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Prendre l’avion avec son matériel photo : batteries, drone, reflex en soute ou en cabine ?

Le nom­bre de touristes voy­ageant avec un reflex ou un hybride étant aujourd’hui élevé, il est peu prob­a­ble que vous ren­con­triez le moin­dre prob­lème en prenant l’avion avec votre matériel pho­to. Néan­moins, voici quelques con­seils afin de par­tir plus sere­ine­ment.

Je ne sais pas pour vous, mais à chaque fois que je me retrou­ve dans la file d’attente de l’aéroport, à atten­dre qu’on inspecte mes affaires, je stresse un peu. Je repasse dans ma tête tout ce qu’il y a dans mon sac, véri­fi­ant, même si c’est trop tard, ce que j’aurais pu y oubli­er. Ma gourde est vide, ok. Mon Opinel est dans la valise qui va en soute, ok. Vive­ment l’embarquement !
Per­son­ne n’a envie de devoir choisir entre embar­quer ou se voir con­fis­quer son matériel. Voici donc quelques con­seils pour voy­ager avec votre matériel pho­to (mais ras­surez-vous, il est peu prob­a­ble que vous ayez un soucis !)

Matériel photo : en soute ou en cabine ?

Avant de par­tir, veillez à bien pré­par­er votre sac pho­to. Per­son­nelle­ment, je com­mence par le vider inté­grale­ment afin de véri­fi­er qu’il ne reste aucun oubli d’un précé­dent voy­age dans les petites poches. Ensuite, je pose à côté le matériel que j’ai envie ou besoin de pren­dre pour ce voy­age. Et enfin, j’essaie d’optimiser le sac pour que tout soit bien rangé et pro­tégé.

Lorsque vous pré­parez votre sac pho­to, pensez à ne pas le sur­charg­er, et gardez en tête qu’il vous fau­dra cer­taine­ment l’ouvrir et le vider pour pass­er la sécu­rité. N’hésitez pas, égale­ment, à vous ren­seign­er sur la com­pag­nie aéri­enne que vous allez emprunter : toutes ont des règles dif­férentes quant à la taille du bagage cab­ine. Sur un vol low-cost, par exem­ple, il vau­dra générale­ment mieux éviter un sac trop gros.

Si vous avez du mal à choisir quel matériel pho­to emporter selon votre type de voy­age, vous trou­verez quelques exem­ples sur cet arti­cle.

L’appareil photo et les objectifs : en cabine !

Il y a une règle d’or : tout ce qui a de la valeur, et/ou est frag­ile, reste avec vous. C’est une évi­dence, mais j’entends régulière­ment des his­toires de pho­tographes ayant lais­sé leur beau 5D tout neuf en soute sans le retrou­ver à l’arrivée. Quand bien même il n’y aurait aucun risque de vol, vous avez vu l’état des valis­es sur le tapis ? Les petits chocs peu­vent faire bouger les lentilles à l’intérieur des optiques, et ren­dre les objec­tifs inutil­is­ables, alors imag­inez si on le lance par terre ou si on empile 5 valis­es de 23kg cha­cune dessus !
Donc, vrai­ment, ne met­tez rien de frag­ile et de valeur en soute, même si c’est bien pro­tégé dans les vête­ments ! À com­mencer par votre appareil pho­to, ses objec­tifs, et tous les acces­soires frag­iles. L’appareil pho­to, qu’il s’agisse d’un gros reflex ou d’un petit com­pact, va en cab­ine, avec vous. Et les objec­tifs aus­si.

Les ordinateurs et tablettes

De la même manière, l’ordinateur ne va jamais en soute. Jamais. Sous aucun pré­texte. Même s’il est gros et lourd.
Si vous y tenez, si vous tenez aux fichiers qui sont dessus, prenez-le avec vous en cab­ine. S’il ne loge pas dans votre sac pho­to, et que vous n’avez pas de housse de trans­port pour votre ordi­na­teur, glis­sez-le dans un sac en tis­su (tote bag) : il sera tou­jours mieux là que dans votre valise ou sac en soute.
Et c’est pareil pour les tablettes : ça ne va jamais en soute. Sauf si vous voulez vous en débar­rass­er...

