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Choisir un objectif pour un safari (et quelques conseils photos)

Com­ment pren­dre de belles pho­tos d’animaux en safari ? Petit guide pra­tique pour choisir son matériel, com­pos­er ses pho­tos, et réus­sir ses réglages !

Photographier les animaux en safari : le matériel

La pho­to ani­mal­ière fait par­tie de ces (rares) cas où le matériel importe beau­coup dans la réus­site des pho­tos. Alors voici quelques con­seils pour bien vous équiper.
N’oubliez pas d’ajouter dans votre sac des bat­ter­ies de rechange et des cartes mémoire (retrou­vez ma check-list pour sac pho­to ici), bien sûr, mais aus­si de quoi net­toy­er votre matériel de la pous­sière (des lenspen, par exem­ple).

Acheter un objectif ou en louer un ?

Pour les ani­maux sauvages, glob­ale­ment, on pour­rait se dire qu’on va tout pho­togra­phi­er au 70–200, le téléob­jec­tif clas­sique. Oui mais voilà, celui-ci est bien trop court pour de nom­breux ani­maux, surtout les petits, comme les oiseaux.

Si vous voulez pho­togra­phi­er les ani­maux lors d’un safari, il vous fau­dra un très bon objec­tif, avec une focale longue. Comme les ani­maux sont plutôt act­ifs le matin et le soir, ce téléob­jec­tif devra, en plus, être assez lumineux. Con­clu­sion : du matériel cher, voire très cher.
Alors, si vous faîtes beau­coup de pho­to ani­mal­ière, que vous êtes pas­sion­nés d’ornitho, ce sera peut-être un investisse­ment intéres­sant, mais si vous ne faîtes qu’un safari par an, la loca­tion sera bien plus avan­tageuse : j’avais dédié un arti­cle à ce sujet, ici. L’investissement est bien moin­dre tout en vous per­me­t­tant de prof­iter de matériel haut de gamme pour des pho­tos de qual­ité.

kenya, tisserin

Impos­si­ble de pho­togra­phi­er ce petit tis­serin avec un 70–200 !

Quel objectif choisir ?

À titre per­son­nel, après avoir loué le 100–400 de Canon, j’ai finale­ment investi dans un 150–600, chez Tam­ron. Je l’ai emmené sur plusieurs voy­ages (Afrique du Sud, Tan­zanie, mais aus­si en Amérique Cen­trale) et j’en suis ravie.
Il faut toute­fois savoir que ce genre d’objectif est très lourd, et ne peut donc pas être com­pat­i­ble avec tous les voy­ages.

Pour votre safari, je vous con­seille de choisir, autant que pos­si­ble des objec­tifs sta­bil­isés : cela vous évit­era les pho­tos floues. Essayez égale­ment de choisir un objec­tif avec un moteur de mise au point rapi­de (le sigle USM chez Canon, par exem­ple).
Méfiez-vous des objec­tifs trop bas de gamme : la qual­ité sera rarement au ren­dez-vous, avec des pho­tos qui man­queront de piqué, surtout en bout de zoom.

Et les doubleurs ou multiplicateurs de focale ?

Les dou­bleurs, ou mul­ti­pli­ca­teurs de focale, sont des acces­soires que l’on place entre le boîti­er et l’objectif, pour un zoom plus impor­tant. Ils agis­sent un peu comme une grosse loupe.
Le soucis, c’est que seuls cer­tains objec­tifs sont com­pat­i­bles avec les mul­ti­pli­ca­teurs : on peut per­dre l’autofocus, ce qui est un peu gênant en safari, tout de même !
De plus, les mul­ti­pli­ca­teurs font égale­ment per­dre en lumi­nosité. Et là encore, c’est gênant pour pho­togra­phi­er les ani­maux, sauf à avoir un objec­tif très lumineux ou un appareil qui gère très bien la mon­tée en ISO.

