Islande : itinéraire et équipement des vélos

Cet arti­cle a été pro­gram­mé : je me trou­ve actuelle­ment en Islande (tiens, ça tombe bien) sans ordi­na­teur !
Keflavik, Grin­davik, Lit­la­ga­ta Stran­dark­irk­ja, Self­oss, Hel­la, Skog­ar, Skaftafell, Jokul­sar­lon, Hofn, Self­oss, Gull­foss, Lau­gar­vatn, Pingvel­lir, Reyk­javik, Keflavik.
C’est quoi, ce chara­bia ?

Hé bien c’est l’itinéraire que nous avons prévu. J’insiste sur le « prévu ». Parce que nous avons réfléchi ce voy­age en nous ménageant des pos­si­bil­ités de change­ments et d’annulations. En effet, une des par­ti­c­u­liar­ités de l’Islande, c’est le vent. On a ain­si lu des réc­its où les cyclistes fai­saient 80 km dans la journée sans souci, et d’autres qui n’en fai­saient pas plus de 20, parce que le vent de face les blo­quait totale­ment. Et pour ne rien gâch­er, on peut égale­ment compter sur un peu de pluie, ce qui ne devrait pas nous aider.

Nous sommes par­tis sur une base d’un peu moins de 50km/jour, avec deux tra­jets en bus (un de 171km au tra­vers d’un champ de cen­dres cor­ro­sives et l’autre de 400km pour revenir sur une par­tie de nos sil­lons), et avons décidé de nous con­cen­tr­er sur le sud, en nous dis­ant que si ça nous plaît, on revien­dra faire le Nord plus tard !
Le but : voir une grande var­iété de paysages, vol­cans, gey­sers, glac­i­ers...

Du coup, voilà ce que ça donne sur une carte :

 

 

On a un jour de rab » sur notre itinéraire, qu’on passera au légendaire Blue Lagoon si on est dans les temps ou qu’on utilis­era pour être à l’heure, autrement ! De la même manière, notre plus grosse étape à vélo con­sis­tera à rejoin­dre Höfn (78,8km), mais il n’est pas impos­si­ble qu’on décide de repren­dre le bus pour Self­oss sans mon­ter si haut. Enfin, de manière générale, on aura tou­jours la pos­si­bil­ité de planter la tente n’importe où si on n’a pas atteint notre point de chute envis­agé, et de pli­er les vélos pour grimper dans un bus si on a envie d’accélérer ! (voire en cas de casse matérielle)

Ren­dez-vous à notre retour pour savoir si nous avons respec­té cet itinéraire ! Mais on compte aller douce­ment et s’arrêter sou­vent pour prof­iter au max­i­mum des paysages.

Con­cer­nant les vélos, nous avons fini de les équiper. Je vous en avais déjà un peu par­lé. On est resté min­i­mal­istes : une sacoche de cin­tre, deux sacoches arrières cha­cun. Par con­tre, on a vrai­ment prêté atten­tion à l’étanchéité des sacs : ils con­tien­dront des vête­ment et des duvets, impens­able de les mouiller !

On a fait une petite révi­sion avant de par­tir, et j’ai notam­ment changé la chaîne et la cas­sette (pièce qui a une durée de vie très courte chez moi !). De plus, nous avons doré­na­vant tous les deux des pneus anti-crevaisons, croi­sons les doigts ! Parce que déjan­ter du 20″ à la main, ce n’est pas ce qu’il y a de plus simple/agréable, surtout avec des pneus ren­for­cés.

Du coup, ça nous donne, pour ceux que ça intéresse :

Le vélo du Belge :
Un Dahon Jet­stream P8 2012 : sacoche de cin­tre Vaude en Klick­Fix, porte-bagages Topeak MTX fixé à la tige de selle I-Beam avec une bagagerie DXP de 20l en Quick­Track, tachymètre (et plus encore) Garmin Edge 500, un porte bidon et son bidon, un antivol.

Mon vélo :
Un B’Twin Hop­town 5 (anci­enne généra­tion avec porte-bagage inclus, ça ne cor­re­spond pas au lien) : sacoche de cin­tre Vaude en Klick­Fix, sacoches arrières Vaude aus­si, rechargeur USB par induc­tion dynamique (avec une dynamo, quoi), un porte bidon et son bidon, un antivol.

Le kit de répa­ra­tion con­tien­dra : deux cham­bres à air de rechange, un serre-câble, 3 démonte-pneus, des rustines (en dernier recours), un mul­ti­tool B’Twin, et une pho­to débile pour garder le sourire...

10 Commentaires

  1. Salut Auréli,

    Avoir des sacoches étanche c’est bien. Mais en com­plé­ment, met­tre cha­cune de ses affaires dans des sac plas­tiques ce n’est pas mal non plus :
    – ça lim­ite encore plus le risque d’inondation
    – lorsque l’on ouvre la sacoche étanche sous la pluie bat­tante ça évite de mouiller le con­tenu !

  2. En vélo ? ben j’espère que les pas­sages à gué ne seront pas trop pro­fond pour vous, car pour avoir fait le tour de l’ile en véhicule c’est quelque chose, mais c’est un superbe pays ...

  3. On ne se con­nait pas, mais je suis tes arti­cles assidu­ment depuis un peu plus d’un an, et je voulais juste vous souhaiter un bon sejour en Islande. Au pas­sage, cela me per­met de te sig­naler que pour y etre alles il y a 3 ans au mois d’aout avec ma com­pagne, Hofn est reelle­ment la ville la plus ven­teuse du pays (tout du moins de ce que nous avons pu con­stater) et l’experience du camp­ing avec un vent a decorner les vach­es islandais­es a ete assez fatiguante ! A bon enten­deur... En tout cas, j’espere que vous apprecierez votre voy­age autant que ca a ete le cas pour nous ! Au plaisir de voir tes futurs arti­cles, Ugo.

  4. Gaffe au vent en Islande, les amis ! Peut-être vous ren­seign­er sur place sur les mesures de sécu­rité à pren­dre pour le camp­ing ?
    En atten­dant, bon voy­age et une pen­sée élues pour vos mol­lets... 😉

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