Quels réglages pour quelles photos, partie 2 : les modes

Après une pre­mière par­tie con­sacrée à la théorie, attaquons nous main­tenant à son appli­ca­tion. Je vais pren­dre quelques exem­ples et vous expli­quer pourquoi j’ai choisi tel ou tel réglage, mais je vous préviens tout de suite : ces choix restent totale­ment per­son­nels et cor­re­spon­dent à une image pré­cise. Le but n’est pas de sys­té­ma­tique­ment repren­dre les mêmes réglages, mais bien de com­pren­dre com­ment tout cela fonc­tionne.

Sur tous les reflexs, on va retrou­ver prin­ci­pale­ment 4 modes. Selon les mar­ques, ils ne porteront pas le même nom, mais fonc­tion­nent de la même manière. On retrou­ve donc :

  1. Pro­gramme : en général appelé « P » sur la molette
  2. Pri­or­ité Ouver­ture : « Av», pour Aper­ture Val­ue chez Canon et Pen­tax, « A » chez Nikon
  3. Pri­or­ité Vitesse : « Tv » pour Time Val­ue chez les uns, « S » pour Speed chez celui qui se la joue dif­férent
  4. Manuel : bah « M», tout sim­ple­ment

Il y a une infinité de bonnes raisons pour utilis­er chaque mode, le tout est de savoir lequel priv­ilégi­er selon les sit­u­a­tions, et en voy­age, elles sont var­iées !

 

Le mode Programme

Il s’agit d’un mode automa­tique avec une petite par­tic­u­lar­ité : il va pro­pos­er un cou­ple « vitesse/ouverture», mais on pour­ra en sélec­tion­ner un autre s’il ne nous con­vient pas. Typ­ique­ment, c’est le mode des pho­tos dont on se fout un peu : on a envie de se sou­venir d’un truc, de pren­dre un image d’une chose amu­sante, et tout se qu’on demande, c’est une expo­si­tion cor­recte.
A titre per­son­nel, je ne l’utilise pra­tique­ment jamais, si ce n’est pour pho­togra­phi­er la carte d’un restau­rant et ain­si me sou­venir de l’endroit où nous avons mangé, ou pour preuve de l’état d’un scoot­er avant loca­tion... Néan­moins, c’est un mode qui peut être ras­sur­ant dans un pre­mier temps.

 

Le mode Priorité Ouverture

Pri­or­ité Ouver­ture et Pri­or­ité Vitesse vont fonc­tion­ner de la même manière : vous choi­sis­sez un paramètre et l’appareil cal­cule ce que doit être le deux­ième pour une bonne expo­si­tion.
On va donc pou­voir choisir si on veut ouvrir beau­coup, fer­mer beau­coup, avoir une grande pro­fondeur de champ, ou l’inverse. Je dois vous l’avouer, c’est mon mode préféré lorsqu’il fait jour et que je ne cherche pas à faire un effet par­ti­c­uli­er : en con­di­tions lumineuses nor­males, avec des ISO entre 200 et 400, je suis qua­si-sûre d’avoir une vitesse d’obturation suff­isam­ment élevée pour ne pas être floue, et ain­si pou­voir me con­cen­tr­er sur la pro­fondeur de champ.

Pour illus­tr­er cela, prenons quelques exem­ples.

L’image de gauche a été prise en Inde (Rajasthan), tan­dis que l’autre vient de Russie (Lac Baïkal). Dans les deux cas, j’avais le même but : faire ressor­tir mon sujet grâce à une pro­fondeur de champ réduite. Ain­si, à 2.8 avec un 100mm, je mets en valeur le regard du petit rep­tile. Comme le lieu est assez som­bre, j’ai mon­té les ISO à 800, et l’appareil a donc cher­ché la vitesse d’obturation qui cor­re­spondait : 1/200ème de sec­onde.
Pour la vendeuse d’omoule, j’aurais pu réduire encore plus la pro­fondeur de champ, l’objectif ouvrant jusqu’à 1.8, mais l’idée était de flouter le fond ain­si que sa col­lègue, sans pour autant qu’elle-même en pâtisse. On a donc la même ouver­ture que pour le gecko, mais c’est un hasard : 2.8.

