L’Islande à vélo, on commence la préparation !

Dans un peu moins d’un mois, mon Belge et moi nous env­olerons pour l’Islande, pays qui nous fait rêver depuis longtemps, avec sa var­iété de paysages, ses vol­cans, ses gey­sers, ses con­trastes entre neige et cen­dre. Si l’itinéraire du voy­age est encore très vague, on com­mence quand même à se pré­par­er un min­i­mum, et ça sig­ni­fie surtout : faire des achats !

Le pre­mier investisse­ment, c’est bien sûr les bil­lets d’avion. Après avoir par­cou­ru le web à la recherche de vols pas chers, on a fini par se dégot­er un aller avec une escale d’une journée à Berlin (l’occasion d’y faire un peu de tourisme !) et un retour via Oslo (mais là, pas le temps de sor­tir de l’aéroport, il fau­dra se con­tenter des paysages sur­volés depuis l’avion !).

Ensuite, il y a tout le matériel néces­saire, puisqu’on a décidé d’y emmen­er nos vélos pli­ants. L’été dernier, j’étais par­tie toute seule entre le Nord de la Roumanie et Budapest, avec le même vélo (un B’Twin Hop­town 5). J’avais alors opté pour le sys­tème D : deux petits sacs à dos, un attaché au porte-bagages avec des ten­deurs, l’autre que je lais­sais à l’hôtel. Mais en Islande, il va fal­loir la jouer dif­férem­ment : nous fer­ons du camp­ing et devrons donc porter en per­ma­nence toutes nos affaires. Du coup, le pre­mier achat, c’est les sacoches !

Pour cela, on s’est ren­du dans un mag­a­sin pas loin de chez nous, assez con­nu : Cycles Lau­rent, à République (Paris XI). Nos vélos étant pli­ables (le Belge a un Dahon Jet­stream P8... dans le genre équipable/accessorisable, on fait mieux !), il fal­lait pou­voir essay­er directe­ment le matériel dessus et on pen­sait qu’en choi­sis­sant une bou­tique de prox­im­ité, nous auri­ons en plus de bons con­seils. Hé bien grosse décep­tion : chez Cycles Lau­rent, on vous regarde de haut, on n’écoute absol­u­ment pas vos besoins, ils sont à la lim­ite de l’incompétence (quand on vous explique que le porte-bagages accroché à votre tige de selle sup­porte large­ment 40kg alors que l’étiquette pré­cise 9kg max... Même si c’est du Topeak sur une Kone I-Beam !), ils sont très chers (le Garmin Edge 500 est à 40€ de plus que chez Décathlon !) et pré­ten­dent en plus vous faire des cadeaux, comme ne pas fac­tur­er la main d’oeuvre (chou­ette, on n’a pas payé le clip­sage des sacoches, qui prendrait 5 sec­on­des à un enfant de 2 ans). Bref, n’y allez pas (même et surtout si c’est pour débours­er plus de 600€ comme nous). A Décathlon, je suis tou­jours tombée sur des gens sym­pa­thiques et com­pé­tents, c’est beau­coup moins cher et on ne se marche pas dessus (leur bou­tique est vrai­ment minus­cule) !

On est donc repar­ti avec nos sacoches (et on s’est ren­du compte en ren­trant qu’ils ne nous avaient pas filé les mêmes alors que c’est ce qu’on avait demandé, et qu’en plus on n’a même pas de fac­ture... Vrai­ment, évitez Cycles Lau­rent !)
Du coup, c’est chez Décathlon qu’on a pris le reste des acces­soires indis­pens­ables : bidons, cham­bres à air de sec­ours, un casque pour le Belge, pan­talons imper­méables, vestes, cade­nas, etc... Et on fini­ra chez Franscoop pour quelques détails.

