Choisir (et remplir) son sac photo pour chacun de ses voyages : exemples concrets !

Quel sac pho­to choisir pour par­tir en vacances, en week-end urbain, ou en ran­don­née en pleine nature ? Et que met­tre dedans ? Voici 7 exem­ples de sacs pho­to avec leur con­tenu adap­tés à 7 types de voy­ages dif­férents.


Depuis quelques temps, à la fin de cha­cun des arti­cles où je vous racon­te mes voy­ages, je vous mon­tre le matériel pho­to que j’ai emporté : quel sac, quel boiti­er, quels objec­tifs, quels acces­soires. Choisir mon sac et mon matériel est tou­jours une source de ques­tion­nements pour moi car cela demande d’avoir à l’avance une idée assez pré­cise de ce qu’on va pho­togra­phi­er et faire sur place.

Quelques exem­ples : mon matériel pour mes derniers voy­ages : Aus­tralie, Cana­da, Écosse, Groen­land :

Avec le temps, je suis main­tenant beau­coup plus rapi­de à choisir quel matériel emporter pour un nou­veau voy­age et, surtout, je m’autorise des choix plus dras­tiques : ne pas tout pren­dre, savoir sur quoi on va se focalis­er ! Ain­si, je n’emporte mon télé-objec­tif (1,5kg !) que si, vrai­ment, je pense faire des pho­tos d’animaux, par exem­ple.

Voici donc mon guide pour vous aider à choisir votre sac et votre matériel, à tra­vers 7 exem­ples con­crets ! (juste après une petite intro­duc­tion, pour rap­pel­er les bases)

Choisir le bon sac photo pour voyager

Il ne faut surtout pas nég­liger le sac : vous allez y ranger votre matériel pho­to (soit quelques cen­taines ou mil­liers d’euros, quand même...), il est cap­i­tal qu’il soit bien pro­tégé. Un bon sac pho­to, c’est un investisse­ment qui va impacter votre con­fort et votre pra­tique pho­to : il doit être agréable à porter et vous per­me­t­tre d’accéder à votre matériel facile­ment de telle sorte que sor­tir l’appareil pho­to ou chang­er d’objectif sera le moins con­traig­nant pos­si­ble.
Au-delà des mar­ques de référence (Man­frot­to, Lowe­pro, Think Tank, Crum­pler...), il faut aus­si se repér­er au milieu de tous les types de sacs pho­to pos­si­bles :

  • les sacs à dos clas­siques ou les sling­bags à une seule bretelle
  • les sacs en ban­doulière façon reporter
  • les toploads qui per­me­t­tent d’accéder par le dessus à un seul boiti­er avec un objec­tif mon­té et qu’on porte en ban­doulière
  • les sacs cein­ture, qui ressem­blent à des gross­es bananes mais peu­vent s’avérer pra­tiques pour accéder rapi­de­ment à son appareil lorsque le dos est déjà chargé (par un porte-bébé, par exem­ple)
  • les sacs mes­sen­ger, inspirés des cour­siers à vélo, dérivés urbains des sacs de reportage
  • les valis­es à roulettes pour loger beau­coup de matériel pho­to sans avoir à le porter

Le choix est large, et il est com­pliqué de s’y repér­er. Pour autant, tous les sacs pho­to ne sont pas adap­tés au voy­age. De manière générale, il fau­dra priv­ilégi­er les sacs à dos. Je décon­seille vrai­ment les sacs d’épaule si on compte beau­coup marcher. Il est impor­tant de penser aux range­ments sup­plé­men­taires (bouteille d’eau, ordi­na­teur, passe­port...). Petit détail non-nég­lige­able pour voy­ager, avoir une housse anti-pluie pour le sac pho­to (ou au moins un tis­su déper­lant) : c’est le cas de tous les sacs que vous ver­rez dans les exem­ples ci-dessous. Enfin, il fau­dra aus­si véri­fi­er que le sac puisse être admis en cab­ine lorsque vous prenez l’avion.

Il y a trois ques­tions à se pos­er qui peu­vent éclair­er le futur voyageur pho­tographe :

  1. une fois rem­pli, pour­rai-je porter ce sac toute la journée ?
  2. quelle quan­tité de matériel vais-je trans­porter ?
  3. est-ce que ce sac est solide ?

Un compartiment séparé pour ranger ses affaires ?

Cer­tains sacs ont un com­par­ti­ment dédié au « bazar » pour ranger ses effets per­son­nels non-liés à la pho­togra­phie. J’en ai eu un (l’Ori­on Trekker de Lowe­pro). Il a été pra­tique dans les pre­mières années car ces sacs sont par­faits pour des petits reflex (ou des hybrides) et une ou deux optiques sup­plé­men­taires.
Aujourd’hui, avec un reflex full frame qui ne ren­tre plus dedans, je trou­ve les sac 100% dédiés à la pho­togra­phie plus mod­u­la­bles : si j’ai beau­coup de matériel, je peux le ranger nor­male­ment et, si j’ai besoin de loger un pull, je le mets au milieu du matériel !

L’ouverture par le dos ?