Pour la pho­to ci-dessus, nous sommes à Bad­wa­ter, en Cal­i­fornie : un désert de sel. Ici, je ferme beau­coup (f/11) : le but est d’avoir la zone de net­teté la plus grande pos­si­ble. On doit à la fois dis­tinguer la matière dans le bas de l’image, et avoir une mon­tagne nette. Comme il fait plein soleil, la scène est extrême­ment lumineuse : en con­trepar­tie, l’appareil va donc cal­culer qu’il lui faut une grande vitesse d’obturation : 1/500.

Ces deux pho­tos font, ensem­ble, un bon exem­ple. Elles ont été pris­es en Roumanie (en Mara­mures), au même endroit, le même jour, à quelques min­utes d’écart. Dans le pre­mier cas, je veux une pho­to de paysage clas­sique, où tout est net : je ferme à 14. Dans le sec­ond cas, j’ai ajouté un pre­mier plan, et je veux que le paysage soit flou : j’ouvre à 2.8.
A chaque fois, le fait d’être en pri­or­ité ouver­ture me per­met de me con­cen­tr­er sur ma pro­fondeur de champ et mon cadrage, l’appareil gérant le reste (le cal­cul de la vitesse pour une bonne expo­si­tion, et à ce jeu là, il est quand même meilleur, et plus rapi­de, que moi).

Note : il faut tout de même savoir que la qual­ité d’un objec­tif n’est que rarement opti­male à toutes les ouver­tures. Le piqué (net­teté) est moins bon aux valeurs extrêmes. Ain­si, lorsqu’on ferme pour gag­n­er en net­teté, on ne va pas non plus à fond ! De même, il vaut mieux éviter d’ouvrir au max­i­mum.

 

Le mode Priorité Vitesse

Vous l’aurez com­pris, Pri­or­ité Vitesse est l’opposé de Pri­or­ité Ouver­ture. On va définir la vitesse d’obturation, et l’appareil choisira l’ouverture cor­re­spon­dante selon les sit­u­a­tions.
Par exem­ple, pour cet alli­ga­tor des Ever­glades, j’ai un 70–200mm, je suis sur un bateau (qui est à l’arrêt, mais qui tangue un peu, quand même !) et la char­mante besti­ole bouge un peu elle aus­si. Pour obtenir une pho­to nette mal­gré tous ces mou­ve­ments, j’opte donc pour une vitesse assez élevée : 1/320ème. J’ai lais­sé les ISO sur 400, car il fait jour, mais nous sommes dans des zones ombragées. L’appareil cal­cule donc qu’en ouvrant à 8, ma pho­to sera exposée cor­recte­ment.

A l’inverse, pour la pho­to de droite, à Venise, je choi­sis une vitesse très lente : 30 sec­on­des. J’ai posé l’appareil sur un pont (je crois) et l’idée est de liss­er l’eau : une pose longue sans pren­dre le temps de faire des essais en manuel. Je sais que j’aurai un bon résul­tat (qui me con­vient, en tout cas), avec 30 sec­on­des, et plutôt que perde du temps à essay­er plusieurs ouver­tures, je reste en pri­or­ité vitesse de sorte à laiss­er le boîti­er gér­er l’exposition.

Deux autres exem­ples qui se ressem­blent un peu (même si ça ne se voit pas sur l’image !). A gauche, nous sommes en Thaï­lande, sur un marché de nuit (à Ubon Ratchathani). Je suis avec un 50mm 1.8, j’ai mon­té les ISO à 1600, et je veux un com­pro­mis entre « pas trop de flou sur l’étal » et « pas trop de flou sur l’homme en mou­ve­ment ». Je ne peux de toute façon pas trop descen­dre en vitesse sans ris­quer un flou de bougé, et opte pour 1/80.
A droite, je tra­verse la Bosnie-Herzé­govine en train (ici entre Sara­je­vo et Mostar). Nous allons rel­a­tive­ment vite mais j’ai quand même envie de pren­dre quelques pho­tos par la fenêtre ouverte : comme je suis en mou­ve­ment, je dois mon­ter, choisir une vitesse élevée si je veux avoir une chance de figer le paysage : 1/500.

Notez qu’on peut aus­si faire le choix inverse : une vitesse lente pour met­tre en valeur le mou­ve­ment grâce aux flous.

