vous sera soit remise lors de la montée dans l’avion, soit juste avant le décollage. Il m’est arrivé une fois que l’hôtesse nous oublie (elle n’avait pas vu qu’un bébé était à bord) : ne décollez surtout pas sans que l’enfant soit attaché, appelez !

Le décollage

Vous êtes installés confortablement, le bébé est sur vos genoux, attaché. C’est là que tout va se jouer. Il faut qu’il reste assis, ou au moins que la ceinture reste en place, et qu’il n’ait pas mal aux oreilles.
Pour nous adultes, c’est un réflexe naturel, nous déglutissons, les tympans claquent et la douleur disparait. Pour les bébés, c’est plus compliqué : ils ne connaissent pas l’astuce de bouger leur mâchoire ou de faire semblant de bailler ! Il faut donc leur donner envie de déglutir. Pour cela, selon l’âge du bébé, on va les mettre au sein, leur donner une tétine, leur offrir un biberon d’eau. Personnellement, j’alterne biberon de jus de pommes et tétine. A moins que le vol tombe sur une heure de repas, le jus est bien plus efficace que le sein ou le biberon d’eau : ça se boit par gourmandise, et elle le finit, ce qui la tient occupée tout le décollage !

Le vol

Il est arrivé, sur des vols courts, qu’elle s’endorme pendant le décollage et se réveille pour descendre de l’avion. C’est parfait, mais c’est pas toujours aussi simple ! Et là, il faut donc l’occuper, et ce n’est pas toujours simple : rien à faire du paysage, trop jeune pour les films, capacité de concentration proche de zéro, envie de bouger…
Je la laisse faire ce qu’elle veut, tant qu’elle ne tape pas le siège du passager de devant, et reste sur nous. On lui propose des jouets, un par un, on la laisse fouiller dans les sacs, tout sortir puis tout ranger. Elle se met debout sur l’accoudoir, regarde les passagers de derrière. Souvent, ils joueront avec elle à cache cache, lui feront coucou et finalement la tiendront occupée ! Il est même arrivée qu’elle finisse dans les bras de notre voisine de derrière…

L’atterrissage

Lors de l’atterrissage, le rituel est le même que pour le décollage : alterner tétine et jus de pommes dès que je sens mes propres oreilles. Parfois, j’ai un peu de mal à la garder assise, alors je lui propose un jouet, ou la laisse rester debout tant qu’elle conserve la ceinture.

Je commence à préparer mes sacs dès qu’il est possible de se détacher, mais je sors en général dans les derniers de l’avion, parce que je ne peux pas remettre le porte bébé ou accéder à mon sac tant que j’ai un voisin. Le fait d’utiliser plusieurs sacs en tissu pour trier et ranger les affaires me permet d’être assez rapide et de ne pas trop retarder le personnel naviguant.

Là où c’est moins drôle, c’est quand on est toute seule, parce qu’on ne sait pas trop quoi faire du bébé pendant ce temps-là. Et c’est un problème qui se pose aussi dans le train… Après 7/8 mois ce fut plus simple : je la mets maintenant debout par terre en lui disant de se tenir au siège. Et j’essaye d’être rapide pour ne pas la lâcher des yeux trop longtemps. Par contre, avant, je devais l’allonger sur les sièges (ça aurait été tentant par terre, mais c’est souvent plein de miettes, etc.) et essayer de la bloquer avec mes jambes !

Voilà, après y’a plus qu’à poireauter pour la valise, en espérant qu’elle arrive !

La santé du bébé voyageur : vaccins etc.

C’est un sujet délicat. En France, on vaccine globalement beaucoup, et il existe de nombreuses raisons de ne pas le faire. Nous avons choisi de suivre le calendrier classique des vaccinations (avec le secret espoir d’avoir peut-être un jour une place en collectivité, quand elle aura 54 ans).
A partir de 1 an, nous allons pouvoir commencer les vaccinations plus spécifiques pour voyager, comme l’hépatite A. Mais c’est un point de vue très personnel, et c’est le genre de décision qui n’appartient qu’aux parents. En discuter avec le pédiatre me paraît aussi très important.

La trousse à pharmacie

Je suis du genre zen. Pour notre premier voyage (le transsibérien, nous passions en Russie, en Mongolie, et terminions à Pékin), il y a quelques années, bien avant de devenir parents, nous n’avions même pas pensé à mettre nos vaccins à jour. Et si c’est le cas depuis, je ne pars jamais avec beaucoup de médicaments : quelques pansements, du désinfectant et des dolipranes.

Pour ma fille, j’ai alourdi un petit peu la trousse à pharmacie, même si elle n’a pour l’instant jamais servi. Je prends donc :

  • Doliprane pour bébé : des suppositoires, indispensables pour les douleurs, la fièvre, les dents.
  • Gel pour les dents : depuis la sortie des dents, j’ai toujours un petit tube avec moi. Je vous conseille de l’embarquer si le pédiatre annonce l’arrivée des dents et que vous partez longtemps (ça ne prend pas de place et risque d’être compliqué à trouver selon les destinations)
  • Solution de réhydratation : je ne l’emmène plus, mais je l’avais avec moi pour les premiers voyages, à un âge où les diarrhées peuvent être fréquentes
  • Crème pour les érythèmes : comme je n’ai pas la moindre idée de comment expliquer ça dans une pharmacie qui ne parlerait pas français, je me dis qu’il vaut mieux avoir son propre tube avec soit, au cas où
  • « pchit » pour le nez : en cas de rhume, l’avion peut devenir très douloureux. Je veille donc à avoir de quoi lutter contre le rhume s’il devait arriver !

Choisir la destination idéale

Le choix des destinations découle aussi des choix quant à la vaccination. Le monde est vaste, nous avons choisi de nous concentrer sur les endroits qui réunissaient un certain nombre de critères pour la première année. C’était pour sa sécurité, mais aussi pour nous rassurer !

Nous avons donc éliminé tout ce qui supposait des vaccinations supplémentaires (Hépatite A, Fièvre jaune) ou des médicaments (paludisme) : à savoir une partie de l’Afrique, de l’Asie et de l’Amérique du Sud (votre pédiatre aura une carte précise des pays concernés). Nous avons également éliminé, surtout les premiers mois, tous les extrêmes : trop chaud, trop froid. On a testé les températures négatives sans aucun problème, mais sans pousser l’expérience trop loin (-10°C) ni trop longtemps. La chaleur est à mon sens encore plus à craindre, avec les risques de déshydratation.

Nous nous sommes également concentrés sur les pays ou région n’ayant pas de soucis sanitaires particuliers, ce qui me parait plutôt logique.
Enfin, nous avons aussi évité de monter trop en altitude et d’y rester trop longtemps. Au même titre que certains adultes, les bébés peuvent être malade en montagne.

Dis comme cela, on peut avoir l’impression qu’il ne nous restait plus grand chose, mais ça laisse quand même beaucoup de choix, et elle peut attendre ses 12 mois révolus pour mettre le pied en Thaïlande, en Inde ou en Afrique !
On a donc commencé par la France, puis une grande ville européenne, et au fil des voyages on a testé l’itinérance, les randos, et on est allé de plus en plus loin, sans que jamais un soucis se présente. Je ne sais pas si une telle gradation était nécessaire, mais elle nous rassurait et nous à permis d’apprendre au fur et à mesure. Si j’étais partie directement trois semaines avec elle sur un autre continent, je me serai sans doute retrouvée à galérer avec trois fois trop de bagages et des trucs indispensables oubliés… Là, on est rodés, et on rajoute la complexité au fur et à mesure !

La question du décalage horaire et des rythmes de sommeil

Si je vous dis que la mienne supporte mieux le décalage horaire que moi ? A la maison, le rythme est calé. A moins que nous sortions, elle est toujours couchée à la même heure. Lors de notre premier voyage, nous n’avions qu’une heure de décalage et sommes donc restés à l’heure française. Par la suite, je me suis considérablement assouplie : en voyage, elle s’endort quand elle veut. J’évite de la forcer à tenir toute la soirée, bien sûr, mais de toute façon, elle peut toujours dormir dans le porte-bébé.