Je teste le matériel tous les jours en allant tra­vailler avec, et pour l’instant je suis con­tente. Je vous ferai un petit retour dans quelques semaines, mais en atten­dant, voici ce que nous jugeons impor­tant :

  • Sacoche de cin­tre : un petit sac rigide qui se place à l’avant. Les nôtres sont des Vaude, imper­méables, avec un emplace­ment pour une carte et assez de place pour un appareil pho­to à l’intérieur ! Petit plus, un sys­tème de clip per­met de décrocher la sacoche facile­ment, pour la trans­former en sac à main. Le principe du Klick­fix, quoi.
  • Sacoches arrière : ça va par deux, for­cé­ment, et c’est imper­méable. Il nous fau­dra bien répar­tir le poids et s’alléger le plus pos­si­ble.
  • Bidon, et porte-bidon : s’hydrater, for­cé­ment.
  • Casque : j’en avais déjà un, mais pas le Belge. Je sais que beau­coup de gens ont du mal à porter un casque en vélo, mais ça me paraît rel­a­tive­ment utile, on n’est pas à l’abri d’une mau­vaise chute.
  • Antivol : on va essay­er de laiss­er les vélos seuls le moins sou­vent pos­si­ble, mais il fau­dra bien les attach­er pour dormir... En reliant une corde à une cheville à tra­vers la tente (hum).
  • Pompe : oblig­a­toire, ne serait-ce que pour reglon­fer les pneus à l’aéroport (ils doivent être dégon­flés pen­dant le vol).
  • Cham­bre à air et répa­ra­tion : ce serait quand même idiot de se retrou­ver à pouss­er un vélo à plat sim­ple­ment parce qu’on n’a pas de quoi le répar­er... Quelques clefs, quelques rustines, deux cham­bres à air, etc. et croi­sons les doigts pour ne pas avoir besoin de tout ça !

Et les petits plaisirs :

  • Gants : j’ai de la corne dans les mains, mais rarement mal. Pour autant, des petits gants ne coutent pas chers et seront un petit plus con­fort­able pour les longues journées à pédaler !
  • Pro­tège-popotin : nous étions par­tis pour chang­er de sell­es, et puis nous avons finale­ment décidé de tester le rem­bour­rage, une sorte de deux­ième peau avec un coussin de gel, à plac­er sur la selle d’origine. Soyons hon­nêtes, c’est pas franche­ment néces­saire mais peut-être que je béni­rai ce petit acces­soire en ren­trant ! Et le Belge s’est même acheté ce qu’il appelle un « anti-tape-cul », ces culottes moulantes rem­bour­rées que por­tent les vrais cyclistes.
  • Compte-tour : là encore, c’est un gad­get pour se faire plaisir. Je ne sais pas com­bi­en de kilo­mètres je fais chaque jour, ni à quelle vitesse, et je m’en moque un peu. Par con­tre, pour un voy­age comme celui-là, il sera appré­cia­ble d’avoir le détail à la fin (on a pris un mod­èle qui sort des graphiques avec les kilo­mètres par­cou­rus, les dénivelés, la vitesse moyenne, etc.).
  • Chargeur USB : le principe est rel­a­tive­ment sim­ple, il s’agit d’un dis­posi­tif qui emma­ga­sine de l’énergie dans sa bat­terie via le truche­ment d’une dynamo et qui per­met d’y branch­er tout type d’appareils se rechargeant en USB. On ne l’a pas encore testé, mais ça devrait s’avérer assez utile. La plu­part de nos acces­soires élec­triques util­isant ce mode de recharge­ment (smart­phones, Garmin, GoPro, ...).

Et là, il faut répon­dre à la ques­tion qui tue : com­ment on fait pour l’avion ? 1 bagage cha­cun, 23kg maxi par tête.
C’est là que le vélo pli­ant est vrai­ment agréable : on dégon­fle les pneus, on plie le vélo, on le met dans une housse en tis­su un peu épaisse (la mienne a déjà fait deux avions, et a du coup quelques trous, vu le peu de soin apporté aux bagages ; il fau­dra donc cer­taine­ment la chang­er dans quelques temps), et on calle les sacoches où on peut, entre les roues, par exem­ple.
Et hop, le vélo en soute !
Il en sera d’ailleurs de même dès lors qu’on voudra (éventuelle­ment) pren­dre un bus : on enlève les sacoches, on plie, et zou ! Enfin, sur le papi­er, ça paraît extrême­ment sim­ple. On ver­ra déjà dans quel état arriveront nos mon­tures à l’aéroport de Keflavik.