La ques­tion du vol revient sou­vent chez les voyageurs. Pour faire face à cela, on pré­conise sou­vent de priv­ilégi­er les sacs à ouver­ture dans le dos. Depuis que je voy­age, je n’ai jamais eu de prob­lème de vol, mais je peux com­pren­dre que l’on soit ras­suré de savoir son matériel pas trop acces­si­ble. Ces ouver­tures par le dos ont en out­re l’avantage de per­me­t­tre l’accès au matériel rapi­de sans avoir à pos­er le sac au sol. C’est par exem­ple le cas de la gamme Flip­side chez Lowe­pro.

Et pour les femmes ?

Je fais par­tie de ces femmes qui n’aiment déjà pas être encom­brées avec un sac à main en temps nor­mal, du coup je ne suis pas vrai­ment sen­si­ble aux mar­ques qui essaient de nous ven­dre des sacs « féminins ». Quand je vois les sacs de chez Kel­ly Moore ou Jo Totes, je vois surtout du matériel mal pro­tégé, et une épaule qui va souf­frir... Les seuls qui me parais­sent cor­rects sont ceux de chez Epiphanie (qui ne jouent pas sur le mar­ket­ing « pour les femmes qui veu­lent de la pho­to en restant féminines* »).
Par con­tre, je suis sen­si­ble au dis­cours de cer­taines mar­ques comme Man­frot­to (chez qui la moitié des design­ers sont des femmes) qui pensent à nos poitrines avec des san­gles ajusta­bles en hau­teur !

*HS : la pho­togra­phie pro­fes­sion­nelle reste un univers très sex­iste où la place de la femme est devant l’objectif. Éventuelle­ment, elle peut être autorisée à faire de la pho­to de mariage ou de nou­veaux nés (parce que l’émotion c’est un truc féminin, hein), mais faudrait pas qu’elle oublie ses talons en route. Je ne compte plus les fois où l’on m’a demandé si c’était mon com­pagnon qui por­tait mon sac pen­dant mes voy­ages, ou encore les hommes qui vien­nent m’expliquer les réglages que je dois faire, parce qu’une femme ne s’y con­naît for­cé­ment pas très bien en tech­nique. C’est donc logique qu’on essaie de nous refour­guer des sacs qui sont à l’image d’une paire d’escarpins : c’est éventuelle­ment joli mais ça fait mal au pied, bousille la colonne vertébrale, et n’est pas adap­té à la vie quo­ti­di­enne. [fin du coup de gueule]

 

7 exemples de sacs photo
pour 7 voyages différents

Ces exem­ples sont per­son­nels, basés sur le matériel que j’ai à dis­po­si­tion et, surtout, sur mes habi­tudes. Toute­fois, j’espère qu’ils vous don­neront des idées et vous éclaireront dans vos pro­pres choix !

Note : je détaille les acces­soires à la fin de l’article, pour ne pas tout mélanger.

Sac de base : le généraliste

La poly­va­lence n’existe pas en matière de sac pho­to mais un bon sac général­iste est suff­isam­ment mod­u­la­ble pour s’adapter à la plu­part des sit­u­a­tions clas­siques, qu’il s’agisse de par­tir 1 mois baroud­er en Asie, ou d’un week-end en France.

Mon sac photo :

C’est le Bum­ble­bee de Man­frot­to que j’utilise comme sac-à-tout-faire. L’intérieur est vrai­ment mod­u­la­ble à volon­té. Je peux aus­si bien l’utiliser pour par­tir sur un gros reportage avec deux boitiers, plusieurs optiques dont un téléob­jec­tif, que sur un petit week-end en famille en logeant quelques vête­ments de rechange à l’intérieur.

Il a l’inconvénient d’être assez imposant mais passe en cab­ine et, surtout, il est très solide : une fois le sac fer­mé, le matériel est par­faite­ment pro­tégé. Les gross­es bretelles en mousse sont très con­fort­a­bles, et l’ajustement des san­gles et des reports de poids per­met de ne pas avoir mal au dos. Bref, c’est mon sac « de la vie quo­ti­di­enne » quand je pars en voy­age !

Autres mod­èles pos­si­bles : le Trav­el Back­pack de Man­frot­to (plus petit) ou le Loka UL 37 L chez F-Stop (dans un style petit sac de ran­do).

Le matériel photo :

Niveau matériel, sur un voy­age général­iste, je prends la base qui cor­re­spon­dra à plusieurs des sit­u­a­tions de reportage :

  • un boiti­er reflex, bien sûr (5dII ou 6d)
  • un grand angle (le 16–35 de Canon) pour les paysages, les scènes de rue, les intérieurs, et assez sou­vent les por­traits en plan large
  • un 50mm (le 1.4 de Canon) parce qu’il ne prend pas de place et sert pour les beaux por­traits, les scènes à faible lumi­nosité
  • un 70–200, choisi dans sa ver­sion f/4 non sta­bil­isée car c’est la plus légère (70–200 f/4)
  • éventuelle­ment, un trépied (BeFree de Man­frot­to, en car­bone, ultra léger)
  • des bat­ter­ies de rechange et des cartes mémoire (dans un petit étui)

Pour une randonnée à la journée

Pour marcher toute la journée et emporter quelques affaires (une veste, le repas, etc.), ranger son matériel pho­to mais le garder à portée de main. La ran­don­née et la pho­togra­phie, c’est tou­jours une peu com­pliqué, l’une imposant un quête du sac léger, et l’autre sup­posant du matériel par­fois lourd...