En clair, inve­stir dans un mul­ti­pli­ca­teur n’est per­ti­nent que si vous avez déjà un bon téléob­jec­tif lumineux et pleine­ment com­pat­i­ble. Si vous avez le 70–200 2.8 de Canon, par exem­ple, vous pou­vez le trans­former en 140–400 grâce à ce télé­con­ver­tis­seur.

Véri­fiez bien la liste des objec­tifs com­pat­i­bles avant d’acheter un mul­ti­pli­ca­teur de focale.

L’accessoire indispensable : le bean bag, ou sac de haricots

C’est quoi un bean bag ? C’est ça.

Vous allez vous retrou­ver pen­dant des heures à scruter l’horizon et mitrailler dans une voiture, avec du matériel très lourd. Le bean bag vous per­met de pos­er votre objec­tif sur la por­tière. Vous épargnez vos bras, et vous gag­nez en sta­bil­ité. Parce qu’en bout de zoom, à 600mm, avec 5kg de matériel dans les mains, c’est pas facile de ne pas trem­bler !

Comprendre la différence entre les focales

On a sou­vent ten­dance a lim­iter l’effet de la focale au zoom : à 35mm, on a un plan large tan­dis qu’à 400mm, on a un plan ser­ré. C’est vrai, mais c’est plus com­pliqué de ça.
En réal­ité, il faut bien com­pren­dre que reculer et zoomer ne donne pas le même résul­tat qu’utiliser un grand-angle. Ce n’est pas une affaire de qual­ité. C’est une affaire de ren­du, et de choix..

Voici un exem­ple, qui vous per­me­t­tra de mieux com­pren­dre la dif­férence entre les focales, et surtout, l’impact que ça peut avoir sur une pho­to :

Safari, quel objectif : éléphant au grand angle

À 35mm, avec le canon 16–35 (très proche de l’éléphant !)

Safari, quel objectif : éléphant au télé-objectif

À 450mm, avec le tam­ron 150–600 (plus loin de l’éléphant)

Ces deux éléphants ont été pho­tographiés le même jour, au même endroit (en Tan­zanie). La lumière est sen­si­ble­ment la même. Les deux pho­tos ont été pris­es avec un reflex full frame. L’éléphant occupe sen­si­ble­ment le même espace dans l’image.
Mais d’un côté, j’avais un grand angle, et de l’autre, un téléob­jec­tif. Ce qui a changé, c’est la dis­tance entre l’éléphant et moi. En effet, être plus loin et zoomer per­met de créer de la pro­fondeur, là où le grand-angle a ten­dance à écras­er les plans, voire à déformer.

De plus, en safari, on se trou­ve bien sou­vent dans des voitures assez hautes, ce qui donne des pho­tos assez peu naturelles lorsque l’animal est très proche : pho­togra­phi­er un éléphant en plongée ne le met pas trop en valeur. Le fait d’être plus haut que le regard de l’animal est atténué lorsqu’on se trou­ve assez loin de lui.

Si on sché­ma­tise, on peut résumer ain­si : le télé-objec­tif per­met de don­ner un impres­sion de grandeur au sujet en l’isolant, là où le grand-angle per­me­t­tra de laiss­er plus de place au con­texte.

Le meilleur conseil que je puisse vous donner :
prendre deux boîtiers en safari

J’ai tou­jours pris deux boîtiers avec moi en safari, et je vous le recom­mande vive­ment, même si l’un des boîtiers est tout vieux. Pour mon pre­mier safari, au Kenya, il y a quelques années, j’avais pris mon 5d avec mon précé­dent boîti­er, un 550d. Comme ce sec­ond est APS-c, j’ai mis mon télé-objec­tif dessus, afin de prof­iter du fac­teur de crop. Les APS-c ont des cap­teurs plus petits, qui rog­nent dans l’image. Ain­si, un 50mm sur un APS-c don­nera un résul­tat assez proche (en terme d’échelle) à un 85mm, et un 400mm équiv­au­dra à un 600mm !