29 Commentaires

  1. Voilà un super pro­jet ! Je suiv­rai tes péré­gri­na­tions de près car tra­vers­er un pays à vélo est égale­ment un de mes pro­jets. J’aimerais beau­coup tra­vers­er la France du nord vers le sud et m’arrêter quelque part en Ital­ie.

    Mais là, bien sûr, un peu de pré­pa­ra­tion s’impose...

    Dom­mage que tu ne restes qu’une journée à Berlin, c’est une ville cap­ti­vante et il y a tant à voir, choisir va être dif­fi­cile ! J’y ai vécu trois ans et j’y retourne en étant tou­jours sur­prise. Si tu veux des idées pour ta journée express, envoie-moi un mes­sage. Un petit pas­sage au musée Check­Point Char­lie (musée sur le mur prin­ci­pale­ment) est un incon­tourn­able, flân­er dans les dif­férents « cen­tres » de la ville (Pots­damer Platz, Kudam, Alexan­der Platz, autour du Gen­dar­men­markt pour le couch­er du soleil, puis ral­li­er la Bran­den­burg­er Tor et le Siege­saule à vélo...?). Et je te con­seillerais bien une sta­tion espi­onne améri­caine lais­sée à l’abandon, qui offre un panora­ma sub­lime sur la ville... mais là je me dis­perse cer­taine­ment !

    Pour le loge­ment, vous allez opter pour quoi en Islande ? Bed and Break­fast, loge­ment chez l’habitant ou for­mule plus clas­sique en hôtel ?

    Bons pré­parat­ifs,

    Now­Mad­Now

  2. Mon frère l’a fait l’année dernière avec un pote. Ils sont par­tis une quin­zaine de jours, si je me sou­viens bien, et ont fait un raid à vélo... Ca a pas été tou­jours facile sur les pistes...

  3. Il n’y a pas de mot pour décrire la beauté de ce pays, même après un tour du monde Asie-Océanie-Am du Sud et après avoir pas mal baroudé à tra­vers l’Europe, l’Islande reste pour moi le plus beau pays. Vous aller ador­er, surtout pour les pho­tos !!!
    Vous avez prévu quel par­cours ?
    PS : N’oubliez pas les K-Way, j’ai aus­si eu l’occas de par­tir fin aout, début sept, et selon un proverbe local véri­fié, il est pos­si­ble d’avoir les 4 saisons dans la même journée 😉

  4. L’islande...ça laisse réveur, un voy­age que j’aimerais vrai­ment faire pour voir cette terre de con­trastes !
    Et le mode de trans­port à l’air tip top, ça m’intéresse d’avance pour tout ce qui est logis­tique car ça doit pas être facile à gér­er !
    Bon courage en tout cas !

  5. Un con­seil pour l’avion : que le paquet qui con­tient le vélo ne soit pas trop facile à manip­uler : ça oblige le per­son­nel à pren­dre des pré­cau­tions lors des manip­u­la­tions.
    Bon voy­age

  6. Bra­vo, c’est courageux. Un peu téméraire même, compte tenu de votre choix de matériel 😉 Franche­ment j’aurais bcp plus con­fi­ance dans un vrai VTT, il existe d’ailleurs des houss­es (Vaude) pour trans­porter un vélo en sécu­rité en démon­tant juste les 2 roues. Mais bon, on vous souhaite de trou­ver du bitume partout... Sinon pour les cham­bres à air, je te con­seille celle-ci : http://www.decathlon.fr/26x18-23-schraeder-protek-id_8205002.html, ce n’est pas 100% anti-crevai­son mais auto-répara­ble. Ou au moins des cham­bres à air en latex, ça peut éviter d’être obligé de répar­er à l’arrache sous la pluie et dans les sous-bois (for­cé­ment on ne crève jamais par beau temps sur ter­rain dégagé). Quant au casque, sache que plus aucun cycliste raisonnable ne roule en 2012 sans casque 😉