En Nouvelle-Calédonie, nous devions gérer un gros décalage horaire. Je l’ai fait dormir autant que possible dans l’avion, et nous nous sommes directement mis à l’heure calédonienne, qu’il s’agisse des repas ou du sommeil. Et pareil lorsque nous sommes rentrés, retour direct à l’heure française. Et ça n’a posé aucun soucis ! Elle a globalement très bien dormi sur place comme au retour.

Leur confort ? ils s’adaptent !

C’est plutôt à vous qu’il faut poser la question, mais le bébé, lui, il a une certaine facilité à dormir n’importe où, et tant pis s’il n’a pas son propre lit, s’il ne mange pas sur une vraie chaise, s’il n’est pas changé sur un matelas à langer. Bien sûr, il ne s’agit pas de les faire voyager dans de trop mauvaises conditions non plus, mais on trouve toujours des solutions, et le plus épanouissant pour un bébé voyageur est le temps que lui consacrent alors ses parents, pas vraiment la qualité de l’hôtel.
Pas de lit pour le bébé ? Co-dodo ! Pas de baignoire pour le bébé ? Lavabo ! Pas de chaise haute ? Sur les genoux ! Pas de matelas à langer ? Sur le manteau ou debout (difficile seule avec un enfant d’un an qui veut juste bouger partout, mais parfait à deux) !

Respecter les rythmes du bébé

Je l’ai déjà dit plusieurs fois au cour de ce long article, mais ma fille m’a semblé s’adapter partout sans soucis. Le fait de l’avoir habituée à bouger dès son plus jeune âge n’y est sans doute pas pour rien. Je n’ai donc jamais eu peur de la « dérégler ». Ce sera probablement différent en grandissant, mais pour l’instant, ça se passe très bien.
De la même manière, je n’ai, à l’heure actuelle, pas peur qu’elle puisse manquer de confort. Elle a vite compris qu’elle aurait deux vies, celle de la maison et celle des voyages. La première lui offre une chambre, une baignoire, une chaise haute confortable, une salle de jeu et des horaires plutôt stricts. La deuxième est plus libre avec des occupations qui changent tous les jours, des horaires flexibles mais des parents plus présents, concentrés sur elle et sa découverte du monde. Et même si parfois elle dort dans mon lit parce que l’hôtel n’est pas équipé, si elle mange sur mes genoux parce que le restaurant n’a pas de chaise haute ou que celle-ci est trop sale (oui, ça arrive souvent que les chaises hautes ne soient pas nettoyées entre les gamins…), si je la lave dans l’évier de la salle de bain ou la change sans matelas à langer, hé bien je vois une petite fille épanouie et éveillée, qui sautille quand elle comprend qu’on repart, que ça soit en rando, en vélo ou en promenade !

Je dois préciser que je ne suis jamais beaucoup sortie le soir en voyage, puisque j’aime me lever tôt. Du coup, être à l’hôtel tôt dans la soirée n’est pas un sacrifice pour moi !
Par contre, ce qui est plus compliqué, c’est la gestion des pauses. Ainsi, avant, une journée de voyage voulait pour moi dire marcher toute la journée, que je sois en ville ou à la campagne. J’aime visiter en mouvement, me promener des les rues. Il m’arrivait souvent de ne prendre aucune pause de la journée, sautant facilement le repas ou me contentant d’une petite spécialité locale bien sucrée ! Mais avec un bébé, ce genre de journée n’est plus possible : elle ne supporte pas de rester coincée trop longtemps dans son porte bébé. Si être dedans va l’amuser un temps, ou lui permettre de faire la sieste, il faudra aussi prévoir des pauses pour qu’elle puisse se dépenser (oui, pause veut maintenant dire courir derrière un enfant !).
J’essaie d’être attentive à ses besoins, et de repérer les moments où elle va vouloir s’arrêter, histoire de pouvoir nous installer dans un coin sympa à ce moment là (un parc, par exemple).

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Changer une couche

Ça fait un peu peur au début. Comment je vais gérer la couche de caca qui arrivera forcément au plus mauvais moment ? Hé bien comme pour le reste, on apprend sur le tas et on s’organise. On découvre qu’en France, les tables à langer dans les restaurants ou les musées ne sont pas légion, mais que de nombreux autres pays sont bien mieux équipés que nous. Et quand il n’y a pas de table à langer, on demande un petit coin à part, un bout de table. Parfois, les serveurs sont adorables et vous apportent des couvertures à mettre sous le bébé, d’autres fois je mets juste mon sac de couches sous sa tête, et une protection sous ses fesses.

La protection en question fut tour à tour une serviette éponge, les alaises conservées de la maternité, jusqu’à dé-scratcher la protection de ma table à langer, ce qui reste aujourd’hui la meilleure astuce que j’ai trouvée : ça se lave et ça sèche facilement, ça ne prend pas de place, combo gagnant.

J’ai eu quelques moments de solitude, comme lorsque j’ai dû la changer dans un train dont toutes les toilettes étaient hors d’usage. Je me suis débrouillée en trouvant un siège un peu à l’écart, que j’ai protégé avec les sacs en plastique que j’ai toujours avec mon nécessaire de change. Ou quand il a fallu la changer en voiture pour la première fois. Et puis un bébé, c’est facile à changer les quatre premiers mois, après, ça fait moins caca mais ça tient absolument à se retourner et à bouger partout… Alors on oublie toutes les surfaces trop petites qui pourraient engendrer un accident, on met un manteau par terre et on improvise.

Histoires de nourriture

Pour l’instant, je suis systématiquement partie avec la totalité de ses repas pour la totalité du séjour, mais nous n’avons jamais voyagé plus de 12 jours d’affilé. Ce qui fait déjà un certain volume de petits pots !

Elle a eu le sein pendant sept mois, ce qui était drôlement pratique (et bien moins cher, hein !). Vers 4 mois, on a commencé à proposer des petites quantités de légumes, et une autre maman m’a donné un conseil qui m’a certainement sauvée : acheter aussi des petits pots de grande surface. Pour son premier enfant, elle cuisinait tout elle-même, sauf qu’elle s’est retrouvée à devoir emporter le babycook en vacances, le gamin refusant de manger de l’industriel. J’ai donc alterné les origines des repas, et manger du 100% petits pots en voyage n’a jamais posé de soucis.

La seule problématique reste de réussir à les réchauffer… Car tous les restaurants n’ont pas de micro-ondes, et tous les cuisiniers n’acceptent pas de faire un bain marie pour un client. Du coup, il m’arrive de temps en temps de lui donner une compote de fruits le midi au lieu des légumes, et j’essaie aussi certains pots faits pour être mangés froids, mais qui passent moins bien que les pommes…

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Depuis ses 8 mois, manger au restaurant avec elle est devenu beaucoup plus simple : on peut lui donner du pain, lui commander des frittes non salées, ou lui laisser des parts de nos assiettes. Ainsi, non seulement elle mange, mais en plus ça l’occupe et on peut nous aussi manger plus facilement. Car oui, aller au restaurant quand ils sont petits n’est pas simple. Au début, on se relayait pour manger, chacun son tour l’avait sur le genoux…

Les prochaines étapes sont :
– partir sur un voyage plus long supposant de ne pas emporter trois semaines de petits pots avec nous ! (et donc de prendre le mixeur ou d’acheter sur place selon la destination)
– tester des petits thermos pour qu’elle mange chaud en randonnée ou même en ville quand je ne veux pas aller au restaurant !

Les accessoires

Si vous êtes de futurs parents, vous êtes certainement perdus dans les catalogues. Des accessoires, il en existe par centaines, pour toutes les utilisations possibles et imaginables. Forcément, on en a acheté trop, forcément y’a des trucs qui n’ont jamais servis. Si j’ai un conseil, c’est d’acheter au fur et à mesure, parce qu’il y a plein de choses dont on ne se rend pas compte tant qu’on n’y est pas. Cette liste est donc à l’image du reste de cet article, totalement subjective et basée sur ma propre expérience. Peut-être que vous verrez les choses autrement, selon votre enfant et votre façon de voyager.