Afin d’illustrer mon pro­pos, et de mieux vous expli­quer l’importance des deux boîtiers, je vais vous racon­ter une anec­dote.
Je me trou­ve en safari en Tan­zanie. Je suis là pour réalis­er une vidéo pour un grosse agence de voy­age française (c’est là, pour les curieux), et je fais quelques pho­tos entre deux plans, pour le plaisir. Le soleil est en train de se couch­er quand nous tombons sur un groupe d’éléphants. La lumière est mag­nifique. Nous restons à les observ­er jusqu’à ce que le trou­peau se mette en route.

J’ai deux boîtiers autour du cou : un 6d, et un 5dII, me per­me­t­tant d’alterner les gros plans et les plans larges. Et je passe mon temps à jon­gler. Je suis ain­si beau­coup plus réac­tive que si je devais chang­er d’objectif toutes les 3 sec­on­des, et je peux vari­er les cadrages sans dif­fi­culté.

Ain­si, lorsque arrive un gué­pard, je n’ai qu’à attrap­er le bon appareil, celui qui a le télé-objec­tif !

Safari photo en Afrique

Safari photo en Afrique

Safari photo en Afrique

Safari photo : conseils pour composer ses images

En safari, n’hésitez pas à tra­vailler en série. L’idée est d’avoir des images qui se com­plè­tent entre elles, qui racon­tent une his­toire. Cer­taines images fortes pour­ront marcher toutes seules, d’autres per­me­t­tront un panora­ma com­plet dès que présen­tées ensem­ble. L’important est donc de vari­er les cadrages.

Photographier l’animal dans le paysage

Avec l’excitation liée à l’apparition d’un ani­mal, on a ten­dance tou­jours essay­er de zoomer au max­i­mum, sans for­cé­ment réfléchir au cadrage, ni à ce qui fera une belle pho­to : on veut l’animal en gros !

Pour autant, pho­togra­phi­er l’animal plus petit dans le cadre, en soignant la com­po­si­tion, per­met à la fois de val­oris­er le sujet, mais aus­si de don­ner un con­texte. Ce n’est pas un gué­pard dans un zoo, c’est un gué­pard en Tan­zanie, devant le Kil­i­mand­jaro. Ce ne sont pas deux girafes au zoo de Vin­cennes, mais deux girafes sauvages devant le mont Kenya.

guépard en Tanzanie, devant le Kilimanjaro

Quand vous pho­togra­phiez les « gens », il est tou­jours intéres­sant de vari­er les por­traits ser­rés et les scènes de vie qui mon­trent aus­si le lieu, le con­texte. Il en est de même avec les ani­maux, et ce même lorsqu’ils ne sont pas devant des mon­tagnes iconiques : mon­trez leur habi­tat autant que les détails de leur pelage.

Deux girafes devant le mont Kenya

Jouer avec les détails et les textures

N’hésitez par à faire, de temps à autres, de très gros plans : captez un regard, isolez une tex­ture. La peau fripée de l’éléphant, les tach­es de la girafe, les motifs du zèbre ou le pelage d’un fauve sont autant d’éléments graphiques à pho­togra­phi­er. Amusez-vous !

Safari photo en Afrique

400mm

Safari photo en Afrique

Jouer avec la lumière

Les lumières de d’Afrique aus­trale sont mag­nifiques. Le soir, le soleil ras­ant donne des couleurs dorées au paysage. Vous pou­vez cherchez ces back­lights naturelles, qui, lorsqu’elles arrivent par der­rière le sujet, créent un lis­eré lumineux faisant ressor­tir l’animal. Vous pou­vez aus­si jouer avec les ombres chi­nois­es (en gérant la sous-expo­si­tion ou la zone de la mesure) lorsque l’animal se place devant le soleil.
Enfin, n’hésitez pas à chercher les endroits secs au couch­er du soleil : la pous­sière, lev­ée par un éléphant, par exem­ple, per­met de jolis jeux de lumière.