  7. Now­Mad­Now : je pense que si ça nous plait, on repensera plus sérieuse­ment à d’autres pro­jets…
    Pour Berlin, c’est un peu l’occasion qui fait le lar­ron, mais c’est telle­ment chi­ant d’y aller depuis Paris ! Trois ans que j’essaie d’avoir une place dans le train de nuit, mais il ne reste tou­jours que les places les plus chères, et je ne peux me résoudre à pren­dre l’avion pour une des­ti­na­tion qu’on peut rejoin­dre autrement.
    La sta­tion espi­onne m’intéresse car­ré­ment !

    Pour le loge­ment : tente et camp­ing tout du long !

    LadyMi­longuera : on a acheté une carte qui indique les dif­férentes qual­ités de la route, et on va essay­er d’éviter les trucs trop caill­ou­teux ou sablon­neux ! (il a un blog, ton frère, à ton hasard ?)

    Jérôme : ne t’inquiète pas, les vestes en gore-tex sont de tous les voy­ages !
    Pour le par­cours, on est encore au stade embry­on­naire, où on se dit qu’il faut se con­cen­tr­er sur une région pour en prof­iter, et par facil­ité ce sera cer­taine­ment le sud. Tu nous con­seillerais quoi ? Je pense qu’on va prévoir le min­i­mum et s’adapter, parce qu’on pour­ra aus­si bien avoir des jours à 100km comme des jours à 20 !

    Don­lope : c’est un peu pour ça que je fais cet arti­cle, et qu’il y aura une ver­sion « au retour », his­toire que notre expéri­ence serve comme on s’est servi de celles des autres ! 🙂
    C’est vrai qu’on est plus habitué au voy­age « à l’arrache » pas vrai­ment pré­paré, où on sait qu’on aura tou­jours un hôtel, un bus ou un train !

    Pier­rick : mer­ci pour le con­seil 🙂 La dernière fois, l’hôtesse m’avait demandé « c’est un vélo ? » et du coup, on l’avait rangé à part, pour qu’un mec vienne le pren­dre. Et je croise les doigts pour que ça soit pareil cette fois-ci, et qu’on les retrou­ve en bon état !

    Tan­gosier­ra : à Paris, je suis tou­jours éton­née de voir plein de cyclistes arbor­er des machins flu­os, mais pas de casque…
    Sinon, notre but n’est pas de faire les fous en mon­tagne, mais bien de rester sur routes/chemins, et là dessus, les pli­ants sont loin d’être mau­vais 😉 Je sais que beau­coup ont des a pri­ori, « mini vélo » etc. mais c’est hyper mani­able et la taille des roues ne fait pas tout ^^

  8. Ah la sta­tion espi­onne aban­don­née est ten­tante, n’est-ce pas ? 🙂 C’est au Teufels­berg, lit­térale­ment la mon­tagne du dia­ble, tout un pro­gramme. Je t’enverrai quelques pho­tos pour te con­va­in­cre.
    Tu es donc intéressée par l’Urbex miss Oreille ? 🙂

    Now­Mad­Now

  9. Ah l’Islande est à la mode en ce moment j’ai l’impression. Bons pré­parat­ifs en tout cas !
    Dis-donc vous faite super-héros avec vos vélos sur la pho­to !

  10. Un beau chal­lenge ! Quand mon chéri et moi sommes par­tis pour notre petit tour du monde, il voulait qu’on le fasse à vélo mais je n’ai pas eu le courage !

  11. Now­Mad­Now : bien sûr, surtout dans une ville comme Berlin qui a plein de choses à offrir de ce côté là ! (et je regrette de ne pas pren­dre le temps de le faire à Paris, où y’a l’embarras du choix égale­ment) Si tu veux m’envoyer des pho­tos, je veux bien me laiss­er con­va­in­cre.