Mon sac photo :

J’utilise le sac Off Road depuis trois ans, et j’en suis plutôt con­tente. Je le prends sou­vent quand je pars avec ma fille (je peux ranger les couch­es, le goûter, nos vestes). J’ai déjà util­isé ce sac sur des ran­dos de plusieurs jours, et j’ai pu loger mon sac du couchage et mes affaires sans prob­lème ; par con­tre, je ne por­tais ni tente, ni néces­saire de cui­sine. Le sac ne fait que 20L et n’est pas prévu pour faire 2 semaines de trek en autonomie !

J’avais déjà rédigé un arti­cle com­plet sur ce sac pho­to dédié à la ran­do, vous pou­vez le lire ici. Pour résumer, le portage est agréable, et l’espace suff­isant. L’accès se fait par le côté, ce qui évite d’avoir à pos­er le sac pour pren­dre son appareil pho­to. J’aime beau­coup la pos­si­bil­ité d’attacher des bâtons de ran­don­née ou un trépied de façon sim­ple sur le sac ain­si que les petits range­ments sur la cein­ture (pour la bat­terie, les cartes mémoire...).

Le matériel photo :

En ran­do, j’essaie de me lim­iter au strict min­i­mum : mon boiti­er + mon objec­tif préféré pour les paysages (16–35 de Canon). Aux­quels j’ajoute :

  • des bat­ter­ies de rechange, tou­jours, tou­jours, tou­jours !
  • des cartes mémoire sup­plé­men­taires bien rangées dans leur petit étui dédié
  • les bâtons de marche qui se trans­for­ment en monopode, par Man­frot­to, pra­tique pour gag­n­er en sta­bil­ité quand la lumi­nosité vient à man­quer

Pour voyager léger

Par­fois, on n’a juste pas envie de s’encombrer... Un week-end entre copains ou en famille, un voy­age où l’on ne veut pas se fatiguer, les occa­sions sont mul­ti­ples mais le but reste le même : faire quelques pho­tos réussies sans pour autant s’encombrer de tout son matériel !

Mon sac photo :

Pour ce genre de voy­age, je pars qua­si­ment tou­jours avec le sac Nation­al Geo­graph­ic Africa, qui a l’avantage d’être dis­cret, petit, léger, et que je trou­ve assez joli. Il a un com­par­ti­ment fourre-tout sur le dessus, et pile ce qu’il faut de place pour loger mon matériel. Un petit filet per­met de ranger sa bouteille d’eau sur le côté, et les lanières per­me­t­tent d’accrocher le trépied, au besoin (même si je ne le prends pas dans ce genre de sit­u­a­tion).

Si vous ne marchez pas beau­coup, vous pou­vez envis­ager un sac à une seule bretelle comme le Quick Escape de Crum­pler : rem­bour­rage au niveau dor­sal pour ne pas tran­spir­er dans les pays chauds, ban­doulière large pour répar­tir le poids, com­par­ti­ments inté­grale­ment détach­ables pour le trans­former en sac nor­mal.

Le matériel photo :

Voy­ager léger, c’est pren­dre le min­i­mum, par déf­i­ni­tion. Selon les habi­tudes des pho­tographes, ce sera dif­férent (on prend ce qui cor­re­spond aux pho­tos qu’on aime faire).

Pour moi, ce sera :

  • un boiti­er reflex comme d’habitude (5dII ou 6d) (un jour je me ferai aux hybrides, un jour...)
  • un grand angle (le 16–35 de Canon), mon objec­tif fétiche
  • un 50mm (le 1.4 de Canon) parce qu’il ne prend pas de place

Il m’est déjà arrivé de rem­plac­er le grand-angle et le 50 par un objec­tif spé­cial : le 20mm 1.4 de Sig­ma, qui allie ce que j’aime chez les deux autres (large et ultra lumineux). Le seul défaut c’est qu’il est lourd, et que je n’ai pas de fil­tre pour pro­téger sa lentille bom­bée. Je le réserve donc aux voy­ages où il ne ris­quera rien (vous pou­vez voir le ren­du dans cet arti­cle.)

Pour un safari

Le prob­lème du safari, c’est que ce n’est générale­ment pas le genre de voy­age qu’on réitère tous les ans. Du coup, on est tirail­lé entre la néces­sité d’avoir du très bon matériel très spé­ci­fique pour réus­sir à immor­talis­er tout ce qu’on va voir, et le fait que le matériel en ques­tion ne va pas resservir de suite...

Mon sac photo :

Si on est assis dans une voiture à atten­dre qu’un éléphant pointe le bout de sa trompe, il n’est pas néces­saire d’avoir un sac à dos. Et si le voy­age entier est con­sacré à l’observation, alors autant pren­dre un sac d’épaule (besace) : on pour­ra le garder ouvert sur le sol de la voiture ou à côté de soi (atten­tion à ce qu’il n’obstrue pas vos mou­ve­ments et ne risque pas de tomber du siège).