Le mode Manuel

En voy­age, il sert peu. En tout cas, je ne l’utilise pra­tique­ment pas. Je vais le choisir en stu­dio, en macro (où un flash com­pense le manque de lumi­nosité), ou éventuelle­ment, pour des sit­u­a­tions par­ti­c­ulières : ombres chi­nois­es, pos­es longues... Mais pour du por­trait ou du paysage, les modes Pri­or­ité Ouver­ture et Pri­or­ité Vitesse sont tout indiqués.

24 Commentaires

  1. Rien à ajouter, si ce n’est qu’il existe un 5em mode à ban­nir des reflex­es, le mode automa­tique, ou l’appareil cal­cul tout tout seul, et met le flash au besoin. Ce mode per­met de ruin­er toutes les pho­tos de manière qua­si sys­té­ma­tique, c’est assez for­mi­da­ble.

  2. Au top cet article,après pour le manuel je me suis longtemps forcer à l’utiliser pour com­pren­dre com­ment fonc­tion­nait l’ouverture et la vitesse séparemment,en en réglant un je com­pre­nais com­penser l’expo avec l’autre et j’avoue que ca m’a pas mal aidé.
    Le mode manuel,je l’utilise qua­si sys­té­ma­tique­ment pour mes scènes de nuit, pour me per­me­t­tre de ne pas mon­ter trop dans les ISO et gér­er ma vitesse de manière totale­ment libre tout et donc en jouant avec l’ouverture,mais apres ca c’est per­so ! 🙂

  3. Tewoz : on est bien d’accord, surtout que selon les mod­èles, il ne per­met même pas le raw ! Quitte à faire de l’automatique, le mode Pro­gramme est quand même tout aus­si sim­ple mais nous laisse un min­i­mum de marche de manœu­vre !

    Jere­my : Non non, tu fais bien de le pré­cis­er. Une fois qu’on est à l’aise avec son matériel, on va cha­cun dévelop­per des habi­tudes et des préférences ! J’ai livré les miennes, mais ça ne veut pas dire qu’on ne peut pas faire autrement, heureuse­ment.
    Cela étant, je reste scep­tique quant à l’apprentissage par le mode manuel. Il me sem­ble qu’on com­prend tout aus­si bien le rôle de l’ouverture en mode A(v). Enfin, je ne con­seillerais pas à un débu­tant de com­mencer ain­si, ça risque de le décourager. Mais là encore, cha­cun sa façon de faire 🙂

  4. On ne peut pas faire plus clair et limpi­de ! Je fonc­tionne comme ça aus­si, prin­ci­pale­ment en le mode A, plus rarement en mode S (ouais, chez Sony, on se la joue dif­férent !).

  5. Marie : ils sont quand même chi­ants à ne pas utilis­er les mêmes noms pour les réglages ! Heureuse­ment qu’il n’y a, à ma con­nais­sance, que deux pos­si­bil­ités à chaque fois ! (mais j’ai oublié de véri­fi­er pour Sony, c’est vrai)

    Curieuse Voyageuse : Tu as quoi comme appareil déjà ?

  6. Très bon arti­cle. A ta place j’aurais rajouté une de tes pho­tos genre à Las Vegas ou celle de la cas­cade pour illus­tr­er la pause longue :P.

  7. Bacri : je crois que pour les pho­tographes voy­age, c’est le plus courant. En sport ou con­cert, la ten­dance s’inverse prob­a­ble­ment (enfin, dans ma logique)

    Adil : je me suis dis que cer­tains cli­queraient sur le lien et qu’il fal­lait que j’arrête d’utiliser tout le temps les mêmes pho­tos ! Mais c’est vrai qu’une trainée de feux de voiture aurait peut-être été plus visuelle...

  8. Mer­ci pour ce petit rap­pel. Tout ca a du mal a ren­tr­er dans ma tete, mais je com­mence a maitris­er le mode Av. C’est celui dont je me sers le plus (avec le P aus­si, j’avoue). Ton arti­cle fait par­tie de mes favoris a present, comme fiche reca­pit­u­la­tive ! 😉

  9. Par con­tre je ne com­prends pas l’intérêt d’utiliser le mode P alors qu’il y a les modes automa­tiques. Per­so, j’utilise juste le mode Av et Tv et dans de très rare cas le mode Manuel.