    Lucie : on avait hésité avec le kirghizis­tan, puis on a opté pour la facil­ité ^^ (enfin, dans la langue, en tout cas, puisqu’on trou­ve facile­ment des anglo­phones en Islande, pour peu qu’on trou­ve des habi­tants)
    Mais c’est vrai que beau­coup de gens y vont cet été (je crois que c’est aus­si une impres­sion due au fait que le tourisme islandais est très con­cen­tré sur une courte péri­ode de l’année)

    Xtinette : sur un tour du monde, ça me ten­terait, mais je crois que j’aurai par­fois envie de lâch­er le vélo et de grimper dans un bus ou dans un train, par facil­ité !

  12. Pour répon­dre à ta ques­tion, à la base, l’islande n’est pas un pays que je con­seillerai à faire en vélo :)))
    C’est un mag­nifique pays à voir, et cela se fait (j’en ai croisé et avec des enfants en remorque en plus), mais le « prob­lème » de l’Islande ce sont ses routes et ses pistes. Les routes bitumés se résu­ment à la route n°1 qui fait le tour de l’ile, et encore pas bitumé partout, et un petit 1/4 sud ouest autour de Rjk. Le reste ce ne sont que des pistes, assez caill­ou­teuses et avec de nom­breux gués, un peu partout et pas force­ment tous réper­toriés sur les cartes.
    Par exem­ple pour voir le Land­man­nalau­gar, qua­si impos­si­ble en vélo à cause des gués (et pour en avoir tra­ver­sé quelques uns à pied avec juste un sac à dos, j’ose même pas imag­in­er avec un vélo en plus. )
    Donc Lan­dammanalau­gar, ça sera en bus 4X4 !! En plus toute les ran­do pos­si­ble sur place ne se fer­ont qu’a pied
    Tout dépend com­bi­en de temps vous comptez rester sur place, mais per­so je vous con­seille de ne pas trop rester trop lgt dans le sud ouest, mais plu­tot de par­tir au sud sur la route 1 jusqu’a Jokur­sa­lon, et de pren­dre des bus pour aller dans la région de Myvatn. De là vous pour­rez vous pos­er à coté du lac, et ran­don­ner ou pédaler à la journée, ce qui évite de se trim­baller tout le matos
    Par exem­ple, au lieu d’aller vous baign­er au Blue Lagoon comme tout le monde, sachez qu’il existe les mêmes bassins chaud à coté de Myvatn, moins cher, moins fréquen­té et tout aus­si joli.

    Si je peux me per­me­t­tre 2/3 petits con­seils (qui pour­ront servir à d’autres d’ailleurs) :
    sachez qu’il existe des coins autorisés pour camper (même si on peut le fare qua­si partout à con­di­tion de laiss­er l’endroit pro­pre), avec des blocs san­i­taires, et tout le con­fort, pour gratos !!
    pensez à pren­dre des san­dales en plas­tiques (les fameuses médus­es hor­ri­bles qu’on nous fai­sait porter petit... ça coute pas cher, c’est super pra­tique pour tra­vers­er les petits gués, ça seche vite, ça ne pose pas de pb si on en perd une, et surtout ça évite de se bless­er ou de mouiller ses chaus­sures)
    j’imagine que vous serez bien équipé en cas de pluie, mais prenez des grands sacs poubelles, pour emballer vos sacs à dos quand vous les met­trez en soute. Quand on sait que lors des tra­ver­sées des gués en bus 4X4, les routes peu­vent se retrou­ver inondés, on com­prend mieux l’utilité (véri­fié et validé !)
    si vous passez par le sud, et par le désert de cen­dres vol­caniques, au sud du glac­i­er (je n’ai plus le nom en tête), mais vous recon­naitrez facile­ment, il n’y a rien, et tout est noir), pensez à check­er la météo, c’est une région assez ven­teuse, et avec les cen­dres qui volent, parait-il que par forte bour­rasque, ça peut déca­per la pein­ture d’une voiture. Pas véri­fié, mais faites gaffe en vélo :))
    et surtout n’oublies pas le stock de boudins, l’Islande est une ile vol­canique !!! :))

    Bon voy­age !