Ceux que je suis contente d’avoir achetés :

  • mon super manteau acheté chez Verbaudet. (Vous trouverez d’autres vestes chez les Petits Baroudeurs, notamment pour les papas). C’est donc un manteau qui sert pour la grossesse puis pour le portage de l’enfant (sauf qu’il faut accoucher en décembre pour pouvoir vraiment l’utiliser pour la grossesse ET le portage !). A noter que c’est importable sans l’enfant à l’intérieur (je l’ai prise en 36 et je nage dedans…) donc vraiment exclusivement destiné aux mamans adeptes du porte-bébé. Bref, c’est pas donné, mais je l’ai bien usé et il resservira sans doute cet hiver. La petite capuche pour le bébé est parfaite. Seul défaut, le cou de la maman n’est pas protégé.
  • le porte bébé classique : c’est un Verbaudet tout ce qu’il y a de plus banal, même pas un babybjorn ! Il est confortable, facile à régler. Elle a quitté la maternité dedans, et je l’ai emmené partout depuis. Au fur et à mesure qu’elle a grandi, j’ai pu la mettre tantôt face à moi, tantôt face au monde extérieur puis dans mon dos. Même lorsque j’emmène le gros porte bébé de rando, je prends celui-ci pour la porter dans l’aéroport (entre autres).
  • le porte bébé de rando (Osprey poco plus) : je l’ai acheté pour ses 9 mois, et c’est absolument génial ! Non seulement elle est très bien à l’intérieur, mais en plus le porteur n’a pas mal au dos. Ainsi, elle domine le monde depuis son trône, bien en hauteur dans notre dos. Elle est attachée, ce qui l’empêche d’en tomber, mais lui permet quand même de se mouvoir et de regarder de tous les côtés comme elle le veut. Il y a une protection pour le soleil, une housse pour la pluie, et des rangements qui permettent de glisser tout le nécessaire pour quelques heures. Si la journée se fait trop longue, elle arrive même à s’endormir dedans.
  • la tétine : j’étais contre. Farouchement contre. Puis après des soirées passées l’auriculaire contre son palais, j’ai cédé. Et je ne le regrette pas, parce que ça nous est indispensable pour tous les vols en avion !
  • les sacs en tissu : ce sont des sacs en coton de recup’, ceux avec des marques ou de la pub dessus, mais c’est grâce à eux que j’arrive à m’organiser et à ranger toutes les affaires nécessaires de façon compartimentées et donc plus accessibles.

 

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Ceux que je n’ai pas achetés :

  • le lit de voyage et autres accessoires de couchage : elle a un vrai lit à la maison, dans sa propre chambre, mais dès qu’on voyage, on fait avec ce qu’on a. Beaucoup de chambres d’hôtes ou d’hôtels ont des lits pour bébé à disposition, et on en profite allègrement, même si elle refusait d’y dormir au départ (l’absence d’un tour de lit où caler sa tête la perturbait). Il arrive qu’il n’y en ait pas ou qu’ils soient hors de prix (ou sales), et dans ces cas là, hé bien on arrange notre lit pour dormir avec elle. Je me contente donc de prendre une turbulette.
  • le sac à langer : ça, je n’ai toujours pas compris à quoi ça servait vraiment… Je remplis simplement un sac en tissu avec tout le nécessaire, et le glisse partout où j’en ai besoin
  • la poussette de voyage : c’est probablement une chose sur laquelle je changerai d’avis, mais toute cette première année, j’ai réussi à m’en passer. J’ai une poussette, elle sert à aller faire les courses, des promenades, ou encore des allers-retours dans l’appartement pour la sieste. J’ai tenté trois fois de prendre le RER avec mais rien n’y fait, je trouve ça trop encombrant. Après, j’ai la chance d’avoir une petite fille relativement légère pour l’instant (à un an, on approche doucement des 9kg, ça reste transportable !). Je lis beaucoup de bien de la Yoyo et une lectrice a également fait mention d’un porte bébé de rando transformable en poussette, mais il ne semble plus fabriqué.

 

Occuper un bébé dans les transports

Je suis toujours partie avec quelques jouets, tout en sachant qu’avec un bébé, tout peut être détourné et devenir un jeu. Pour le train ou l’avion, j’ai fait évoluer les jouets en fonction de son âge, de ceux qu’elle aime le plus, et puis de ceux que j’ai malheureusement perdus. Car oui, c’est un truc que j’ai appris à mes dépends, je vais passer les prochaines années à perdre les affaires de ma fille, aussi attentive que j’essaie d’être. Parce qu’il suffira que le mec du ménage entre dans le wagon pour que je me dépêche encore plus de sortir du train, et oublie un sac sous le siège, ou qu’on se perde un petit peu dans un aéroport pour ne pas voir une peluche tomber.

Les objets que j’emmène pour les transports ont tous deux qualités : silencieux et petits. Je ne veux pas transporter une grosse valise de jouets, ni importuner les autres voyageurs avec un spectacle sons et lumières !

Voici quelques exemples qui ont eu ou ont toujours leur petit succès auprès de ma fille :

  • Livre bébé lapin : il nous a été offert alors qu’elle allait avoir neuf mois, et depuis il nous suit partout. On peut le lire plusieurs fois de suite sans qu’elle se lasse, et elle peut tout autant rester longtemps à le feuilleter toute seule ou à martyriser ce pauvre lapin en peluche ! (Ils ont d’autres animaux. Il s’avère que nous avons un lapin à la maison et que ça évoque donc quelque chose pour elle, ce qui doit influer dans le succès du jeu.)
  • Marionnette peluche renard : il était de notre premier voyage et a malheureusement disparu avant l’été, oublié dans un train. Impossible de le racheter à l’identique (celui qui est maintenant fabriqué n’est pas exactement le même). Pendant des mois, cette petite marionnette en peluche l’a faite rire aux éclats.
  • Collier de dentition : indispensable dès que les dents annoncent leur venue. Le notre est joli, avec des petits insectes à tourner et plein de couleurs, ce qui occupe l’enfant en plus de lui permettre de mordre.
  • Écharpes : ma fille étant née à la fin de l’été, elle a passé la première moitié de sa vie collée dans mes écharpes. Alors forcément, ces grands tissus sont aussi devenus des jeux !

 

L’astuce consiste à ne pas sortir tous les jeux d’un coup, à faire de leur sortie un amusement : fouiller dans le sac, les cacher, les ranger. En dernier recours, on aura les clefs ou les portables, mais j’essaie de ne pas en arriver là (le smartphone en mode selfie est mon arme ultime, quand tout le reste l’ennuie !). En général, quand elle se lasse d’une chose, je lui en propose une autre, ou je la laisse escalader le siège et faire des sourires baveux aux voisins. Dans un train ou un avion, il y a largement de quoi s’occuper, des choses à commenter, à explorer… Je croise les doigts, mais jusqu’à présent j’ai toujours réussi à l’occuper, ouf !

 

Faire des photos

On termine par le point noir. Les photos. Autant le dire tout de suite, c’est compliqué !
Porter un bébé en ventral empêche d’avoir l’appareil en bandoulière et le porte bébé de rando demande à restreindre le matériel photo. Accompagnée, je m’en sors un peu mieux, mon compagnon jouant les assistants ou portant notre fille. Seule, c’est difficile de gérer les deux.

Bref, je consacrerai bientôt un article complet à ce sujet pour lequel j’ai dû rapidement trouver des solutions !

EDIT : un article dédié à ce point est en ligne : Peut-on concilier photo de voyage et vacances en famille ?

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84 Commentaires

Amélie C 15 septembre 2015 à 10:36

Wahou, merci pour cet article méga complet !!! Voyageurs et attendant notre premier bébé pour décembre, je suis avec tes intérêts tous tes articles consacrés aux voyages que tu effectues avec ta fille, et cette récap est géniale ! Merci pour toutes ces infos, et je dois dire que cela me rassure beaucoup et me conforte dans l’idée que nous ne sommes pas complètement fous à ne pas renoncer à nos voyages, mais en les adaptant…

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Amélie C 8 novembre 2016 à 22:03

Je suis retombée par hasard sur ton article un an après, du coup je viens te remettre un petit commentaire ! Ma fille a maintenant 10 mois, et effectivement on a continué a voyagé !! Week-end à gauche à droite, pas mal d’avions pris, on habite en Suisse et nous sommes allés en Bretagne, dans le Sud de la France, en Charentes Maritimes (avion ou voiture pour les trajets), Copenhague, Italie, Madère, randos,.. Et c’est TOP !!! Alors oui, on ne voyage plus exactement pareil, on prend plus le temps pour suivre son rythme, mais quel bonheur !!