  10. Adil : un exem­ple de sit­u­a­tion où je vais utilis­er le mode P (c’est imag­i­naire mais c’est pour l’idée). J’ai fait des pos­es longues avec le mode Tv (le réglage est donc resté sur 30sec) et je suis en train de faire des por­traits avec le mode Av, en 1.8, quand passe à côté de nous une char­rette avec des enfants qui nous font de grands signes. La pho­to n’aura pas un grand intérêt, mais reste amu­sante : en P, je peux déclencher rapi­de­ment sans pass­er trois plombes à faire défil­er les valeurs, en Raw, sans flash. Pour ensuite repren­dre mon réglage en Av.
    Je ne sais pas si je suis vrai­ment claire...

    C’est un peu pareil pour toi, liloulivi, non ?

  11. En fait si par­faite­ment :). Mer­ci pour l’expliquation ;). Dis­ons le gros intérêt par rap­port à un mode automa­tique c’est de pou­voir récupér­er le fich­er raw non ?

  12. À mon pre­mier cours de pho­to­jour­nal­isme, mon pro­fesseur m’a dit : Vous voyez tous ces modes sur l’appareil ? Vous n’y touchez pas. Vous réglez l’appareil sur Manuel et vous faites avec. »
    Du coup je n’ai jamais appris à utilis­er les autres modes. Ton arti­cle m’a fait réalis­er que je pour­rais me faciliter un peu plus la vie !

  13. Adil : en gros oui, et puis d’avoir un min­i­mum la main, aus­si. Par con­tre, ça a un gros défaut : si on veut choisir un autre cou­ple vitesse/ouverture que celui pro­posé en pre­mier, il n’est pas mémorisé. Mais bon, dans ce cas là, on n’utilise pas ce mode, je pense.

    Annabelle : en for­tiori en reportage, je ne vois pas trop l’intérêt du manuel. Il faut être rapi­de, et gér­er soit même l’exposition, c’est la garantie de louper l’instant décisif. Alors certes, c’est bien de savoir l’utiliser, mais bon... D’ailleurs, je ne con­nais pas grand monde qui l’utilise en reportage. Pour peu que le ciel soit un peu nuageux, on va avoir un lumière con­stam­ment changeante, et donc devoir être sans cesse en train de refaire ses réglages, au lieu de se con­cen­tr­er sur le cadre et ce qui nous entoure :/
    Il avait quel age ton prof ?

  14. Ca y est, j’ai enfin eu le temps de lire cette sec­onde par­tie tout en trit­u­rant en live mon appareil 🙂

    C’est amu­sant ce que tu dis au sujet du mode Pro­gramme : il est effec­tive­ment « ras­sur­ant » car jusqu’à présent c’est le seul dont j’ose me servir après avoir eu le courage de quit­ter le mode automa­tique !

    Bon, j’ai encore un peu de mal avec les notions d’ouverture et de fer­me­ture, je crois que je vais m’imprimer cet arti­cle et le garder sur les genoux quand je testerai en pleine nature ce week-end. Parce que les tests devant l’ordinateur à la nuit tombée, pour la lumière c’est pas l’idéal 😀

    Au fait : Pour Sony, les appel­la­tions sont : P, A, S et M.

  15. La plu­part des jour­nal­istes old school (i.e. ceux qui ont vécu la tran­si­tion argen­tique / numérique) utilisent unique­ment le mode M et regar­dent avec un cer­tain dédain les jeunes qui, comme toi et moi, ont en per­ma­nence le mode Av. sur leur jolie roulette. L’un d’eux m’expliquait qu’ils n’avaient pas besoin du cal­cul de la machine et qu’être pro, c’était savoir d’avance tous les réglages à faire et à met­tre sur ton out­il de tra­vail, de façon à ne pas être dépen­dant de ta machine.

    C’est effec­tive­ment impres­sion­nant, un mec qui te sort un cou­ple A/T par­fait au moin­dre cliché, quelque soit la lumière ou le sujet. Mais il s’agit moins d’efficacité que de prou­ver ta com­plète maîtrise de la pho­togra­phie et, à force, ça devient naturel ; une habi­tude qui garan­tit un résul­tat opti­mal en per­ma­nence, con­traire­ment aux modes semi-automa­tiques qui, par­fois, se trompent. D’ailleurs, ils ressen­tent beau­coup de mépris (voire de colère) con­tre les ama­teurs qui, je cite, « pensent pro­duire un résul­tat pro parce qu’ils se sont payés un 5D ».

  16. C’était un prof dans la quar­an­taine. Mais bon c’était un cours sur un semes­tre seule­ment. J’imagine qu’il aurait fini par nous autoris­er à utilis­er d’autres modes. Où alors il faudrait lui appren­dre l’existence de ces modes. Le pau­vre, il doit en chi­er sur le ter­rain !