Sac photo et poids autorisé en cabine

Le prob­lème, c’est le poids. Je pour­rais vous dire que per­son­ne n’a jamais pesé mon bagage à main, mais nuançons en reprenant mon pre­mier point : per­son­ne n’a ENCORE pesé mon bagage, et ça m’arrivera peut-être la prochaine fois. Donc, ren­seignez-vous auprès de la com­pag­nie quant au poids et à la taille des sacs admis en cab­ine et n’abusez pas : si vous voulez être sûrs de pou­voir garder votre matériel avec vous, évitez la grosse valise de 30kg ; préférez le sac à dos nor­mal. Si vous êtes au-dessus du poids, retirez ce qui peut l’être : l’énorme Lone­ly Plan­et devrait sur­vivre en soute, par exem­ple.
Si vous êtes accom­pa­g­nés, passez en pre­mier, vous pour­rez laiss­er un objec­tif à un ami en cas de prob­lème. Vous pou­vez égale­ment pass­er votre appareil autour de votre cou, gliss­er des objec­tifs dans vos poches !

Sachez que la ques­tion du poids du sac pho­to se pose qua­si-exclu­sive­ment à l’enregistrement. C’est le seul moment où le per­son­nel de la com­pag­nie fait vrai­ment atten­tion au sac.

Mon sac pho­to fait en général entre 10 et 15kg. Je n’ai eu un soucis qu’une seule fois, avec une com­pag­nie qui assur­ait des liaisons avec des tout petits avions entre des îles du paci­fique : le poids autorisé par pas­sager était de 3kg, soit le poids de mon appareil avec un objec­tif. J’ai dû pay­er un sup­plé­ment hors de prix pour garder mon matériel avec moi. J’avais fait l’erreur de ne pas me ren­seign­er sur la com­pag­nie au préal­able.

La question des batteries

Les bat­ter­ies sont sup­posées voy­ager chargées et placées dans l’appareil ou dans des étu­is de sécu­rité. Elles sont stricte­ment inter­dites en soute en rai­son de leur car­ac­tère haute­ment inflam­ma­ble.
Jamais per­son­ne ne vous dira rien pour des bat­ter­ies de reflex. Par con­tre, trans­porter des bat­ter­ies de drone peut s’avérer plus : elles sont beau­coup plus gross­es. Afin de ne pas avoir de soucis, je vous con­seille vive­ment d’investir dans un petit étui conçu à cet effet : sac Lipo pour bat­terie de DJI Mav­ic, par exem­ple, ou l’équiv­a­lent pour des bat­ter­ies du DJI spark.

Peut-on prendre un trépied en cabine ?

Le trépied, il va en soute. Si vous cherchez sur le net ou deman­dez autour de vous, vous trou­verez des tas de gens qui ont fait ci ou ça et n’ont pas eu de prob­lème. C’est for­mi­da­ble, mais ça ne veut pas dire que vous n’en aurez pas quand ce sera votre tour. À titre d’exemple, la douane indi­enne a tenu à vider inté­grale­ment mon sac et à tout fouiller pen­dant qu’un ami pas­sait tran­quille­ment à côté avec une seringue dans le sien, sans qu’on ne lui en demande l’ordonnance.
Selon les des­ti­na­tions, les com­pag­nies, et gens que vous aurez en face de vous, ça peut vari­er énor­mé­ment. Ne prenez pas de risque, la copine du cousin de la voi­sine est peut-être passée avec son trépied, mais ça ne vous garan­tit pas qu’il en sera de même pour vous.

Qu’est-ce qu’on ne doit surtout pas prendre en cabine ?

Cer­tains objets sont inter­dits en cab­ine. Vous êtes déjà au courant pour les couteaux, ciseaux et dan­gereuses bouteilles d’eau, mais quid des acces­soires pho­to ?
Si vous emportez des pro­duits liq­uides pour net­toy­er vos optiques, veillez à respecter la règle des 100ml max­i­mum. Évitez égale­ment de met­tre dans votre sac cab­ine des bombes d’air sous pres­sion ; net­toy­er votre ordi­na­teur pour­ra atten­dre quelques heures.
Enfin, comme pré­cisé plus haut, rangez votre trépied dans votre bagage en soute, sous peine de vous le faire con­fis­quer.

Le drone, on le met où ?