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Tiphanya 15 septembre 2015 à 11:00

Pour nous le Japon reste la destination parfaite avec des enfants. Tout y est tellement plus simple !
Par contre en avion, à l’inverse de toi, nous montons systématiquement les derniers pour éviter, le bruit, le stress et la longue attente. Pendant ce temps, on se défoule !
Car maintenant que ma fille va avoir 4 ans, je dois dire que je regrette un peu ses premiers voyages, tellement plus simple quand elle ne marchait pas et que je savais tout le temps où elle était (dans le porte bébé). Enfin surtout pendant les transports en fait.
Bonne continuation à vous 3.

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Oreille 16 septembre 2015 à 17:51

Du Japon, je ne connais que deux aéroports, mais j’ai vraiment eu le coup de foudre ! (je sais c’est bizarre de dire ça d’un aéroport…)
J’ai vraiment eu l’impression qu’un voyage en famille y serait aisé et ton commentaire le confirme !

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Iris Chrétien 15 septembre 2015 à 10:53

Encore une fois, un superbe article! Merci pour ce beau blog qui nous fait si bien voyager

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Stéphanie Scouflaire 15 septembre 2015 à 10:53

Super complet ! Bravo

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Audrey GD 15 septembre 2015 à 11:21

super, cet article ! Des pistes pour recommencer à voyager (avec un « grand » et un futur petit homme 🙂 )

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Stéphane Rodriguez 15 septembre 2015 à 11:23

Je ne regretterai jamais d’avoir fait le tour du monde avec mon fils de 2 ans. On ne peut pas voyager aussi librement que seul bien entendu, il faut être bien plus prévoyant… Mais le bonheur est décuplé. Les enfants évoluent bien plus vite, sont bien plus stimulés au quotidien, et le contact avec la population locale est grandement facilité. Je ne comprends pas ces gens qui disent que c’est impossible.

Par contre j’avoue avoir parfois envie de voyager seul, pour pouvoir pleinement profiter de ma passion photo.

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Madame Oreille, photos de voyage 15 septembre 2015 à 11:27

Oui, c’est le petit truc compliqué à gerer malheureusement… 🙁

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Stéphane Rodriguez 15 septembre 2015 à 11:30

Oui. Quasi impossible de photographier des sunsets et Sunrise, ou d’attendre deux heures une lumière propice. Les belles photos nécessitent un gros facteur chance.

Instagram.com/babzowski

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Lovetrotters.net le monde notre terrain de jeu 15 septembre 2015 à 11:27

Superbe article. Merci beaucoup!

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Raphaëlle Rremande 15 septembre 2015 à 11:31

Petit conseil pour les petits pots en voyage : les chauffer looongtemps (genre 20 minutes) au bain marie le matin avant de partir en escapade puis les envelopper dans moult papier d’alu + bavoir. Plusieurs heures après, le petit pot est toujours chaud ! Sinon, option B, faire chauffer de l’eau bouillante et la mettre dans une thermos (mettre le petit pot dans de l’eau bouillante, ça le réchauffe) et l’eau chaude de la thermos sert aussi pour le bib. Merci pour l’article en tout cas, d’accord sur tous les points!

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Madame Oreille, photos de voyage 15 septembre 2015 à 11:36

Bonne astuce ! Je vais éditer l’article en l’intégrant !

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Marion 12 janvier 2016 à 23:00

Nous on trimballe ça quand on n’a pas envie de se poser en intérieur : http://www.randonner-leger.org/wiki/doku.php?id=p3rs
🙂

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Céline Lacombe 15 septembre 2015 à 21:44

Sinon, il y a aussi l’option boîte isotherme où l’on verse le contenu du petit pot. Ca tient 6 à 8h
Et bien sur on trouve ça chez Les Petits Baroudeurs 😉

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Mitchka 15 septembre 2015 à 12:32

voilà un article bien complet qui montre bien que voyager avec un enfant ce n’est pas non plus l’affaire du siècle !
on nous prend toujours pour des fous (et on voyage beaucoup moins que vous) mais moi je n’ai jamais l’impression d’accomplir quelque chose de dingue !! Comme toi, je trouve que voyager est une façon extraordinaire de souder la famille, et j’ai toujours trouvé que mes enfants faisaient des progrès incroyables pendant nos voyages… et je ne parle même pas du développement de leur curiosité…
c’est sûr on a enduré quelques vilaines diarrhées (ne pas boire l’eau du robinet en Andalousie même en cas de déshydratations sévère), quelques hurlements en avion et autres contrariétés mais ça reste des souvenirs exceptionnels.
Bon prochain voyage.

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Helene Vacquerie 15 septembre 2015 à 11:35

article super complet et très bien fait ( on sent l expérience) et qui rassure quand on aimerait continuer de voyager lorsque qu on aura un jour des enfants . ( Anaïs Roullet!!!!)

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Anaïs Roullet 15 septembre 2015 à 12:02

Au top

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Isalp 15 septembre 2015 à 12:49

Comme d’habitude , un excellent article même sans enfant je me suis régalé a lire cet article. une belle source d’inspiration pour tous et toujours une belle approche du voyage . Merci pour ce partage

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Céline 15 septembre 2015 à 12:50

Bonjour ! Et merci pour ce retour d’expérience. Ça ne fait nul doute pour moi que l’on peut voyager avec un enfant. Après plus ils sont petits, plus c’est simple au final. Bref, tu prêches une convaincue.
Par contre, j’attends avec impatience l’article sur comment gérer ses prises de vues, ses photos car en revanche j’ai des gros problèmes d’organisation
– les heures (souvent on est prêt à partir aux mauvaises heures – pic du soleil par exemple ou alors ça crie famine aux golden hour)
– j’ai du mal à prendre le temps de faire la photo car ça s’impatiente assez vite
– je ne prend plus mon trépied
etc.. etc..
Hâte de lire tes astuces !

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Aurélie Mossan-Huth 15 septembre 2015 à 11:52

Merci beaucoup pour cet article! J’ai également connu les petits doigts baveux sur l’objectif quand le petit monstre est dans le ventral 😉 Et je confirme pour le poco plus Osprey, il mérite l’investissement!

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Victor Ndende 15 septembre 2015 à 11:55

C’est beau, félicitations et bon courage pour la suite !

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Le coin des voyageurs 15 septembre 2015 à 12:03

Excellent article auquel j’adhère totalement. La situation se corse lorsqu’on voyage avec plusieurs enfants 🙂 !

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Anastasia Bressy 15 septembre 2015 à 12:08

Tellement bien fait en lisant en travers que j’ ai imprimé et mis dans mon sac pour futur trajet en bus!

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Sehria Febrissy 15 septembre 2015 à 12:14

Je vais conserver précieusement ton article car il est rafraîchissant! Quand je parle de voyager c’est : »ohlala avec un bébé quand même c’est pas bien  » etc … Merci

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Iza Guitard 15 septembre 2015 à 12:21

Merci pour l’article , je me suis bien retrouvée dans certaines situations.. 1 er voyage avec bébé à 3 mois et demi au Maroc . Maman en solo avec bébé baroudeur!

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Anne 15 septembre 2015 à 13:21

Un article drôlement complet!
J’avais un petit qui pleurait tout le temps, les voyages la 1ere année n’ont simplement pas été possibles. Mais depuis, on en a fait plein aussi. Et c’est vrai qu’il ne se souvient pas de tout, mais les choses sont entrées en lui, parfois, il nous sort des remarques, des comparaisons sur des paysages, des gens, des goûts, oubliés et ressurgis d’on ne sait où. Et c’est devenu naturel. « Quand est-ce qu’on reprend l’avion? » est une question fréquente… Savoir que les autres sont différents mais semblables est évident pour lui.
Et pour les photos… euh, je lui ai acheté un appareil pour qu’il puisse en faire aussi!!!

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Week-end Evasion 15 septembre 2015 à 13:32

J’attendais ton article avec impatience ! ET je n’ai pas été déçu ! Tu me ferai presque regretter de ne pas avoir trop voyagé avec mon fils à l’époque où il était en bas âge… C’est quand même une sacrée organisation, et je prends pas mal de conseils sur ton article pour mes prochains voyages avec le bout-chou 😉

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Pascale D'Anvers 15 septembre 2015 à 12:33

Respect! Courageux quand même

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Madame Oreille, photos de voyage 15 septembre 2015 à 14:18

En vrai c’est aussi bien plus agréable de l’emmener que de la laisser derrière 😉

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Antoine 15 septembre 2015 à 13:33

Salut,
super article qui tombe comme un presage au moment ou on est pris d’un doute sur l’opportunité de retourner en Birmanie voir des copains (locaux) avec notre puce qui aura 21 mois.
Elle a déjà voyagé et nos expériences concordent avec ce que tu écris mais, comme tu le souligne, c’est plus la problématique de la destination puisque les copains en question habitent dans une petite ville de l’état Shan qui est loin de toute structure de soins en cas de pépin.