  13. Pour les gués, plutôt que des méduse, préférez plutôt des chaus­sons de plongé/planche à voile car l’eau qui arrive des glac­i­ers est ... glacée (tout juste au dessus de 0°C)!
    Quand je suis allé en Islande, c’est ce que notre guide avait. J’en avais aus­si mais au chaud à la mai­son...

  14. Per­so quand je fais une semaine de vélo je suis bien con­tente d’avoir « le pro­tège-popotin comme tu l’appelles ! Super ini­tia­tive, mais je rejoins tan­gosier­ra, le VTT c’est quand-même plus con­fort­able. Vous êtes courageux ! Je vois que tu as déjà fait des ran­dos avec des vélos pli­ables, mais avec des sacoches ? Les sacoches changent totale­ment la façon de faire du vélo, c’est un poids énorme qui te force à dupli­quer l’effort. Et ces vélos sont vrai­ment faits pour sup­port­er tant de poids à l’arrière ? Cela te déséquili­bre énor­mé­ment.

    Per­so on a fait le tour de Minorque en vélo et on a loué les VTT sur place. Cela nous a coûté 50€ la semaine, de très bon vélos avec porte-bagage, cham­bres à air, rus­tine et cade­nas inclus, et je renou­vellerai l’expérience sans hésiter. L’avantage du VTT c’est que tu peux éviter la route et pass­er sur des chemins, ce qui est juste­ment l’avantage de faire le tour en vélo au lieu de voiture. Si jamais vous emprun­tez des chemins, dégon­flez un peu les pneus, car avec le poids, ça a ten­dance à crev­er très vite. 

    Tu vas emmen­er ton matos pho­to ? 😉 Eclatez-vous bien !

  15. @Soizpic

    Le choix du VTT peut être un con­fort dans cer­taines cir­con­stances, oui. Par con­tre, il per­met moins facile­ment de pren­dre un bus local si le besoin s’en fait sen­tir (on fera part de nos étapes prévues dans un prochain arti­cle, c’est promis). Aus­si, notre par­cours est actuelle­ment pré­paré pour éviter tout type de désagré­ment dû au ter­rain ; aucun point de chute de notre itinéraire n’est séparé par des chemins rocailleux que seul le dahut pour­rait arpen­ter. Et s’il faut s’enfoncer sur des sen­tiers aux pier­res trop appar­entes, on peut aus­si marcher jusqu’au point de vue ; ce n’est jamais bien loin d’une route dite clas­sique. D’ailleurs, même en VTT, on préfèr­erait marcher dans ce genre de sit­u­a­tion.

    Pour le reste, le choix du vélo pli­ant implique aus­si les roues de 20″, ce qui est bien plus roulant que le clas­sique for­mat 29″ des VTT. Et sur nos petits peneus dou­blés en kevlar, on devrait pou­voir rivalis­er avec cer­tains fakirs.

    Pour par­faire le tout, on a un plateau « gigan­tesque ». 52 dents sur le Hop­town, 53 sur le Dahon. Con­tre le 44 maxi d’un VTT, on envoie beau­coup plus facile­ment la giclette sans le sen­tir. Ce qui fait aus­si que quand le chemin devient trop acci­den­té, on com­mence à avoir du mal à avancer avant même d’avoir ren­con­tré les plus gros dan­gers du revête­ment inex­is­tant. Ca force à ne pas faire les zozos en mode tri­al.

    Enfin, quant au poids sup­porté, les pli­ants tien­nent très bien à 100kg sur le cadre. On est loin du compte, avec nos ptits corps tout secs et la lim­ite de poids qu’imposent de toute façon les com­pag­nies d’aviation 🙂

    Je suis sûr qu’on ne regret­tera aucune­ment ce choix des vélos pli­ants. Le seul point qui m’effraie, c’est l’état dans lequel on risque de les retrou­ver en atter­ris­sant à Keflavik...