Pourquoi ce sac ? Parce que tout le matériel y est très acces­si­ble en per­ma­nence, c’est le sac des reporters. Tout est com­par­ti­men­té, bien organ­isé. On plonge la main, on attrape une bat­terie !

Le sac de la pho­to est un Iso Mekko, c’était une fin de série et il n’est plus pro­duit. Il est gigan­tesque et per­met de loger deux boitiers, avec absol­u­ment tous les objec­tifs néces­saires. Je l’utilise égale­ment de temps en temps dans les sit­u­a­tions hors voy­age, quand je risque de gên­er avec un sac à dos, notam­ment.

Les sacs pho­to pos­si­bles : vous trou­verez beau­coup de besaces de la mar­que Kala­hari ; néan­moins, la fab­ri­ca­tion n’est pas franche­ment extra­or­di­naire (une util­i­sa­tion inten­sive vien­dra vite à bout du sac). Nation­al Geo­graph­ic pro­pose un sac d’épaule de meilleure fac­ture dans sa ligne Earth Explor­er, mais pas for­cé­ment assez grand selon le matériel que vous voulez trans­porter.

Le matériel photo :

Le matériel idéal, selon moi, com­prend deux boitiers pour pou­voir être réac­t­if face aux dif­férentes sit­u­a­tions. C’est ce que j’avais fait lors de mon voy­age au Kenya : le téléob­jec­tif était mon­té sur mon ancien relfex APS-C pour béné­fici­er du fac­teur de crop (et donc trans­former mon 400mm en 640mm !) et un grand angle mon­té sur mon boiti­er full frame. Ain­si, lorsqu’un éléphant déboule à 5m, on peut le pho­togra­phi­er sans per­dre une sec­onde ! Parce que non, l’éléphant, quand il est très proche, il ne loge pas de le cadre au téléob­jec­tif !

A l’époque de mon voy­age au Kenya, j’avais loué un très beau Canon 100–400 (les infos pour la loca­tion ici). Depuis, comme j’essaie de faire sou­vent de la pho­to ani­mal­ière, j’ai acheté un Tam­ron 150–600 (qui n’est pas aus­si agréable à utilis­er que le Canon, mais coûte un bras de moins). Pour autant, si vous n’en avez pas l’utilisation régulière, je vous con­seille vrai­ment de vous tourn­er vers la loca­tion : ça ne coûte pas très cher pour du matériel haut de gamme et bien entretenu.

L’autre option est l’achat du mul­ti­pli­ca­teur de focale. C’est le petit truc blanc que vous voyez sur la pho­to ci-dessous, qui ressem­ble à un objec­tif, à côté de mon 70–200, blanc lui aus­si. Cet acces­soire per­met de « grossir le zoom ». Par con­tre, on perd en lumi­nosité et, selon les objec­tifs, on peut égale­ment per­dre les automa­tismes (mise au point), ce qui peut s’avérer gênant. Cette option n’est donc à con­sid­ér­er que si vous avez déjà un petit télé com­pat­i­ble pleine­ment avec le multiplicateur/doubleur de focale.

Pour une escapade urbaine
(aka citytrip ou petit week-end)

Grimper dans le train et aller pass­er le week-end à Lon­dres, à Brux­elles, en Alle­magne, ou quelque part en France... Pass­er du bon temps, se repos­er dans les cafés, explor­er les musées, faire les bou­tiques.

Mon sac photo :

Per­son­nelle­ment, j’opte pour mon Nation­al Geo­graph­ic Africa, tou­jours adap­té au voy­age léger, et qui me per­met de gliss­er mes car­nets et les affaires de ma fille.

Néan­moins, l’escapade urbaine est peut-être la seule sit­u­a­tion où il peut être intéres­sant de priv­ilégi­er un sac en ban­doulière, à con­di­tion de ne pas trop marcher, et de ne pas trop le charg­er. Pourquoi ? Parce que beau­coup de musées refusent les sacs à dos, et qu’un sac à dos n’est pas non plus pra­tique dans les lieux con­finés tels que les petits mag­a­sins.

Les sacs pho­to en ban­doulière qui peu­vent cor­re­spon­dre :

  • le Prop­er Roady de Crum­pler per­met de loger son boiti­er avec un objec­tif mon­té, et un objec­tif sup­plé­men­taire. Il a le bon goût d’avoir plein de petits range­ments sup­plé­men­taires.
  • un toploader : le Pro 65 AW chez Lowe­pro ou l’Ami­ca 40 chez Man­frot­to. Ce sont des sacs dédiés à des petits boitiers reflex avec un seul objec­tif de taille moyenne. Je ne suis pas une grande fan de ces sacs car on ne peut vrai­ment rien met­tre dedans, mais ils pro­tè­gent l’appareil et peu­vent se met­tre facile­ment dans un autre sac, notam­ment pour les tra­jets. Non, je n’ai pas dit de met­tre le toploader dans la valise en soute, hein, surtout pas !