Safari photo en Afrique
Safari photo en Afrique

Exemples de focales

Voici quelques exem­ples de pho­tos pris­es à tra­vers mes voy­ages au Kenya, en Afrique du Sud et en Tan­zanie.

Les objec­tifs util­isés dans ces pho­tos sont le 100–400 de Canon, 150–600, chez Tam­ron, ain­si que le 16–35 de Canon.

De 16 à 35mm, au grand-angle

Autour de 100mm

Safari photo en Afrique

120mm

De 150 à 300mm

Safari photo en Afrique

150mm

Safari photo en Afrique

235 mm

Safari photo en Afrique

160mm

Safari photo en Afrique

275mm

De 300 à 400mm

Safari photo en Afrique

365mm

Safari photo en Afrique

400mm

Safari photo en Afrique

400mm

Safari photo en Afrique

400mm

Safari photo en Afrique

400mm

Safari photo en Afrique

400mm

Safari photo en Afrique

320mm

À 600mm

Safari photo en Afrique

600mm

600mm

Les réglages : comment ne pas faire des photos floues en safari

Enfin, vous pou­vez choisir de faire des pho­tos floues, hein ! Vous pou­vez vous amuser avec les flous de mou­ve­ment, par exem­ple. Mais cela sup­posera un petit peu d’entrainement, et ce n’est pas ce dont on va par­ler ici.

La mise au point

À moins d’avoir de très très très bons yeux, que vous soyez très réac­t­if et très agile, il est prob­a­ble que vous util­isiez l’auto-focus de votre appareil. Il existe deux modes, entre lesquels il fau­dra jon­gler selon les sit­u­a­tions. (En fait, il en existe d’autres, mais pour la pho­to de safari, il n’y a que ces deux là qui nous intéressent)

Si l’animal ne bouge pas : AF-S / one shot, l’auto-focus sta­tique. Dans ce mode, on utilise le col­li­ma­teur cen­tral (appuy­er à mi-course pour faire la mise au point), puis on décale l’appareil pho­to pour faire son cadrage, et déclencher. La mise au point est pré­cise, et figée.

Si l’animal est en train de courir : AF-C / AI ser­vo, l’auto-focus con­tinu. Dans ce mode, on fait sa com­po­si­tion, puis on sélec­tionne le col­li­ma­teur en fonc­tion de son cadrage. La mise au point suit alors le sujet.

Les réglages : quel mode choisir ?

Tou­jours dans l’optique d’être le plus réac­t­if pos­si­ble, je vous con­seille d’utiliser les modes Pri­or­ité Vitesse et Pri­or­ité Ouver­ture (si vous êtes per­du dans ces notions, ren­dez-vous ici pour appren­dre les bases de la pho­togra­phie : vous ver­rez, c’est sim­ple !). En pho­to ani­mal­ière, vous pour­rez choisir un mode ou l’autre, selon votre façon de tra­vailler, et le résul­tat atten­du.

Le flou de bougé

Quel que soit le mode pour lequel vous optez, si vous n’avez pas un objec­tif sta­bil­isé, il vous fau­dra néan­moins tou­jours pren­dre en compte le flou de bougé. Ce flou cor­re­spond aux trem­ble­ments de l’humain qui tient l’appareil. Avec un grand-angle, il est à peine per­cep­ti­ble, mais plus la focale est longue (et le zoom impor­tant), plus le flou de bougé peut être grand. Il faut donc éviter les vitesses trop bass­es avec un télé-objec­tif.