  16. j’ai hate de voir votre cir­cuit, vos photos...je vais me régaler !
    Une amie est en ce moment meme, et je vous mets son tra­jet pour sa semaine (une couleur par jour) pour vous don­ner des idées. Le tra­jet a été fait avec une amie à elle qui habite depuis bien­tot 10 ans là bas, donc avec de bons con­seils 😉
    voici l’image : http://bit.ly/NMAjwg
    et voici un blog super pour vous don­ner envie avec de jolies pho­tos : http://voyageislande2011.skynetblogs.be/
    J’ai hate de vous lire en tout cas...je vous souhaite un bon voy­age ! com­bi­en de temps sur place ? et quand partez vous ?

  17. Hel­lo,

    Beau pro­jet et belle pré­pa­ra­tion surtout !

    Pour le coup de la ficelle à la cheville... con­seil laisse tomber, attache les vélos au piquet de tente dans un coin, si quelqu’un essaye de le pren­dre tout bougera et vous vous réveillerez. ça fait 15mois que je fais ça, et jamais un souci. Le petit plus c’est de met­tre un bout de ficelle sur un autre mon­tant depuis le vélo au cas où on couperai le cade­na. Mais le coup de la ficelle à la cheville, avec le sac couchage, se lever en pleine nuit pour un besoin urgent et à deux en plus... ça peux être vrai­ment com­pli­quer...

    Bref, bon voy­age à vous et je me réjoui du retour !

    Et comme ont dit entre cyclistes « Ped­al Safe ! »

  18. Effec­tive­ment, ça doit être une des­ti­na­tion « à la mode » en ce moment, j’y vais fin août-début sep­tem­bre 🙂 Per­so c’est le prix des bil­lets qui m’a con­va­in­cue... (pour une des­ti­na­tion qui me sem­blait inac­ces­si­ble surtout) 😉

    Une ques­tion matériel (mais pas vélo, désolée si jsu­is hors sujet), je vois que vous allez camper : tu utilis­es quoi comme tente ? Per­son­nelle­ment j’ai très peur de la prise au vent...

  19. Finale­ment, on n’a pas trou­vé ce qui nous man­quait, chez Franscoop. Ils ont beau ven­dre du Dahon, ils n’ont de pièces que pour les mod­èles qu’ils vendent et que leur four­nisseur leur livre donc. Pour la béquille du Jet­stream P8, ça va être com­pliqué. Il n’est pas du tout ven­du en France (je me l’étais procuré en VPC sur un site belge fla­mand).

    Les dernières retouch­es, pour le B’Twin de Madame Oreille, ont été faites chez ce que j’estime être le meilleur vélociste de Paris (ou au moins du XIè arrdt. sans con­teste) : Les petits vélos de Mau­rice. Ils sont com­pé­tents, souri­ants, doués d’humour, à l’écoute, rapi­des, pro-act­ifs, rigoureux, pré­cis et débrouil­lards. Même pas chers, d’ailleurs !

    On y a fait chang­er cas­sette et chaîne, ain­si que les pneus pour met­tre du Schwalbe Marathon Plus anti-crevai­son his­toire d’être aus­si tran­quilles sur ce point qu’avec le Dahon.

  20. Jérôme : on a finale­ment arrêté un itinéraire (qui chang­era sure­ment). On ira jusqu’à Hofn puis on revien­dra en faisant un détour par le cer­cle d’or, le tout avec un peu de bus, quand même.
    J’avais envie d’aller au Land­man­nalau­gar, et on avait presque envis­agé de trou­ver un endroit où laiss­er les vélos pour faire le trek, mais ça sera pour une autre fois !
    Pour les gués, j’ai lu pas mal de con­seils. On aura nos chaus­sures exprès, mais il est prob­a­ble qu’il nous faille remon­ter pour un pas­sage plus large. Et si vrai­ment ça passe pas, hé bien on atten­dra un 4x4 !
    Mer­ci beau­coup pour touts tes con­seils !

    Rldm : l’idée est bonne, mais hon­nête­ment, je ne crois qu’on va inve­stir dans plus que ce qu’on a déjà, surtout que ça ne resservi­ra prob­a­ble­ment pas. On se réchauf­fera après !