Le matériel photo :

Pour un week-end urbain, je prends :

  • un boiti­er reflex, comme depuis le début de cet arti­cle
  • un grand angle (le 16–35 de Canon), mon objec­tif fétiche, génial pour les ambiances, les bâti­ments, les scènes de rue, l’architecture
  • un 50mm (le 1.4 de Canon) pour quelques por­traits rap­prochés, surtout si je veux immor­talis­er des com­pagnons de voy­age.

J’ai la chance d’avoir un grand angle lumineux, mais si ça n’est pas votre cas, le 50mm est vrai­ment une option à con­sid­ér­er. Dans sa ver­sion 1.8, il coûte une cen­taine d’euros (chez Canon, chez Nikon, chez Pen­tax) et per­met de prof­iter des lumières de la ville à la nuit tombée grâce à sa grande ouver­ture.

Si vous ne faites pas trop de vis­ites (cer­tains lieux n’autorisent pas les trépieds à l’intérieur, même attachés au sac) pren­dre un trépied peut per­me­t­tre de s’amuser avec les pos­es longues (filés sur les voitures, traînées des phares, illu­mi­na­tions, etc.). Les min­is trépieds type Goril­la Pod ont du suc­cès, mais je vous con­seille de plutôt vous tourn­er vers des trépieds légers conçus pour les voyageurs : un goril­la pod vous rend dépen­dant du mobili­er urbain pour vos cadrages, et le poteau est rarement placé à l’endroit qui va vous con­venir !

Pour un trek

Je fais la nuance trek et ran­don­née, car je par­le ici de par­tir plusieurs jours en autonomie, avec une tente, un sac de couchage, un réchaud, des affaires de rechange. Bref, une con­fig­u­ra­tion beau­coup plus lourde.

Mon sac photo :

J’ai, depuis plusieurs années, un sac Satori de chez F-Stop dont je suis très très con­tente. Le con­cept de F-Stop est de vous per­me­t­tre de faire la con­fig­u­ra­tion que vous souhaitez. Vous achetez donc séparé­ment le sac et le com­par­ti­ment pho­to selon vos besoins : plusieurs tailles de sacs, plusieurs tailles de com­par­ti­ments pho­to, eux-mêmes étant mod­u­la­bles à l’intérieur.

On place le com­par­ti­ment à l’intérieur du sac, et l’accès au matériel pho­to se fait alors par le dos (j’avais con­sacré un arti­cle à ce sac ici).

Des sys­tèmes de san­gles per­me­t­tent de venir fix­er un sac de couchage sur le haut du sac, et une tente en dessous. Le sac est fourni avec une housse anti-pluie (comme tous mes sacs pho­to, c’est indis­pens­able !) et pos­sède en plus un revête­ment déper­lant, et des fer­me­tures éclair pro­tégées.

Le matériel photo :

L’avantage du Satori de F-Stop est de per­me­t­tre de loger beau­coup de matériel, sans souf­frir.

  • un boiti­er reflex, tou­jours
  • un grand angle (le 16–35 de Canon) pour les paysages (c’est quand même pour ça qu’on part en trek, en général, non ?)
  • un 50mm (le 1.4 de Canon), pas indis­pens­able dans ce genre de voy­age, mais comme il ne pèse rien...
  • selon les des­ti­na­tions, un 70–200 f/4 léger pour quelques ani­maux, et des gros plans sur les mon­tagnes, par exem­ple
  • éventuelle­ment un trépied (BeFree de Man­frot­to, en car­bone, ultra léger) pour quelques auto­por­traits et pho­tos de nuit
  • des bat­ter­ies de rechange et des cartes mémoire sup­plé­men­taires

 

Pour chasser les aurores boréales

Dernier exem­ple, très spé­ci­fique : le con­tenu de mon sac pour une soirée d’observation des aurores boréales. (Des arti­cles spé­ci­fiques sur la ges­tion du froid et les aurores boréales)

Mon sac photo :

Chas­s­er les aurores boréales sup­pose un peu de matériel, un peu de cra­pahutage, par­fois dans la neige, et beau­coup d’attente. Il faut donc un sac qui per­me­tte de loger led­it matériel, qui soit con­fort­able à porter si on doit escalad­er un talus (une bonne pho­to d’aurore boréale, c’est avant tout un beau cadre), et qui sup­porte d’être posé dans la neige sans finir tout mouil­lé.

Je choi­sis donc mon Bum­ble­bee de Man­frot­to, l’indestructible que j’emmène partout !