  17. Can­dice : ah c’est sur que pour tester, il vaut mieux ne pas être déjà en con­di­tions dif­fi­ciles ! Si jamais tu as la moin­dre ques­tion, n’hésite pas à la pos­er ici, ça servi­ra peut-être à quelqu’un d’autre !

    Chris : Ce genre de raison­nement me gène quand même beau­coup parce qu’ils font aus­si penser qu’un pho­tographe est avant tout quelqu’un qui a un appareil, reléguant presque la con­struc­tion de l’image au sec­ond plan. Enfin, les prouess­es tech­niques c’est chou­ette mais c’est pas ça qui fait/suffit à une bonne pho­to : le spec­ta­teur s’en fout que ça soit au 5D, au com­pact, avec tel ou tel mode ! Le but, c’est d’être à l’aise et d’optimiser ce qu’on a entre les mains.
    Et j’ajoute que les modes semi-auto ne se plantent pas, c’est l’humain der­rière qui choisit mal son mode de mesure d’exposition :p

    Annabelle : Un vieux quoi ! 😀 Il y a aus­si, comme le sig­nale Chris, un petit côté éli­tiste chez cer­tains,...

  18. Très bien expliqué, et les illus­tra­tions per­me­t­tent d’accrocher et com­pren­dre à la fois.

    Je suis égale­ment de ceux qui ont appris en se forçant au mode manuel, mais j’avoue que c’était essen­tielle­ment pour le stu­dio.

    Le mode automa­tique m’as tou­jours don­né le plus de tra­vail en développe­ment des raws.
    Les modes pri­or­ité vitesses ou le mode pri­or­ité ouver­ture pour la pho­togra­phie de mou­ve­ment dans un envi­ron­nement à lumière changeante est un vrai con­fort qui évite bien sou­vent de pass­er à côté de la pho­to voulue !

    Mal­grès cela, je reste un vrai mor­du du mode manuel qui per­met le con­trôle de tout les paramètres, mais unique­ment pour les pho­tos qui en lais­sent le temps (stu­dio, paysages fix­es...)

  19. J’utilise à 80% le mode Av. A pro­pos du mode automa­tique, je l’ai util­isé au début pour tester les paramètres que me pro­pose la sit­u­a­tion pho­tographiée : je trans­fère ensuite ces paramètres en me per­me­t­tant des mod­i­fi­ca­tions.
    voilà !

  20. Bon­jour Madame Oreille ! Voilà quelques jours que je lis tes arti­cles et j’apprends beau­coup, alors mer­ci de pren­dre le temps de nous expli­quer de façon si claire les mys­tères de la pho­to. J’avais tout de même juste une petite ques­tion à pro­pos de cet arti­cle qui est par ailleurs très intéres­sant : pour ta pho­to de Venise tu as donc choi­sis une vitesse très lente (30 sec). La pho­to sem­ble avoir été prise en plein jour et même si le ciel est gris et nuageux, la scène sem­ble quand même assez lumineuse. Ma ques­tion est donc, com­ment as-tu fais pour ouvrir pen­dant 30 sec­on­des sans que le résul­tat soit com­plète­ment sur exposé ? C’est peut être une ques­tion de débu­tante mais j’ai bien l’impression que si j’utilisais une vitesse de 30 sec­on­des en plein jour, ma pho­to serait com­plète­ment cramée. J’apprécierais beau­coup si tu pou­vais m’éclairer (sans mau­vais jeu de mot héhé) à ce sujet. Bra­vo et mer­ci encore pour ces supers arti­cles !

  21. Trés bien cet arti­cle ... même si je ne maîtrise pas encore l’ouverture et la vitesse ... je débute avec mon réflex et c’est pas tou­jours évi­dent ... mais grâce à des arti­cles comme les tiens je pro­gresse ... alors mer­ci pour tous ces con­seils.. peut-être que je devrais con­sul­ter ton livre pour en appren­dre plus !

  22. Je viens de com­mencer la pho­togra­phie, ça me per­met d’apprendre et de bien com­pren­dre les dif­férents modes. Mer­ci pour cet arti­cle très bien expliqué avec des mots sim­ples afin de bien com­pren­dre ; c’est juste TOP !!! 😀

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