    Soizpic : franche­ment, je ne suis vrai­ment pas fan de VTT. C’est une his­toire d’affinité, mais je préfère regarder le paysage plutôt que les pier­res roues mes roues, et de manière générale, je n’aime pas trop sor­tir des chemins, même si je com­prends que cer­tains appré­cient.
    Pour les sacoches, elles seront rel­a­tive­ment légères, et j’ai déjà porté bien plus lourd dessus, aucun inquié­tude sur ce point ! D’ailleurs, les pli­ants sont quand même en train de devenir de plus en plus répan­dus chez les cyclo-touristes, et ce n’est pas pour rien. Cer­tains font des choses bien plus ardues que l’Islande, avec !
    Pour la loca­tion, c’est envis­age­able dans de nom­breux pays, en effet (on l’a sou­vent fait à la journée) mais pas en Islande : c’est hors de prix (le pays est con­nu pour être un des plus chers pour les voyageurs, de manière générale)

    Fab­rice : j’ai l’impression que tout y est beau ! ver­dict au retour !

    Ella : on part same­di prochain pour deux semaines sur place, ça approche, ça approche !

    Chris : je crois que Paris nous rend un peu para­no ^^ (je me suis fait piquer mon précé­dent vélo sous ma fenêtre, avec deux antivols, en plein jour, dans une rue très pas­sante ! On devient méfi­ant…)

    Sophie : pour l’avion, on s’y set pris trop tard, de notre côté… c’était pas si abor­d­able que sur les pub­lic­ités :/
    Pour la tente, on a la T3 de décathlon, on ver­ra si elle tient le coup !

  21. Bon­jour Madame Oseille !

    Je vous souhaite un super séjour sur place. Pour avoir tra­ver­sé l’Europe à vélo, je con­firme que le cycliste rem­bour­ré est une très bonne idée ! Petite astuce : Pensez à pren­dre du talc. Si jamais il fait un peu chaud (il paraît que ça peu arriv­er en Islande) vous serez heureux d’atténuer les frot­te­ments désagréables.

    Bon séjour !

  22. le vélo voyageur : je ne sais pas com­ment pren­dre le « madame Oseille », je vais juste essay­er de ne pas me vex­er ! J’ai du mal à croire au coup de chaud en Islande, mais y’a peut-être un 18° ou un 20°C de temps en temps ! On pensera au talc, mer­ci du con­seil.

  23. J’ai ren­con­tré une Islandaise à Göte­borg, elle m’avait dit que le vélo pour vis­iter l’Islande c’était pas for­cé­ment le top car tu ne pou­vais pas aller partout. Ceci dit, si t’es bien équipée ça doit pou­voir le faire. J’ai un pote qui a fait le tour de l’île en stop, aus­si. Orig­i­nal, et du coup tu ren­con­tres facile­ment d’autres back­pack­ers.

    Per­so, je suis flem­mard, alors je pense que je louerais un 4x4 🙂

  24. Bon­jour,
    Mer­ci pour l’article. C’est intéres­sant de nous avoir cité les pré­parat­ifs pour le voy­age à Islande à vélo.
    Certes, pour un camp­ing, il ne faut rien oubli­er. Il faut équiper nos sacoches et ramen­er tous nos affaires néces­saires sans pour autant se sur­charg­er. Nous aurons nos baguages en per­ma­nence et nous ris­querons de se fatiguer à moitié chemin!!

  25. Coucou
    Je décou­vre et dévore votre blog^^

    Serait il pos­si­ble d’avoir quelques infos sur le chargeur usb ?

    Je prévois moi même un voy­age dans les mêmes con­di­tions, jusque là j’utilisais un chargeur usb solaire bien pra­tique mais sans nuls doutes assez inutile en Islande 😉

    Mer­ci

  26. Coucou,
    un petit retour sur ce chargeur dynamo ?

    En voy­age et en ran­do, gér­er son énergie avec tous ce que l’on peut trim­baler devient dif­fi­cile 😉

Ajoutez votre commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Pin It on Pinterest