Donc merci pour ce billet plein d’excellents conseils et bien équilibré (ça reste une décision des parents en fonction d’eux et de leurs enfants).

Juste un mot de notre expérience : on a acheté une tente pop-up très légère qui nous suit partout et la petite est fan (Deryan Baby Luxe).
Le plus dur pour nous c’est que les vacances ne sont plus du tout reposantes car si la petite dort plutot bien la nuit c’est levé tot et pas vraiment de sieste dans la journée pendant les vacances. Et bien souvent la méga-patate toute la journée à courir partout. Vous arrivez à souffler vous ? (je ne demande même pas quand tu voyage seule!!)

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Oreille 16 septembre 2015 à 17:54

Souffler ? Hein ? Quoi ? 😉

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Alice Tauzin-Bornhauser 15 septembre 2015 à 12:56

Je constate qu’on a plus ou moins exactement la même expérience des voyages avec bébé (à ceci près que nous n’avons pas encore eu l’occasion de voyager autant hors de notre pays, l’Australie). Et mon petit loup a adapté la même attitude que ta puce: toujours souriant, très ouvert, sociable, prêt à jouer avec n’importe qui dans l’avions, etc. Je confirme également qu’ils nous offrent une manière de voyager complètement différente, avec une attitude ouverte mais surtout plus relax. Je profite beaucoup plus des petites choses que j’aurais pu ne même pas remarquer avant. Bref, merci! Je n’ai maintenant plus besoin d’écrire cet article sur mon blog, je n’ai plus qu’à mettre un lien vers le tien… 😉 Article très exhaustif et bien écrit, merci!

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Laurence 15 septembre 2015 à 14:22

Super article très complet ! Des mots justes pour décrire ce que c’est que de voyager avec un bébé. J’aime beaucoup ton approche : en toute simplicité et à l’instinct.

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Catoune Bengladesh 15 septembre 2015 à 14:11

C’est plus compliqué de voyager avec son chien en réalité

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Madame Oreille, photos de voyage 15 septembre 2015 à 14:17

Ya plus de paperasse 😀

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Julia Mesner 15 septembre 2015 à 14:14

Merci !!!

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Nos Racines sur 4 Continents 15 septembre 2015 à 14:33

Non seulement on peut voyager avec un bébé, on peut aussi le faire avec deux, voire trois… Et plus encore, mais je m’arrête là pour ma part. 😉 C’est un article bien sympa, je partage. 🙂

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Mawoui - Como la Espuma 15 septembre 2015 à 14:35

Très complet ! Bravo !

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Saboona Matata 15 septembre 2015 à 14:41

Trop bien!!! <3

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Logement Ecolo 15 septembre 2015 à 15:50

Super article et conseils ! Je me retrouve bien là-dedans. Notre principal « problème » pour nous restent les longs voyages en avion qui peuvent parfois être un peu galère. Mais sinon, il ne faut vraiment pas sous-estimer la capacité d’adaptation de nos bouts de chou ! Bien souvent c’est nous qui avons peur de l’inconfort, eux ils s’adaptent d’une façon surprenante.
Bonne continuation !

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Zaphné 15 septembre 2015 à 15:53

Super article dommage que ta fille ait 2ans de moins que la mienne, ça m’aurait aidé. Mais comme tu le dis on se fie à son instinct et souvent on a raison.
Pour le dodo en hotel/location/gite.., soit il y a un lit bébé soit on emmène avec nous un matelas de voyage acheté chez Leclerc (un matelas qui se roule et se transporte dans sa housse) c’est ultra léger , surtout si on le compare au lit papaluie et bien pratique pour jouer aussi. Maintenant qu’elle a presque 3ans ça devient pas assez confortable pour elle alors on a investi dans un matelas gonflable chez decath, 70cmx190cm, pratique aussi bien le temps d’une soirée ou en camping avec un petit duvet.C’est un formidable trampoline de voyage. Il faut prendre un gonfleur par contre.
Pour la poussette, j’avais des vue sur la Yoyo, mais son prix est un peu prohibitif. J’ai découvert la Nano de Mountain Buggy. Tu pourras la voir sur mon site, j’en parle plusieurs fois. Et c’est franchement le pied: quand il sont plus grand, qu’ils sont fatigués et que tu es dans la salle d’embarquement : LE BONHEUR de pouvoir les allonger et les bercer sans te coltiner leurs 10Kg, leur sac a dos de vivres/changes, ton sac photo, les manteaux… Là aussi tu feras sensation, ces 2modeles de poussette (nano et yoyo) étant assez rares, beaucoup de parents et même des grands parents sont admiratifs de cette poussette qui se plie en 2 sec au format d’un petit bagage. On nous a plusieurs fois demandé le nom du modèle pour donner l’info à leurs enfants voyageurs. Sans parler de la praticité qu’elle doit avoir à être utilisée à Paris (jamais testé pour l’instant), approuvé à Dublin, Ajaccio, Bruxelles, Brugge et plein de villes de province.
Par contre une certaine compagnie irlandaise nous a refait le règlement entre l’aller et le retour sur un WE: a l’aller pas de problème pour prendre la poussette dans la cabine et au retour, pas de soucis pour accéder en salle d’embarquement, mais une fois au pied de l’avion , l’équipage ne voulait pas qu’on monte avec, on a du négocier et on les a forcer en mettant la poussette en cabine, mais ils étaient grognons. Va comprendre?
Le seul gros soucis pour les voyages c’est la sieste, soit tu as une voiture de loc et tu t’arranges pour faire ton trajet pendant cette sieste, soit tu visites et il faut pouvoir utiliser la poussette à ce moment là (genre les arènes de Nîmes à 14h ça peu être compliqué, mais on y est arrivé). Soit tu attends et tu fais toi aussi la sieste dans ta chambre de loc. Mais parfois malgré plusieurs km de marche notre fille s’est laissée aller à Morphée que vers 18h, grrr. Et bébé sans sieste= bébé grognon= parents bougons=vacances gachées! Donc toutes les activités doivent être un minimum planifiées hors des temps de sieste si tu n’as pas le moyen de la lui faire faire dans un moyen de locomotion.
Depuis qu’elle mage comme nous c’est super, soit on lui prend un menu enfant soit on lui donne de nos plats souvent trop copieux et le must: elle est propre! Alors certes il faut vite trouver un toilette quand le pipi/caca est annoncé mais bien souvent des toilettes qui ne t’auraient pas été proposés en couple/celib, te sont ouverts à la vue de ton rejeton (ex toilettes de magasins); à toi l’allégement des sacs sans couches, sans petits pots avec juste quelques pompote (prix nobel pour l’inventeur de la pompote et des yaourts à boire!!) et une petite bouteille d’eau; parce que boire dans une grande c’est pas facile et si elle peut avoir SA bouteille d’eau, c’est le paradis sur terre pour elle!
J’ai hâte d’avoir toutes tes prochaines astuces et ressentis au fur et à mesure de tes prochains voyages en famille.
Merci pour le partage de tes expériences.

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Oreille 16 septembre 2015 à 17:57

Ah oui, vivement les repas sans petits pots et la fin des couches !

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Marine Rivemale 15 septembre 2015 à 16:07

Super ça donne confiance pour vadrouiller!

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Guillaume Wibaux 15 septembre 2015 à 16:42

ma soeur son mari et Cloé 22 mois bouclent un tour du monde en 10 mois, avec 30€ par jour de budget et la petite est plus que radieuse….
!8 ans d’expatriation avec 2 enfants et plus de 6 pays où l’on a vécu et plus de 20 visités…..

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Amélie 15 septembre 2015 à 17:55

Génial l’article. Comment rompre tous les clichés sur la maternité et le voyage. Bravo, vraiment!

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Raphaël Gil 15 septembre 2015 à 18:05

Merci ! Mieux qu’un guide ! Bientôt Papa, je compte bien m’inspirer de tous ces conseils dans quelques mois !