Con­crète­ment, si vous pho­togra­phiez un lion immo­bile avec un 600mm, il fau­dra éviter d’utiliser des vitesses inférieures à 1/600ème de sec­onde. Si vous pho­togra­phiez un éléphant, lui aus­si sta­tique, à 200mm, évitez une vitesse inférieure à 1/200ème.
Notez que si vous avez un reflex avec un cap­teur APS-C, il fau­dra alors pren­dre en compte le fac­teur de crop. Le cal­cul sera alors, dans le cas de notre lion : 600 (focale) x 1,6 (fac­teur de crop chez Canon) = 960. On évit­era donc de descen­dre en dessous de 1/1000ème, si on veut être sûr d’éviter tout flou de bougé.

Priorité Vitesse

Si vous n’êtes pas trop sûr de vous et voulez assur­er le coup pour avoir toutes vos pho­tos nettes : optez pour le mode Pri­or­ité Vitesse. C’est avec ce mode que vous pour­rez figer l’animal, à tous les coups.
Lorsque vous faîtes les réglages, vous avez deux choses à pren­dre en compte : le flou de bougé (le fait que vous trem­bliez) dont nous par­lions ci-dessus, et la vitesse de déplace­ment de l’animal (flou de mou­ve­ment).

Alors com­ment on pho­togra­phie un lion ou un zèbre en train de courir ? Ou n’importe quel ani­mal en mou­ve­ment ? Eh bien on ajuste la vitesse d’obturation à la vitesse de l’animal. Plus celle-ci est rapi­de, moins l’animal risque d’être flou, même s’il s’agit d’un gué­pard en pleine course. Pho­togra­phi­er un éléphant qui marche néces­sit­era une vitesse moins élevée qu’immortaliser une gazelle en train de détaller, bien sûr.

Toute­fois, pho­togra­phi­er dans des vitesses très rapi­des peut vous impos­er de mon­ter les ISOs, surtout si votre objec­tif n’est pas assez lumineux. Sachez donc dos­er ces deux paramètres pour avoir des pho­tos nettes, tout en évi­tant le bruit.

Priorité Ouverture

Le mode Pri­or­ité Ouver­ture est par­fait si vous souhaitez maîtris­er la pro­fondeur de champ, de sorte à ce que le flou d’arrière ou d’avant plan fasse ressor­tir l’animal.

Il est tout à fait pos­si­ble de faire toutes vos pho­tos en Pri­or­ité Ouver­ture, afin de dos­er le bokeh, si vous gardez un œil sur la valeur Vitesse pro­posée par l’appareil lors de la mesure de l’exposition. Con­crète­ment, ayez en tête la vitesse en dessous de laque­lle vous ne voulez pas descen­dre, et sur­veiller les infor­ma­tions don­nées dans le viseur.

safari en Tanzanie

17 Commentaires

  1. Hel­lo Aurélie 🙂
    J’ai prévu de faire un safari dans les 3 ans qui arrivent (oui c’est encore loin), je vais donc garder cet arti­cle dans un coin jusqu’au grand moment.
    Tes pho­tos sont mag­nifiques !!

  2. Salut Aurélie !

    Mer­ci pour cet arti­cle bien com­plet. Est-ce que tu es sat­is­faite du Tam­ron 150–600 G2 ? Est-il bon en con­di­tion de basse lumière ? J’hésite depuis un petit moment entre celui là et le Sig­ma Sport. Comme j’aimerai bien faire de plus en plus d’animalier, j’ai envie d’investir dans un un bon cail­lou mais je n’ai pas du tout le bud­get pour une longue focale fixe (que je préfér­erai louer à l’occasion) et le Sig­ma Sport reste rel­a­tive­ment cher.
    Con­cer­nant le safari, est-ce que tu pour­rai pré­cis­er com­ment cela fonc­tionne quand tu prends des pho­tos ? J’imagine quand quand on y va pour faire de la pro­mo­tion d’une agence de voy­age ou autre, il est plus facile de deman­der à déplac­er le véhicule pour tourn­er autour du sujet et trou­ver la com­po­si­tion souhaitée. J’ai un peu peur que cela me frus­tre lors d’un safari en groupe où on n’est pas for­cé­ment libre. Ça m’est arrivé au Pan­tanal et j’en suis ressor­ti un peu frus­tré, peu de déplace­ment pos­si­ble et j’étais beau­coup trop court avec un sim­ple 55–300…