Le drone, il reste dans le bagage cab­ine, à moins d’avoir une valise de trans­port rigide spé­cial­isée. Quant à ses bat­ter­ies, elles sont tout sim­ple­ment inter­dites en soute : vous avez oblig­a­tion de les pren­dre en cab­ine avec vous, pour des raisons de sécu­rité (les bat­ter­ies au lithi­um peu­vent pren­dre feu facile­ment). Si vous avez des bat­ter­ies de rechange, veillez à les plac­er dans des étu­is de sécu­rité.

Comment réagir si on vous dit que
votre sac photo est trop lourd pour aller en cabine ?

Si on vous dit que vous ne pou­vez pas pren­dre votre sac, qu’il est trop gros, que faire ?
Restez cor­dial et présen­tez ce qu’il con­tient à votre inter­locu­teur. Il y a de fortes chances que la com­pag­nie ne prenne pas le risque de met­tre du matériel coû­teux en soute, ils n’ont pas envie d’en pren­dre la respon­s­abil­ité ! Dans tous les cas, restez poli et souri­ant, ça se passera mieux qu’en s’énervant.
Si vrai­ment ça ne suf­fit pas, hé bien sortez ce que vous pou­vez du sac pour le garder avec vous : appareil autour du cou, objec­tif le plus lourd vis­sé dessus. Là encore, si vous êtes accom­pa­g­né, deman­dez à plac­er un objec­tif dans le sac d’un de vos amis.
Les sacs lourds (dépas­sant le poids autorisé par la com­pag­nie pour un bagage cab­ine) doivent être placés sous le siège devant vous et non dans les com­par­ti­ments. Per­son­nelle­ment, mes sacs pho­tos ne logent pas tous sous le siège (l’un d’eux n’est pas si grand mais est « bom­bé »), et j’ai donc tou­jours ignoré cette règle.
Mais si on vous dit que votre sac est trop lourd pour aller en cab­ine, n’hésitez pas à vous engager à ne pas plac­er votre sac dans le com­par­ti­ment supérieur.

Passer la sécurité de l’aéroport avec du matériel photo

Pour le pas­sage de la sécu­rité, ça sera dif­férent à chaque fois. Lisez les instruc­tions (on peut vous deman­der d’ouvrir le sac, de le vider, etc.), ne ten­tez pas l’humour, et n’ayez pas peur pour vos cartes mémoires, elles ne risquent rien. Les rayons X des machines ne peu­vent pas endom­mager votre matériel. La seules excep­tion reste les pel­licules. Vous pou­vez deman­der à ce que leur véri­fi­ca­tion soit faite à la main, par un agent.

Passer la douane avec son matériel photo

Le but de la douane, c’est de véri­fi­er que vous avez bien payé les tax­es sur votre matériel (je pars du principe qu’aucun de vous n’exporte de drogue, donc on va se con­cen­tr­er sur la pho­to).
Afin de prou­ver que c’est bien votre matériel acheté en UE, il y a plusieurs solu­tions ; cer­taines plus effi­caces que d’autres...

Voyager avec ses factures de matériel photo ?

Vous pour­riez envis­ager de pren­dre vos fac­tures avec votre appareil, afin de prou­ver à la douane où vous avez acheté votre matériel. Je le lis de temps en temps, et c’est une grosse âner­ie. On ne trans­porte jamais ses fac­tures avec son matériel. Si vous vous faîtes vol­er, vous offrez la preuve d’achat en prime, et vous galérez pour vous faire rem­bours­er par votre assur­ance. Les fac­tures, elles restent chez vous, au chaud et au sec, mais surtout pas dans votre sac.
Une sec­onde option serait de faire des pho­to­copies des fac­tures, ou une copie sur le smart­phone. C’est tou­jours mieux que de pren­dre les orig­i­nales, mais ce n’est pas tou­jours très pra­tique.