Le matériel photo :

Pour plus d’infos sur les pho­tos en con­di­tion de grand froid, il y a un arti­cle dédié ici. Et pour les aurores boréales, voici ma check-list :

  • un boiti­er reflex, bien sûr
  • un grand angle lumineux : mon Sig­ma 20mm 1.4 ou mon 16–35 de Canon pour voir l’aurore et des élé­ments de paysages et, surtout, ne pas avoir besoin de pos­es trop longues
  • un 70–200 f/4 parce que je croise les doigts pour quelques rennes, un renard, ou des oiseaux ! (pas en même temps de les aurores, hein !)
  • un trépied (BeFree de Man­frot­to, en car­bone, ultra léger) est indis­pens­able
  • des bat­ter­ies de rechange (plusieurs) et des cartes mémoire sup­plé­men­taires

Les accessoires

Je n’ai pas inté­gré les acces­soires dans les dif­férentes con­fig­u­ra­tions car ils sont option­nels, et la qual­ité de vos pho­tos n’en dépend pas intrin­sèque­ment. Voici donc ceux que j’affectionne, et que j’emporte régulière­ment selon les des­ti­na­tions :

  • Le chargeur et les bat­ter­ies de rechange : impos­si­ble de par­tir sans au moins une bat­terie de rechange ! Il y a une loi de Mur­phy con­cer­nant les bat­ter­ies : elles lâcheront tou­jours au plus mau­vais moment. Il vaut donc mieux tou­jours avec une bat­terie sup­plé­men­taire (voire plus si vous filmez) dans son sac.
  • Un adap­ta­teur secteur (et par­fois une mul­ti­prise) : avant chaque voy­age, si j’ai un doute, je véri­fie à quoi ressem­blent les pris­es locales et, au besoin, j’embarque un adap­ta­teur.
  • Une grande quan­tité de cartes mémoire dans un étui : je n’aime pas les cartes en vrac dans le sac, je les range donc tou­jours dans un étui (qui a souf­fert mais résiste !). Vous pou­vez utilis­er n’importe quelle pochette un peu rigide à la place.
  • Des lingettes microfi­bres : pour net­toy­er les fil­tres et lentilles.
  • Des mou­choirs : vous vous êtes déjà retrou­vés avec une fiente de mou­ette sur votre boiti­er ? C’est un grand moment de soli­tude quand vous n’avez rien pour net­toy­er. Et pour tous les petits acci­dents, c’est pra­tique de pou­voir net­toy­er l’appareil en toutes cir­con­stances.
  • Des fil­tres LEE : j’ai trois fil­tres dégradés et un fil­tre ND big stop­per, que j’emmène dès que je vais faire du paysage (mais que j’utilise en fait assez rarement).
  • Un trépied : selon les voy­ages, je l’emmène assez facile­ment, quitte à le laiss­er à l’hôtel.
  • Une housse pour la pluie : une housse pour pro­téger l’appareil lorsque je décide de faire des pho­tos sous la pluie. Notez qu’un sim­ple sac plas­tique peut tout à fait faire l’affaire (mais que j’ai flingué un boiti­er à Wash­ing­ton DC avec ce brico­lage...).
  • Des sachets de sil­i­ca : c’est une astuce que je répète ici depuis quelques années. Ces sachets se trou­vent dans les boîtes quand vous achetez des chaus­sures neuves, ou un sac, par exem­ple (vous savez, avec les petites billes blanch­es à l’intérieur). Ils sont là pour absorber l’humidité.
  • Une télé­com­mande : pour déclencher à dis­tance, ou pour faire des time­laps­es, ou pour ne pas faire trem­bler l’appareil en pose longue... Je ne l’emmène que si j’en ai vrai­ment l’utilité.
  • Des pro­tec­tions pour mon boiti­er et mon objec­tif fétiche : j’ai tou­jours mis une pro­tec­tion en caoutchouc sur mes boitiers, et j’ai aus­si une série de petits bracelets qui pro­tège mon 16–35 (l’objectif qui est mon­té 80% du temps). Ces pro­tec­tions ne sauveront pas l’appareil en cas de grosse chute, mais évi­tent les micros chocs et les petites rayures. En out­re, j’aime bien leur tex­ture au touch­er !

La question de l’avion

Je ne rem­plis pas mon sac de manière spé­ci­fique les jours où je dois pren­dre l’avion. Pour moi, c’est du bon sens, mais j’entends pour­tant régulière­ment des his­toires tristes où des voyageurs ont mis leur appareil pho­to dans la valise qui par­tait en soute... Entre les risques de vol et la casse, c’est donc tout à fait décon­seil­lé : rien de valeur en soute ! L’appareil et ses objec­tifs, comme tout ce qui est frag­ile et a for­tiori coû­teux, va avec vous en cab­ine.
Les bat­ter­ies sont inter­dites en soute sur la plu­part des com­pag­nies, le lithi­um étant poten­tielle­ment inflam­ma­ble. Dans le cas de gross­es bat­ter­ies (comme pour les drones), il est préférable de les isol­er dans des sachets de trans­port ad hoc (exem­ple). Dans le cas des bat­ter­ies d’appareil pho­to clas­siques, vous pou­vez vous con­tenter de les met­tre dans votre sac pho­to.

Pen­dant longtemps, j’ai lais­sé les chargeurs et câbles dans ma valise, mais une valise per­due m’a vac­cinée ! Main­tenant, je prends en cab­ine tout ce dont je peux avoir besoin pen­dant les trois pre­miers jours de mon voy­age. Ensuite, bien sûr, l’ordinateur, les chargeurs, les câbles, etc. retourneront dans ma valise ou res­teront à l’hôtel, le temps du voy­age : j’avise au jour le jour en fonc­tion de mon itinéraire quant à l’utilité de cer­tains acces­soires, voire de cer­tains objec­tifs.