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Madame Oreille, photos de voyage 15 septembre 2015 à 21:27

félicitations et bon courage 🙂

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Tiphaine 15 septembre 2015 à 21:00

Bel article! Je confirme par mon experience que c est possible! Maman d un petit loulou de 20 mois vivant en région parisienne qui a voyagé en France (re, Bretagne, Courchevel..), un week end à Londres, Amsterdam, et la on rentre d un mois en camping car en nouvelle Zélande! Alors c est sur que c est une autre organisation mais quel bonheur de partager tout ça avec notre fils!
Ah oui tout en porte bebe aussi, tellement plus pratique!

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Sunsmiley Famili 15 septembre 2015 à 20:30

Génial !!!

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Christine 15 septembre 2015 à 21:38

On avait commencé en douceur aussi : les Calanques de Cassis, Rome et puis comme tu dis on a osé : la Malaisie quand mon fils avait quelques mois… Aujorud’hui, il a 6 ans, il en est à son 70 iè voyage ! Et puis il y a 3 ans on a découvert que voyager avec 2 enfants c’est encore une autre étape ! Enfin, côté nourriture : on leur a quasi toujours donné à manger froid (même le lait en poudre). On emmenait les stocks pour 3 ou 4 jours puis on achetait sur place. Je te souhaite encore plein d’autres belles aventures !

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Céline 15 septembre 2015 à 21:46

Wahou ! Quel article ! Tout y est on dirait.
Merci beaucoup pour la mention des Petits Baroudeurs 😉
A très bientôt j’espère

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(happy) Virginie 15 septembre 2015 à 22:11

j’aime beaucoup ton article qui correspond complètement à ma façon de vivre, penser et voyager ! maman de 3 enfants je n’ai jamais hésité à traverser la France ou à partir à l’étranger dès leurs premiers mois ! voiture sur de longues distances, train ou avion, pays chauds ou froids je n’ai jamais rencontré de problèmes et je reste persuadée qu’il est très important de les habituer vite à bouger et à s’adapter tout en respectant évidemment au mieux leurs besoins … je suis heureuse de pouvoir profiter avec eux de ce temps si précieux tout en partant à la découverte de nouvelles contrées … mes enfants ont aujourd’hui 12,10 et 3 ans et ils adorent voyager ! quel bonheur de partager tout ça en famille !! encore merci d’avoir tout si bien résumer !

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MILLA 15 septembre 2015 à 22:18

Article très très détaillé t interessant, meme pour ceux qui ne sont pas concernés pour le moment. je le conseillerais autours de moi du coup, et sa me permet de mieux comprendre certains parents croisés en voyage!

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Williams Nourry 16 septembre 2015 à 4:05

Super cet article, on s’en va faire notre premier voyage avec bébé dans quelques jours, ça va nous être très utile !

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Marilyn Monin Baroille 16 septembre 2015 à 6:17

Enfin une autre Maman comme moi ! J’ai beaucoup voyagé avec mon premier de la même façon et je continue avec la deuxième. Tout est une histoire d’organisation et nos enfants sont heureux d’être avec nous.
Merci de partager ce mode de vie et bon courage pour les prochains voyages ✈⛵

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Virginie C. 16 septembre 2015 à 9:57

J’ai hâte de lire la deuxième partie sur les photos avec les pitchouns! Car c’est vrai,qu’entre les petits doigts qui touchent à tout, pas les bons horaires, le besoin de les surveiller… Il faut que Papa soit là pour aider ! (surtout que moi j’en ai 2, ce qui rajoute de la logitisque…) .
Moi j’aime surtout tes randos en vélo en famille, alors bon pédalage pour le plaisir de lire d’autres récits !!

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Coralie 16 septembre 2015 à 12:54

Super articlé, trèèès complet et qui donne tellement envie de (re)partir loin ! Pour la petite histoire, lors d’un séjour en Afrique du Sud avec des amis et leur petite de 6 mois, nous avons passé 5 jours en vadrouille donc 3 au Krüger Park : elle a été parfaite ! En alternant les repos dans le siège auto et les phases sur les genoux, aucun soucis… Merci encore !

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Studios M-L 16 septembre 2015 à 13:14

Une question que je me suis moi-même posé à de maintes reprises. Comment voyager avec bébé? Une réelle interrogation pour moi. Votre article propose des astuces pertinentes mais je pense que pour certaines personnes la présence de bébé à ses côtés change littéralement la vision du voyage. Pas sûr qu’on l’apprécie de la même façon du moins! Super article et belles photos en tout cas!

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laura 16 septembre 2015 à 13:59

Bonjour aurélie,

merci pour cet article que j’attendais avec impatience et qui ne m’a pas déçu. Je partage à 100% tes réflexions et astuces (je vois que nous sommes toutes les deux adeptes des petits sacs). C’est un gain de temps et de stress non négligeable.
J’ai souvent le droit aussi à la fin des trajets en train ou avion au couplet « oh mais ce qu’il a été sage », je ressens en général un mélange de fierté et d’exaspération. Ça fait un peu la remise des bons points et s’il avait été bruyant j’aurait eu le droit à ce qu’on me remonte les bretelles. Bon la plupart du temps c’est surtout l’expression d’un certain soulagement !
J’ai pu testé le thermos pour petit pot, il faut le remplir d’eau bouillante pour qu’il prenne la chaleur avant de lettre le contenu du pot (on enleve l’eau bien sur). Je pense que cela est utile uniquement quand on sait qu’on aura aucun moyen de faire chauffer le repas ou qu’on a mas envie de chercher lu de s’arreter exprès pour.
J’ai la fameuse poussette yoyo car meme si je suis adepte du porte bebe, mes genoux supportent mal des journees de portage et pour dormir mon lemurien aime autant le porte bebe que la poussette. Je confirme qu’elle est legere, tres facilement repliable (meme avec bebe dans les bras) et qu’elle passe en cabine. Comme elle est legere et maniabke elle s’adapte aussi a des trottoirs un peu defoncé et des environnements moins favorable à la poussette.
L’allaitement est selon moi un precieux allié pour les mamans voyageuses car quoi qu’il arrive vous avez la possibilite de nourrir de maniere sure votre enfant. Pour ce qui est des petits pots, certains optent piur la methode qui consiste à faire manger non mixé des le debut de la diversification. Je n’ai pas fait ca dès le début mais je le regrette.

merci pour ce beau partage car au dela de la logistique ce qui est vraiment chouette dans le fait de voyager avec son bebe ce sont tous ses moments partagés et la découverte de l’ailleurs qui prend une dimension toute particulière.

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Magali 16 septembre 2015 à 15:04

Bonjour! Très intéressant! Ici bébé de 1 an qui a déjà trois voyages d’avion à son actif, dont un long vol de 8,5 hrs… Petite suggestion pour l’alimentation de bébé: pourquoi ne pas adopter la DME (diversification menée par l’enfant)? Exit les petits pots! On continue d’allaiter et bébé mange de vrais aliments dès le départ!! Pour nous ça a vraiment facilité les déplacements, les sorties au resto… Et c’est excellent pour décelopper l’autonomie de bébé et sa motricité fine.

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Laurie 16 septembre 2015 à 15:38

Waouh, je découvre votre blog avec grand plaisir. Quel voyage surprenant! Je suis stupéfaite par toutes les choses que vous avez réussi à accomplir !