La carte de libre circulation

La meilleure solu­tion, est la carte de libre cir­cu­la­tion. On en par­le beau­coup moins et pour­tant c’est à la fois beau­coup plus pra­tique et beau­coup plus offi­ciel : c’est établi par la douane, avec le cachet de la douane, et recon­nu à l’international, bien sûr.
En gros, vous avez un car­ton qui ressem­ble à ça :

(j’ai effacé le nom de l’agent et sa sig­na­ture, et j’ai démé­nagé depuis, héhé)

Ce sera le passe­port de votre matériel (ça peut servir aus­si à autre chose que des appareils pho­to, mais restons sur le sujet qui nous con­cerne). La carte de libre cir­cu­la­tion est nom­i­na­tive, gra­tu­ite, et présente les numéros de série de cha­cun de vos objec­tifs ou boîtiers. Ain­si, en un coup d’œil la douane saura qu’elle peut vous laiss­er pass­er : l’effet tam­pon offi­ciel.
Il n’y a que 4 cas­es, et c’est en théorie un appareil/objectif par case. L’employé du bureau des douanes risque donc de vous con­seiller de vous lim­iter au matériel cher, ou de plac­er plusieurs objec­tifs par case, même la rigueur voudrait plutôt qu’il étab­lisse une sec­onde carte de libre cir­cu­la­tion, voire une troisième.
Com­ment l’obtenir ? C’est sim­ple :

  1. Réu­nir le matériel et les fac­tures. Pas la peine de faire inscrire le moin­dre acces­soire sur la carte non plus. Con­cen­trez-vous sur ce qui a de la valeur : objec­tifs, boîtiers, éventuelle­ment trépied. Pour le matériel acheté hors Union Européenne, il vous faut prou­ver que vous avez pay­er la TVA dessus.
  2. Repér­er où se trou­vent les numéros de série, ça facilit­era le boulot du douanier.
  3. On met tout ça dans le sac nou­velle­ment acheté.
  4. On se rend à un bureau des douanes.
  5. On tombe en général sur quelqu’un de gen­til et c’est très rapi­de.

Résul­tat, on perd une fois 30 min­utes mais on a une carte val­able 10 ans et renou­ve­lable qui facilit­era les choses.

Et si vous avez acheté du matériel à l’étranger ?

Si votre matériel provient d’une zone hors UE, que vous l’aillez acheté sur inter­net ou vous même en Asie ou aux Etats-Unis (à lire : acheter du matériel pho­to en voy­age), vous êtes sup­posés vous acquit­ter des tax­es. Je ne vais pas vous con­seiller de le faire ou non, à vous de voir !

57 Commentaires

  1. Oui, ordi, télé­phone portable, tout ce que tu peux avoir l’habitude de pren­dre dans tes bagages, en fait.

  2. Aaaah l’article que j’attendais !

    Du coup j’apprends un truc, le coup de la carte de libre cir­cu­la­tion, pre­mière fois que j’en entends par­ler. Je note pour le coup !

    Cela est bien pour du matériel récent ! En général on a les fac­tures. Mais pour le cas de vieux matériel argen­tique ? car j’ai un vieux moyen for­mat Pen­tax de 1989 (de mon grand père) et un vieil Hor­i­zonT datant de 1968 encore mar­qué « Made in USSR»(trouvé dans une bro­cante) et niveau fac­tures je n’en ai pas du tout !

    Donc ma ques­tion est : est-il pos­si­ble de faire une carte de cir­cu­la­tion avec du matériel mais sans fac­ture !
    Quelqu’un a-t-il déjà eu cette prob­lé­ma­tique ?

    Vu que je com­mence a pré­par­er mon prochain voy­age, au début je voulais faire l’aller-retour qu’en train, mais vu qu’il faut déjà une semaine pour y aller, je pense que le retour se fera en avion.

    Pour l’instant je n’ai voy­agé qu’en train et je n’ai jamais eu aucun con­trôle des douanes ! (dans les trains la nuit ils doivent pas avoir envie de fouiller 😀 )

    Bon dimanche tout le monde !

  3. MK : Franche­ment, pour du vieux matériel, per­son­ne ne va t’embêter, de même que pour les petits com­pacts. Ren­tr­er d’Asie ou des États-Unis avec un 5DII neuf, de gros objec­tifs peut laiss­er penser que tu as tout acheter sur place. Ren­tr­er de Bosnie avec un vieil argen­tique, un peu moins ! Le « petit matériel » (même si cer­tains argen­tiques peu­vent val­oir cher) ne les intéresse pas.
    Tu pars où ? Balka­ns ?
    J’ai déjà eu quelques con­trôles dans les trains, mais ils sem­blaient plus s’intéresser aux drogues ou à la con­tre­bande (en Russie, ton som­meil, ils s’en foutent un peu !). De toute façon, ce n’était pas le genre de pays où on va pour acheter des appareils pho­to moins chers !