    Superbe pho­tos en tout cas 🙂

    1. Bon­jour Clé­ment,

      Le Sig­ma n’était pas dis­po quand j’ai acheté mon Tam­ron, mais je pense qu’il est légère­ment meilleur (pour la stab, notam­ment). Toute­fois, je suis quand même ravie du Tam­ron. (et je monte en ISO quand néces­saire)

      Pour l’organisation, j’ai tou­jours vu les chauf­feurs s’efforcer de pro­pos­er un bon ser­vice, surtout dans des pays où il est habituel de laiss­er un pour­boire. Mais j’annonce tou­jours la couleur au début : je veux faire des pho­tos. (et je pri­va­tise au max­i­mum dans les pays où c’est pos­si­ble)

  3. Mer­ci, c’était pas­sion­nant. Je retiens notam­ment l’idée de ressor­tir mon aps-c pour béné­fici­er du crop !!

  4. Bon­jour Aurélie,
    Vous avez pho­tographié un rare hybride entre le zèbre de plaine et le zèbre de Grévy. Il y en a très peut. Autrement mer­ci pour cet arti­cle. Je suis guide safari.

    1. Vous êtes guide dans quelle région ?

      Je vous avoue que, autant j’arrive à recon­naître les girafes, autant je suis pas du tout calée en zèbres ! Alors mer­ci beau­coup pour l’info !

  5. cet arti­cle est superbe, en infor­ma­tions et en qual­ité d’images ! juste waouwww ! il ne fait qu’attiser les envies de safari... même ma fille s’est lais­sée hap­per par les pho­tos en mode « et si notre prochain voy­age...» je te laisse imag­in­er la suite !

    1. Ahah, et les safaris c’est génial avec les enfants 😀
      (et la mienne aus­si veut absol­u­ment aller voir les éléphants d’Afrique et les girafes, je com­patis !)

  6. Effec­tive­ment on est vite court avec le 70–200. 😀
    Mais le Tam­ron en 5.0–6.3 me fait peur sur la lumi­nosité. :/
    Tu le trou­ve com­ment à l’ombre / au cré­pus­cule ?
    En tout cas, mer­ci pour ces con­seils, cer­tains rap­pels sont tou­jours utiles ! ^-^

  7. Excel­lent ton arti­cle, plein de con­seils per­ti­nents. Tes images sont superbes. On envis­age un voy­age en Nami­bie ou en Afrique du Sud pour les prochaines années, on garde donc ton arti­cle de côté. Cela dit, se met­tre au niveau du regard des ani­maux avec un 35 mm, ça ne doit pas être évi­dent de rester sere­in ! 😀 On testera aus­si au Québec !

    1. Il y a un pho­tographe assez con­nu (kazi­ras kyr­i­akos) qui avait fait des séries entière­ment au grand-angle sur des ani­maux africains, genre gué­pard etc. ! Donc c’est fais­able, mais il devait avoir un bon guide-chauf­feur !
      (Après, j’avoue ne pas être fan du ren­du)

      Si vous testez sur les ours, j’espère que vous courez vite 😉

  8. Superbe arti­cle, les pho­togra­phies sont mag­nifiques. Je me ren­seigne de plus en plus pour faire un safari et cet arti­cle tombe à point, mer­ci 🙂

  9. Bon­jour Aurélie,

    Encore une fois des pho­tos mag­nifiques avec de très bons con­seils !
    Pos­sé­dant un Olym­pus Omd Em1 et ayant prévu de faire un safari au Kenya pen­dant 2 semaines en Octo­bre, pens­es-tu que le 45–150 /f2.8 avec un con­ver­tis­seur per­me­tte de cou­vrir l’ensemble des sit­u­a­tions ?

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