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Cécile Mugnier 16 septembre 2015 à 15:11

Super article. J’aurais adoré lire ça quand j’étais enceinte, heureuse mais super inquiète en même temps là dessus : fini les voyages ? Bon au final, 22 mois après la naissance maintenant je peux l’avouer : j’adore voyager avec mon enfant mais lui pas trop 😉 Du moins, pas très loin. L’avion c’est 1h max, donc autant dire que le sri lanka n’est pas pour demain, heureusement qu’il adore la voiture et qu’avec des road trip on peut quand même se balader… Mais la vraie surprise c’est que ça ne me pèse pas. Au final je m’en fiche de faire une courte parenthèse sur mes voyages à l’autre bout du monde… ils sont petits tellement peu de temps !! Bientôt il sera grand, on pourra partir à nouveau, et bien trop vite il partira tout seul et il nous restera plein de temps pour refaire le tour du monde….. Mais je trouve ça super que d’autres le fassent, comme tu le dis chaque histoire est différente. Moi j’ai voyagé enceinte de 6 mois en Australie et à Bali et tout le monde me prenait pour une folle alors que bon… être enceinte n’est pas une maladie !! Tant qu’on le sent, c’est bien…

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Madame Oreille, photos de voyage 16 septembre 2015 à 15:31

C’est amusant, parce qu’en fait, tu as un peu l’inverse de la mienne : l’avion y’a pas de soucis, mais la voiture faut pas que ça dure trop longtemps… (ce qui doit venir du fait qu’elle n’a pas du tout l’habitude)

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Leslie@VoyagePerou 16 septembre 2015 à 16:55

C’est très inspirant! J’ai justement publié des entrevues de plusieurs familles qui voyagent en Amérique du Sud (forcément, c’est la spécialisation de mon blog), parfois même à vélo avec des petits enfants et une chose est sûre: c’est une expérience de vie incroyable autant pour l’enfant individuellement que pour les liens de la famille.
Je ne comprends pas d’ailleurs les parents qui disent qu’ils ne peuvent pas voyager à cause des enfants, justement ça devrait être même une priorité pour leur ouvrir les yeux sur les beautés et les défis du monde.

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sandrine 16 septembre 2015 à 18:22

Deja un an! Effectivement c’est simple de voyager avec un bebe surtout quand on est déjà soi-même de grands voyageurs. Ca se corse quand il y en a plusieurs enfants et pour avoir 10 ans de voyage avec enfant, je crois que j’arrive à un age qui va vite devenir compliqué si on n’a pas les meme envies ! Vive l’adolescence! Allez plein de voyage en famille pour la suite et il faudra qu’on se croise un jour!

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Nathalie 24 septembre 2015 à 10:50

Merci pour cet article.
Je crois que la chose la plus importante à retenir, c’est effectivement que si les parents sont sereins et que pour eux n’importe quelle situation à l’autre bout du monde n’est pas stressante, alors l’enfant (quel que soit son âge d’ailleurs) sera lui aussi serein et joyeux.
J’ai deux enfants de maintenant 5 et 2 ans. La première a voyagé en avion à l’âge de 1 mois 1/2 (Paris – Ulaanbaatar, Mongolie avec escale à Moscou), et la plus grosse galère a été de faire une photo d’identité pour le passeport valable (yeux ouverts, pas bougé, etc…). Je partais pour habiter en Mongolie (mon mari est mongol), dans un petit village à 800 km de la capitale, sans conditions sanitaires dignes de ce nom. On y a habité full time pendant 3 ans dans une yourte, été comme hiver (-20°C). Elle a donc vécu à la mongole, après tout ils ont des enfants aussi !
A 2 mois, elle est partie pour une randonnée dans les steppes de 45 jours non-stop en voiture et nuits sous tente, et dont 15 jours à cheval : on avait trafiqué un support sur la selle d’un cheval de bât qui permettait de maintenir un landau (Bébé Confort). Elle était emmaillotée (comme les mongols jusqu’à leurs 5 mois), et attachée avec la ceinture voiture du landau. L’harnachement a bien tenu le coup et les 15 jours en autonomie équestre (bagages portés par les chevaux) se sont très bien passés.
Je donnais le sein jusqu’à ses 2 ans, donc la nourriture n’a pas été trop un problème. Par la suite, dés ses 4 ou 5 mois, on lui donnait à manger de nos repas. Sachant qu’en Mongolie, c’est surtout de la viande… On mastiquait avec notre bouche les aliments jusqu’à ce qu’elle puisse mâcher elle même. Pas de mixer, pas de petits pots, pas de micro-onde, ça facilite !
Nos enfants ont toujours été en bonne santé, chance ou mode de vie, ou les deux ? Et ils ont toujours été faciles à trimballer partout avec quasi rien dans les poches : une couche, un change au cas où selon la situation, un biberon de lait donné à température ambiante, un petit jouet si c’est long, et c’est tout. Pour les changer, c’était soit notre manteau, pull, T-shirt qui faisait office de couverture par terre… Un peu de caca de bébé sur mon T-shirt ? Mon dieu, c’est la fin du monde :=)
Ils ont dormi avec nous dans le même lit, c’est aussi plus simple que de se trimballer avec un lit bébé. Sous la tente, c’est pareil, quand ils étaient bébé, c’était dans mon sac de couchage et en plus ça tient chaud…
Les objets de puériculture sensés nous faciliter la vie en temps normal (je dis bien sensés), sont une vraie galère à transporter, et très franchement ne servent à rien (et coûtent chers) quand on apprend à se débrouiller par ses propres moyens. Mis à part le porte-bébé (version rando ou normal) ou l’écharpe de portage, j’entends… Le marketing crée le besoin…
Et pour les pays à visiter ? Bon, OK, on évite les pays en guerre ou qui aiment bien les génocides ou les coups d’état de temps à autre, et c’est vrai qu’il y a aussi un pays dans lequel je n’emmènerais pas mes enfants, c’est bien l’Inde… Pas de souci pour les autres pays d’Asie, d’Amérique du Sud, ou certains pays d’Afrique, mais c’est vrai que l’Inde… Bof, bof… La saleté et la chaleur ne font pas bon ménage dans nos intestins, même les plus aguerris…
Bref, tout ça pour dire, qu’il ne faut surtout pas se restreindre dans les voyages juste parce que l’on a des enfants. Si vous êtes zen, l’enfant sera zen aussi ! Et j’ai rencontré pas mal de familles tour-du-mondistes avec jeunes enfants (une famille avec 6 enfants dont le dernier avait 15 mois par exemple) qui avaient ce même état d’esprit, et effectivement leurs enfants vivaient très bien ce tour du monde et étaient déçus de devoir rentrer chez eux à la fin. D’autres parents aussi rencontrés étaient beaucoup moins zen, plus anxieux, et ça se voyait tout de suite sur leurs enfants : souvent de mauvaise humeur, pas autonomes pour un sou, et qu’une envie : rentrer chez eux… Mot de la fin : rester zen :=)

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Elise Mï 1 octobre 2015 à 10:40

Oh j’ai adoré cet article ! Je rentre tout juste d’une mission professionnelle au Cameroun, avec bébé de 4 mois dans mon ventre. Et j’ai gagné un voyage à New York que je compte utiliser aux 4-5 mois de bébé au printemps prochain. Entre temps je suis certaine qu’on voyagera encore un peu, reste à choisir où…

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sarah 1 octobre 2015 à 12:12

pour tenir au chaud les petits pots ou les bib’, moi j’avais trouvé ça :
Prince Lionheart Chauffe Biberon Autonome, avec 2 pochettes isothermes pratique pour faire un roulement.
Une fois utilisée, il suffit de les faire bouillir de nouveau. ça laisse le temps de trouver une casserole…
Franchement, j’avais trouvé ça super pratique et pas trop encombrant (d’ailleurs, je les ai toujours et je les utilise plus : si ça intéresse quelqu’un…).

http://www.laredoute.fr/ppdp/prod-500023369.aspx?dim1=1000&dim2=1000&cod=PSN00080390FR&kard=1&gclid=CjwKEAjws7OwBRCn2Ome5tPP8gESJAAfopWsPgS37OeSEKb1jHKdIHJI0RyIpqW5bfMy2p7RcjDzdhoCSwnw_wcB

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Jean claude 11 octobre 2015 à 15:15

Tout a fait d’accord avec toi voyager avec un bébé au bout du monde c’est tout a fait possible. avant 3 mois je conseille plutot les destinations à haut niveau sanitaires ( etats unis, japon,…) au cas où bébé tombe malade car a cet age là en cas d’infection il faut parfois des antibiotique en perfusion. Sinon a 2 mois c’est pas mal en avion car il dorme dans le petit berceau fourni (attention premier enregistré premier servi) vers 9mois c’est le moment où faut trouver de quoi les occuper et ils sont un peu petit pour voir des dessins animés sur la tablette…La poussette maclarren et le porte de bébé babybjorn sont les compagnons indispensable… J’ai meme mis mon petit jusqu’a 3 ans en porte bebe!!! ma poussette de 7 ans d’age a meme perdu une vis que j’ai du remplacée dans l’atacama…Alors n’hesitez pas comme medame oreille voyagez en famille ! http://www.bie

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Emy 16 octobre 2015 à 16:13

Comme c’est un plaisir de lire cet article!!!!J’ai moi même un petit mec de 5 mois et demi et c’est toujours agréable d’avoir les tuyaux des autres parents pour les faire voyager. Pour le moment nous ne l’avons fait vadrouiller qu’en France mais nous espérons très vite pousser un peu plus loin les destinations!