  4. Nan les Balka­ns en train pas de soucis, juste­ment jamais de con­trôle des sacs aux pas­sages des fron­tières. Bon c’est sur que pour de vieux appareils il y a peu de chance que l’on m’embête avec, mais le Pen­tax il est assez gros quand même ! Et je n’ai jamais voy­agé avec encore (vu le poids je risque de changé d’avis d’ici là et de le laiss­er à la mai­son ! 😀 ) mais le Hor­i­zonT aux Balka­ns no prob­lem ! J’ai qua­si­ment fait toutes les fron­tières : Slovénie/Croatie – Croatie/Bosnie – Croatie/Serbie – Bosnie/Serbie – Serbie/Monténégro – Serbie/Hongrie. Je dirais même que le seul con­trôle ou l’on nous a emmerdé c’est dans le trains Paris/Munich où les douaniers français se la jouer cow-boys (et où leurs col­lègues alle­mands se foutaient presque de leur gueules ! 😀 )

    Sinon ma prochaine des­ti­na­tion c’est l’Iran. Je pense pren­dre le train jusqu’à Istan­bul (déjà une cinquan­taine d’heures de train) puis ensuite le Trans-Asia Express qui part d’Istanbul jusqu’à Téhéran (le tra­jet dure 3 jours!). Vu la durée du tra­jet « aller » le retour je pense que je le ferais en avion, d’où ma ques­tion !

    Bon après à l’aéroport ce qui m’inquiète plus c’est le pas­sage des films aux rayons-x.

  5. En Slovénie, il parait qu’ils con­trô­lent pas mal... Mon bus a fait un « pot com­mun » à offrir aux douaniers, mais j’ai ren­con­tré plus tard des voyageurs qui étaient restés plusieurs heures à atten­dre que le leur soit fouil­lé. Mais ils ne cher­chaient que des cig­a­rettes de con­tre­bande.

    L’Iran doit être pas­sion­nant, et le train jusqu’à Istan­bul aaah, ça doit être génial ! 🙂
    Pour les films, rien à crain­dre, mais si tu veux, tu peux (tu as le droit) deman­der à ce qu’ils ne passent pas aux rayons. Un agent les regardera alors à l’œil nu.

  6. Pour l’instant je n’ai fait que Paris/Bar (Mon­téné­gro) en train, il y en a pour plus de 36h si le train n’a pas de retard ! 😀
    Et la tra­ver­sé de l’Autriche, de la Slovénie et de la par­tie nord du Mon­téné­gro valent le détour ! Le train sil­lon­nant au milieu des mon­tagnes, voire car­ré­ment à fleur de falaise... Il y a beau­coup de pas­sage au milieu des arbres mais dès qu’il y a une ouver­ture je vous laisse devin­er le spec­ta­cle... Juste grandiose !

    Pour le con­trôle manuel des films je sais qu’il est pos­si­ble de faire con­trôler directe­ment par les autorités, mais beau­coup dis­ent que sa dépends aus­si de l’humeur de l’agent (et de la tête du client!) Du coup j’hésite a pren­dre un sac spé­cial ray­on-x, cela ne doit pas pro­téger grand chose mais c’est peut-être mieux que rien en cas de con­trôle for­cé au scan.

    Quand à l’Iran, plus je me doc­u­mente dessus et plus j’ai envie de par­tir mais il y a beau­coup de con­traintes qui m’oblige à pré­par­er le voy­age (par exem­ple le fait qu’il soit impos­si­ble d’utiliser une carte ban­caire, sans par­ler des choses à éviter de pho­togra­phi­er ou filmer sous peine « d’embêtements » par les flics en civ­il, etc.)
    Pour mes escapades dans les Balka­ns c’était lim­ite du freestyle 😀

    Le coup du pot com­mun, des français ren­con­trés à Guca nous ont racon­té un épisode un peu sim­i­laire mais qui c’était passé en Croat­ie et même que le pot se sont les chauf­feur du bus qui se le sont gardé !
    Pour le seul pas­sage de fron­tière en bus que j’ai fait (Bosnie/Serbie) cela n’a pas duré plus de 10min ! Juste le temps au chauf­feur de récupér­er les passe­ports, d’aller au poste et de nous les ren­dre ! Par con­tre toutes les voitures pas­saient à la fouille inté­grale.