14 Commentaires

  1. Oh la vache, ton arti­cle est telle­ment com­plet, ça fait rêver un peu. Ca va devenir la Bible de mes voy­ages. Mer­ci beau­coup pour tout le tra­vail que tu four­nis.

  2. Très intéres­sant, on sent bien toute l’expérience et la mise en pra­tique au cours de tes voy­ages ! Mer­ci beau­coup pour le partage ! 🙂

  3. Bon sujet ça, les sacs pho­to ! J’ai aus­si plusieurs sacs suiv­ant l’utilisation (même si aujourd’hui je n’en utilise plus qu’un). Les Nation­al Geo­graph­ic sont MAGNIFIQUES, dom­mage qu’il y ait du cuir... Par con­tre le Bum­ble­Bee j’avoue ne pas voir l’intérêt, surtout par rap­port à ce que fait Lowe­pro par exem­ple. Je viens de regarder uen vidéo, com­paré au Fast­pack de Lowe­pro, heu... Il faudrait me pay­er très très cher pour chang­er. Les sacs en ban­doulière, per­so ça me fait vite mal à l’épaule alrs j’ai arrêté (manque de mus­cle). Mais c’est pra­tique en ville, pour la pho­to de rue !
    (coup de gueule sym­pa mais vrai­ment pas d’accord avec « parce que l’émotion c’est un truc féminin, hein », même avec l’ironie der­rière. Si la pho­to dite sociale est sou­vent fémi­nine je pense que c’est plus qu’aucun homme n’aimerait faire ça – sauf les mariages, il y a beau­coup d’argent – et que ça touche plus les femmes, rien à voir avec les émo­tions, plus avec notre rap­port à la pho­togra­phie, la place qu’elle peut pren­dre dans nos vies. Je vois autour de moi que ce sont surtout les femmes qui recherchent la créa­tion de sou­venirs, à tra­vers un livre pho­to par exem­ple, chose qui ne viendrait même pas à l’idée de mes proches mas­culins. Per­so j’ai fait des mariages (beurk), du por­trait (j’adore) mais la pho­to de cou­ples et de bébés, là, même con­tre beau­coup d’argent ce sera tou­jours non. Sauf pour les potes.)

  4. Super intéres­sant cet arti­cle !
    c’est un peu une préoc­cu­pa­tion que j’ai à chaque voy­age, et en plus j’emporte aus­si un drône, ce qui fait beau­coup de matériel au final.
    Je vais me plonger en pro­fondeur dans la lec­ture pour trou­ver ce qu’il me faut ! Mer­ci 😉

    http://vitalaurea.com

  5. J’ai racheté un sac Flip­side et c’est vrai­ment une pure merde en terme de range­ment et surtout d’ergonomie. Finale­ment depuis le Mini Trekker, il n’ont rien fait d’extraordinaire... Manque quand même un mod­èle comme le com­pu­trekker qui per­met de trans­porter son ordi... Par con­tre en com­plé­ment, je ver­rais bien un sac qui per­met de ranger et sor­tir rapi­de­ment son appareil genre le Tolpoad­er...

  6. Super arti­cle, mer­ci !
    J’ai investi dans un man­frot­to off-road 30L, super sauf que hors ran­do, j’ai vite vu que ce n’était pas très pra­tique.
    Bref, après avoir cher­ché plusieurs mois mon sac ran­do, je vais essay­er de trou­ver mon idéal pour la ville et les week-ends. Je trou­verai sans aucun doute l’inspiration dans tes propo­si­tions.
    Mer­ci encore pour ce partage

  7. Hel­lo !
    Ton arti­cle est vrai­ment intéres­sant ! J’ai un bon trépied que je rechigne à apporter en voy­age à cause de ses trois kilos. J’ai tou­jours été freiné par le prix des vari­antes en car­bone, mais le befree m’intéresse de plus en plus avec ses 1,4kilos. Du côté sac j’en ai trois pour dif­férentes occa­sions. J’ai un Nova 200 en ban­doulière pour des reportages urbains ou sim­ple­ment pour le tra­vail, mais qui est dif­fi­cile à porter sur une journée. Depuis 7 ans j’ai un fast­pack 350 qui m’a accom­pa­g­né partout en voy­age. Il a tout subit ! la pluie, la sub­mer­sion, le sable, la chaleur et le froid extrême. Mis à part le tis­su des ban­doulière qui fatigue, il est encore en excel­lente con­di­tion ! Cette année, je vais tester le Red­bee 210 en voy­age. Plus gros, et de meilleure qual­ité, il me per­me­t­tra d’emporter plus de matériel... mais moins d’affaires per­son­nellse (aucun petit range­ment acces­si­ble et pas de poche pour une bouteille...). Ver­dict à suiv­re donc !