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Mes coups de ❤ du web #8 | NyCyLa 11 décembre 2015 à 19:51

[…] L'article très complet de Madame Oreille (dont j'adore toujours autant le travail) sur le bonheur et les conseils pour voyager avec son bébé. […]

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celine 3 mars 2016 à 14:19

ahhh génial! Merci pour cet article!
Je le garde sous le coude 🙂
Je sens que je vais le relire souvent, merci merci!

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Dorothee 9 mars 2016 à 16:54

Bonjour, j adore votre article, merci pour ces conseils.
J ai une question. Mon bébé a aujourdh ui 9mois et nous aimerions voyager en Europe avec lui.
Il rampe et ne marche pas encore; je me demande comment organiser le fait qu il a un grand besoin de se dépenser.. avez vous des conseils par rapport à ça? Comment avez vous géré cette période? Au plaisir de vous lire.

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A propos de maternité... - Curieuse Voyageuse, blog de voyages 29 mai 2016 à 13:55

[…] Il y aurait bien d’autres choses à recommander, mais n’étant ni pédiatre, ni experte des articles pratiques, je ne me risquerai pas dans trop de recommandations… vous en trouverez d’ailleurs beaucoup sur internet en cherchant « voyager avec bébé check liste ». J’avais bien aimé les conseils simples et basés sur pas mal de vécu de Madame Oreille, à lire par ici. […]

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Emilie 17 juin 2016 à 8:55

Un grand merci pour cet article! Mordue de voyages et enceinte de mon 1er enfant, cela me prouve qu’il y a encore une vie « après » 🙂 comme vous l’écrivez si bien, il suffit de bien s’organiser et de prévoir en conséquence. J’entends tellement dire autour de moi qu’avec un enfant en bas âge, je vais devoir faire une croix sur les voyages… Bien sûr les destinations présentant des risques sanitaires seront à bannir dans un premier mais votre article me fournit de précieux arguments face à quelques empêcheurs de tourner en rond… Et je me souviens lors d’un retour du Japon, d’une famille française voyageant avec ses trois jeunes enfants (environ 4 et 3 ans et… 10 semaines!). Cette famille revenait de nouvelle calédonie justement, avec escale à Osaka puis Helsinki en Finlande. On n’a pas entendu les enfants sur le vol Japon-Finlande alors qu’ils avaient déjà pas mal d’heures de vol dans les pattes. Les parents nous ont expliqué qu’il s’agissait de bien s’organiser et d’anticiper en ayant sur soi le matériel nécessaire pour les nourrir, les occuper… Au plaisir de vous lire une nouvelle fois!

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Marie 29 juin 2016 à 12:40

Super article que je lis au bon moment ! Enceinte de presque 8 mois, cette grossesse m’a quelque peu forcée à l’immobilisme, complications obligent… Alors forcément, ma nature voyageuse m’a permis parfois de m’évader… dans mes souvenirs ou dans mes rêveries ! Moi qui me demandais jusqu’alors si mes prochains voyages seraient en couple, avec bébé chez ses grand-parents ou à 3, me voilà avec grande envie de voyager en trio ! Un peu plus d’organisation que quand j’étais seule et une selection des destinations avec des critères différents !! Youpla, c’est reparti ! Merci encore pour ce bon moment de rêve !

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Elo 10 juillet 2016 à 15:18

Un grand merci pour cet article très rassurant ! A une semaine du 1er voyage en avion de ma fille (10 mois), ton récit détaillé est bien utile ! Nous avons fait beaucoup de WE en voiture, elle a déjà pris le train pour un WE à Londres, nous avons randonné 1 semaine dans le Vercors en hiver et tout s’est très bien passé. Cette fois ci, nous partons 2 semaines aux Canaries, nous avons loué un appartement, proche de la mer. Nous aimons surtout les balades en pleine nature (il y a de quoi faire là bas ! ) mais nous comptons aussi lui faire découvrir la mer. Quand je lis des articles : « pas de plage avant 1 an », je commence un peu à stresser…Comment as-tu fait en Nouvelle Calédonie pour gérer l’exposition au soleil, la mer, le sable…Ma fille gambade partout, elle ne restera pas sous le parasol et j’imagine qu’elle sera tentée de manger le sable : p Aurais tu des conseils à ce sujet ? Que faisait ta fille à la plage ? Merci d’avance !

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Nelly 15 août 2016 à 8:39

merci pour l’article, qui m’a donné de bonnes astuces et rassurée sur certains points!
Après un « week-end de la loose » à Manchester, et 11 jours en Islande, je rajouterai: le rideau occultant de voyage: indispensable pour les bébés qui ne dorment que dans le noir complet. Pour la nourriture: faire confiance en fonction du pays d’accueil, nous on a pu trouver du lait et des petits pots, c’etait pas vraiment exquis mais il n’a pas été géné outre mesure.
Honnetement le plus difficile pour nous est qu’il ne dort pas systematiquement partout (poussette, voiture, porte bébé), et quand il est fatigué, il hurle et se tord dans tous les sens. Par moment, on a apprécié rester à un endroit pendant 2-3 jours et organiser les visites en fonction de la sieste.
On a aussi decouvert les cheerios pendant notre sejour en Islande, qu’il adore et boulotte en voiture, en balade. Ca le fait donc patienter avant un repas qui tarde, ou quand il est un peu fatigué et qu’il en a marre de la voiture.
Pour info, notre loulou a 13 mois, commence tout juste à marcher et n’a « que »6 dents donc ne mange pas encore bien solide. Il est une boule d’energie et ne reste pas en place, c’est un petit qui a besoin de se depenser (donc les « pause pour se defouler » sont primordiales.

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Antoine 22 août 2016 à 14:11

Bonjour,

Excellent cet article, j’adore ! J’en rêverai, mais définitivement pas possible pour le moment, la logistique étant complètement différente avec des jumeaux ! 🙂
Et puis la grande à presque 4ans, c’est quasiment le plus compliqué à gérer…. alors que les bébés on les pose (presque) ou l’on veut !
C’est notre plus grand regret de ne pas avoir profité quand nous n’avions qu’un enfant en bas âge pour faire de même.
Maintenant on attend qu’ils grandissent un peu, et ça sera roadtrip à vélo à 5 ! (on a commencé, petites ballades tandem/siège porte bagage/remorque…)

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rodriguez 21 octobre 2016 à 10:31

Bonjour,
Votre article est super, merci beaucoup

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Sandrine 24 novembre 2016 à 21:25

Merci Aurélie pour ce super article. J’ai passé des heures à le lire, à tout éplucher. Cela fait des années que nous repoussons sans cesse l’échéance de devenir un jour parents car nous avons peur de ne plus pouvoir gérer nos voyages comme avant.

Ton article me rassure, me motive et me fait dire qu’il n’y a pas de raison de ne pas y arriver! Et pourtant, tant de gens de mon entourage me persuadent du contraire. Mais, après t’avoir lu, pour la première fois depuis des années, j’ai envie enfin de franchir le pas! A bientôt 32 ans, il serait temps 😉

Merci encore et j’espère à mon tour un jour pouvoir en dire autant!

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Partons en Voyage 14 décembre 2016 à 19:53

Il est génial et très détaillé cet article ! Pas de blabla pour rien ! J’ai juste une question, comment fais tu entre le sac à dos (si tu en as un) et le porte-bébé ?

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Amélie 9 janvier 2017 à 21:54

Je suis tombée sur votre site par hasard en tapant « voyager avec bébé » … et qu’une chose à dire , MERCI !
Je fais mon premier voyage en avion avec mon petit Lucien à la fin du mois et toute seule ! On part rejoindre le papa qui est en déplacement professionnel en Guadeloupe et autant dire que je suis flippée !
J’ai souvent pris l’avion car nous avons habité en Ethiopie. Depuis un an nous sommes parents et notre souhait était de lui faire prendre l’avion le plus tôt possible.
Donc merci pour tous ces conseils délivrés avec humour et simplicité !

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