    Voilà pour les péripéties balka­nique ! Du coup j’emmerde tout le monde en m’éloignant du sujet ! 😀

  7. Je par­le pour moi, mais je ne pense pas que tu emmerdes qui que ce soit. Au con­traire, j’ai ten­dance à penser que les com­men­taires, de manière générale, enrichissent le pro­pos de l’article. Alors quand ils font état d’expériences per­son­nelles, c’est encore mieux !

    Au début j’étais assez para­no sur les rayons X, et je demandais à chaque fois à ce que ma petite boîte soit fouil­lé à la main. Si c’est demandé poli­ment, et que tout est fait pour faciliter leur tra­vail, ça devrait pass­er. Essaie d’avoir déjà tes pel­licules à la main, dans une trousse ou n’importe quoi qui per­me­tte de voir rapi­de­ment ce que c’est. Si c’est au fond de ton sac et que l’agent doit atten­dre dix min­utes que tu les sortes une à une, ça risque effec­tive­ment de l’agacer rapi­de­ment !

  8. Je m’étais un peu ren­seigné avant de par­tir et du coup je con­nais­sais ce truc là. Hum, je n’ai pas payé la TVA sur mon appareil :-$ alors je me voy­ais mal me pointais à la douane. J’aurais peut-être pu le faire pour mon ordi­na­teur et les objec­tifs...
    Je me trim­bale avec les scans des fac­tures dans l’ordi et uploadé sur drop­box pour éventuelle­ment faire jouer une assur­ance.
    Voilà !

  9. Je suis une adepte de Drop­Box égale­ment, pour con­serv­er à dis­tance ce genre de doc­u­ments (passe­port, fac­tures en cas de vol sur place à déclar­er immé­di­ate­ment, etc...). Mais Drop­Box lors d’un con­trôle, ça ne sert pas à grand-chose, c’est vrai.

    Par con­tre je dois dire qu’on ne m’a JAMAIS demandé de jus­ti­fi­er mes titres de pro­priété pour mon matériel pho­to, nulle part ! J’ai tou­jours sur moi la copie de fac­ture de mon Mac­Book Pro 17″, un peu trop vis­i­ble. Et celle de mon boîti­er prin­ci­pal, le Canon 7D. Mais rien pour les objec­tifs, comme tu le dis au final cela fait trop de paperass­es à embar­quer partout et à force ça pèse. Mais encore une fois jamais on ne m’a demandé ces fac­tures.

    Mais... je peux témoign­er qu’au pas­sage du sac pho­to en con­trôle de douanes on ne me casse les pieds qu’en France ! A Rois­sy, ou Orly, sys­té­ma­tique­ment et au choix : vidage com­plet du sac pho­to et de ses com­par­ti­ments, con­trôle des câbles de con­nec­tique, et j’ai même du de temps en temps ouvrir les bou­chons d’objectifs à l’arrière pour prou­ver que je ne dis­sim­u­lais rien à l’intérieur ! Aux douanes US on se con­tente par­fois de regarder atten­tive­ment les com­par­ti­ments du sac pho­to ou d’y pass­er un petit papi­er de con­trôle de poudre, mais on ne me fait jamais tout sor­tir comme en France.

    Alors oui, prévoyez une petite demie-heure pour ce con­trôle aéro­port si vous partez avec plusieurs objec­tifs...

    🙂

  10. Bruno : oui, c’est sur que dans ton cas, on va éviter ! Mon dernier boiti­er, je n’ai pas payé de TVA dessus non plus (j’ai du l’acheter en plein voy­age, pour rem­plac­er son prédécesseur, en panne), il faudrait que je me ren­seigne, mais je pense que le risque est suff­isam­ment min­ime pour que ça ne vaille pas le coup (cela dit, la seule fois où je n’ai pas payé le bus, je me suis fait con­trôlée..)