  8. Je n’ai pas encore assez de matériel pour avoir à faire des choix mais j’ai décou­vert de chou­ettes sacs grâce à toi ! Je ne con­nais­sais pas ces affreux trucs imi­ta­tions sac à mains mais j’aurais voulu que mon sac lowe­pro actuel soit un peu plus dis­cret, dom­mage que je n’ai pas con­nu la mar­que Epiphanie avant, mal­gré le prix, j’adore ce qu’ils font ! Ton sac Nation­al Geo­graph­ic est très beau, il est en rup­ture mal­heureuse­ment ^^

  9. Top sujet hyper com­plet ! Tu par­les de Crum­pler et ils ont pas mal de choix... J’ai le mien depuis quelques temps déjà et j’en suis très sat­is­fait, je l’ai com­mandé sur vousetesbienurbain.com ! Ils ont une large gamme Crum­pler dont la gamme pho­to et hébergés en France bien plus pra­tiques pour être livré !

  10. Super arti­cle, très com­plet.

    Ça fait des années que je cherche la solu­tion idéale et je ne l’ai mal­heureuse­ment pas encore trou­vé.
    Avec un hybride, je trou­ve qu’un sac en ban­doulière type reporter est peut être le plus pra­tique. Quand il pleut ou que le ter­rain devient un peu trop escarpé, je le mets dans mon sac à dos de ran­don­née. Le reste du matériel comme le trépied ou les fil­tres vont dans le sac de ran­don­née.
    Les aller-retours entre les deux sacs sont par­fois un peu fas­ti­dieux mais c’est ce que j’ai trou­vé de mieux pour le moment.

    Par con­tre, le sac en ban­doulière avec un full frame, c’est en effet insup­port­able sur des longues journées de marche.

  11. Quelle belle syn­thèse !
    Sur tes con­seils, j’ai acheté cette année un « off road », qu’en effet j’utilise exclu­sive­ment en ran­don­née et j’en suis très con­tente. Je trou­ve qu’il est très con­fort­able au niveau du portage ET de la poitrine. J’ai tâton­né pour trou­ver com­ment y fix­er mon trépied de manière pra­tique, mais ça y est et j’apprécie beau­coup la san­gle qui per­met d’avoir son appareil tout prêt autour du coup sans le poids sur la nuque. Par con­tre je suis éton­née de la con­te­nance de 20 litres que tu annonces. Certes le 20l existe, mais j’aurais cru, d’après les images, que tu avais , comme moi, le 30 litres. Tu es sure ?
    Pour la ville, j’ai un sac ban­doulière Case log­ic Réflex­ion petit for­mat. Il me per­met d’emporter mon APSC mon­té avec un 17–70 et tout ce qu’il me faut en emploi « nor­mal » de sac à main (télé­phone, clés, papiers, lunettes, tablette petit for­mat, mou­choirs...) avec beau­coup de range­ments séparés bien organ­isés. Je pour­rais d’ailleurs même un met­tre un 2ème objec­tif : mon 35mm ren­tre avec son pro­pre étui rem­bour­ré, en plus, mais je trou­ve alors que c’est trop lourd sur plusieurs heures. C’est d’ailleurs pour cela que je n’ai pas pris le grand mod­èle de Case log­ic, que je trou­vais pour­tant génial pour sa très large ouver­ture don­nant une super acces­si­bil­ité. Mais étant une femme de petit gabar­it, pas la peine selon moi de voir trop grand, et donc trop lourd, pour un portage épaule, même avec une bonne san­gle.

  12. Mer­ci pour cet arti­cle
    J’utilise égale­ment le Bum­ble­bee au quo­ti­di­en depuis env­i­ron un an, après avoir accu­mulé par­fois 3 ou 4 sacs à dos dif­férents pour toutes les sit­u­a­tions. Et finale­ment, il me con­vient si bien que j’ai viré tous les autres...
    Super blog, mer­ci !

  13. Bon­jour Madame Oreille,
    Arti­cle intéres­sant avec plein de con­fir­gu­ra­tion cela per­met de réfléchir à son sac pho­to pour les vacances d’été.

    Tu ne dis pas si tu cas­es à chaque fois dans cha­cun de ces sacs, tes effets per­son­nels : porte­feuille, clés, télé­phone, et petite trousse éventuelle­ment con­tenant des trucs de fille.
    Mer­ci de ton retour.

  14. Bon­jour Madame Oreille 🙂

    Je me suis lancée depuis peu dans la pho­to et je pars en sep­tem­bre faire du trekking à l’Ile de la Réu­nion...

    J’ai une petite ques­tion au niveau de l’équipement, j’ai un grand sac de ran­don­née 50L (trekking et camp­ing oblige.. 😀 ) et je me demandais si c’était dan­gereux de pren­dre mes objec­tifs (mon 50 et mon grand angle) dans leurs étu­is que je rangerais dans les poches sur les cotés ou sur la poche du dessus pour y avoir accès facile­ment... Car les sacs qui sont présen­tés ici ne lais­sent pas beau­coup de place pour le reste de mes affaires ... 🙂

    Je pen­sais à éventuelle­ment acheter des étu­is un peu plus résis­tants que ceux que j’ai actuelle­ment.. Qu’en pensez vous Madame Oreille ? 🙂 🙂

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