    Un Monde Ailleurs : ah, je dois avoir la poisse, parce qu’on ne m’a pas cassé les pieds qu’en France... Mais là encore, ils cher­chaient surtout par rap­port à la sécu­rité, parce que le sac mul­ti­poches, ça n’inspire pas tou­jours con­fi­ance !
    Mais bon, je préfère avoir une carte qui ne me sert (pour l’instant) à rien, que ne pas l’avoir le jour où quelqu’un me deman­dera un jus­ti­fi­catif.

  11. Bonne idée ça !
    C’est vrai que moi je voy­age avec du matos sans aucun jus­ti­fi­catif d’achat, et je compte unique­ment sur ma bonne étoile pour que les douaniers ne me cassent pas les noix...
    La seule fois ou j’ai eu à faire aux douaniers c’était en ren­trant de Thai­lande, ils ont vidé toutes nos valis­es, et ont voulu me faire pay­er une taxe sur un gui­tare que je m’étais acheté la bas.
    Finale­ment, comme on n’avait acheté aucune con­tre­façon, pas une bouteille d’alcool ni un paquet de cig­a­rette, qu’on avait juste des stat­uettes thai, ils nous ont lais­sé par­tir.
    Enfin, je note quand même l’idée.

  12. Sur une gui­tare ? Hé ben, ils ne doutent de rien ! C’était « offi­ciel » ou ils essayaient de te soutir­er de l’argent ?

  13. C’était soit dis­ant offi­ciel, car la gui­tare en ques­tion, une folk élec­tro acous­tique, était le seul objet « de valeur » qu’on avait.

  14. Bonne astuce, j’irai m’en occu­per quand j’aurai le temps, avant de par­tir en voy­age.
    Deux petites ques­tions :
    – est-elle remise immé­di­ate­ment ?
    – qu’en est-il du matériel d’occasion ? Si on a la fac­ture et let­tre de ces­sion, ça passe ?

  15. Tewoz : mouais... Je ne te sens pas très con­va­in­cu 😉

    Bastien : oui, c’est immé­di­at, tu repars avec le bout de car­ton, et si tu as la fac­ture et la let­tre c’est nick­el, ça passera sans soucis !

  16. Brioche : en plus, dans les grandes villes, on n’a pas besoin de faire de km pour un bureau de douane, on n’a aucune excuse !

  17. Tiens, je me pose une autre ques­tion :
    Com­ment ça se passe côté pro : si le matos a été acheté par une boîte (exem­ple pour les pho­tographes pro ou pour les jour­nal­istes avec leur ordi portable) ?

  18. Bastien : alors là, je sèche. Je pense que la boîte en ques­tion doit régler tout ça... Mais à véri­fi­er !

  19. Je vais essay­er de me ren­seign­er à l’occaz, je vous dirai les répons­es obtenues.
    Faut dire que ça m’intéresse, mon Mac­book Air est payé par ma boîte et je me déplace avec régulière­ment à l’étranger ...

    1. Bon­jour
      Je reponds 15 ans après mais il faut faire une déc­la­ra­tion auprès de la douane ou un com­mis­sion­naire en statut expor­ta­tion tem­po­raire et faire la même chose au retour au statut impor­ta­tion suite à une expor­ta­tion tem­po­raire.

  20. Intéres­sant, j’ai franchi pas mal de fron­tières avec beau­coup de matériel pho­to et pour autant je n’ai jamais été ennuyé ! Mais je garde ça sous le coude.

  21. J’ai posé la ques­tion par mail au bureau de douane le plus proche de chez moi, s’ils me répon­dent je vous tiens au courant.

  22. Jamais eu de prob­lèmes ni ne con­trôle de mon matos, cela doit être rare.

    Mais le car­net, je ne con­nais­sais pas, un bon plan !

    Par con­tre à Roissy,à chaque fois, j’ai droit à un con­trôle et des ques­tions. Une trente­naire routard, ca doit ramen­er de la drogue et tout c’est sûr, ha ces clichés !

  23. Jamais de con­trôle à l’arrivée, les douaniers sont tou­jours en train de papot­er (on pour­rait presque les assim­i­l­er à des chauf­feurs de Tuk-Tuk). Main­tenant que mon appareil est usé, j’ose espér­er qu’on m’embêtera pas.

  24. Fab­rice : c’est la barbe...

    Bruno : peu de chances en effet, même si on ne sait jamais. D’ailleurs, on con­seille à ceux qui l’ont acheté à l’étranger de ne pas garder la fac­ture avec eux. Per­son­nelle­ment je suis ren­trée des États-Unis avec l’appareil dans sa boîte et avec la fac­ture, et c’est passé sans soucis. (Je préférais garder la boîte et pay­er, vu que je ne gar­dais pas l’appareil) Mais bon, on ne sait jamais !

    Rémi : on est bien d’accord ! Le 0,2% de prob­a­bil­ités tombe tou­jours sur quelqu’un !

  25. J’ai décou­vert cet astuce cette année et jamais on ne m’avais men­tion­né cet aspect lors de mes voy­ages aux usa. Tout est enreg­istré main­tenant, même les vieux équipements. Je voy­age sou­vent en auto aux usa et ils fouil­lent sou­vent régulière­ment les auto­mo­biles et heureuse­ment ¸a ne m,estv pas encore arrivé.

  26. Je reviens de la douane juste­ment.
    j’ai retenu 3 points :
    – Atten­tion aux achats d’occasion, il faut une fac­ture (d’achat d’occasion si c’est en mag­a­sin, l’originale si c’est à un par­ti­c­uli­er et en espérant que les douaniers soient sym­pas)
    – La carte de libre cir­cu­la­tion n’a de valeur qu’à l’entrée en France (en tous cas, c’est ce que l’agent m’a dit)
    – Cer­tains matériels n’ont pas à y fig­ur­er (ils ont hésité pour mon mac­book, ils l’ont mit parcqu’il avait un numéro de série [= signe dis­tinc­tif] au cas où)

  27. La Carte de libre cir­cu­la­tion est très pra­tique lorsque l’on habite à prox­im­ité des fron­tières où les con­trôles sont par­fois présents... C’est notam­ment le cas à prox­im­ité d’Andorre.

  28. Tiens, j’ai la ques­tion inverse : je viens d’acheter un objec­tif ici en Indonésie. Tu sais com­ment faire pour dédouan­er l’article avant de pay­er la taxe de retour au pays ?

  29. Rgs : ça s’est passé com­ment finale­ment ? Il me sem­blait qu’on fai­sait ça en arrivant sur le sol français, mais je dis peut-être une bêtise...

  30. Bon, en fait quand tu achètes à l’étranger, tu dois deman­der un papi­er au mag­a­sin spé­ciale­ment pour la détaxe. Je crois qu’ils peu­vent te deman­der un passe­port voire ton tick­et d’avion. Ensuite à la douane du pays, tu peux deman­der le rem­bourse­ment de la TVA. Dans les aéro­ports, ils ont par­fois un guichet à l’intérieur, après le check-in. Ayant loupé l’étape une, je n’ai rien pu me faire rem­bours­er.
    De retour dans mon pays d’origine, je suis allé déclaré l’objet au pas­sage de la douane où ils cal­cu­lent la TVA d’après la quit­tance et le taux du jour. En Suisse, il faut déclar­er les objets importés si la valeur totale dépasse les 300.CHF, je ne suis pas au courant pour la France. Voila voila

  31. Bon­jour,

    Je suis tombée sur ton arti­cle suite à des recherch­es pour mon voy­age au Japon.
    Je compte emmen­er plusieurs affaires de valeur (appareil pho­to, pc, con­sole portable, etc.) et ce sys­tème de carte m’a l’air vrai­ment bien.

    Le hic, je n’ai pas la fac­ture de ma DS (cadeau de Noël d’il y a au moins 5 ans) et seule­ment une pho­to­copie de la fac­ture de mon pc (acheté à quelqu’un d’autre il y a 2 ans)...

    Je me demande si cela suf­fi­ra pour le pc (car ce n’est pas à mon nom) et com­ment faire pour ma DS ? :/

    As-tu une idée ou vu un cas sim­i­laire ? J’ai ten­té d’appeler le bureau de douane près de chez moi mais ça ne répondait pas...

    Mer­ci d’avance !

    erys­foly

  32. Olal­laal mer­ci beau­coup pour cette infos!!!
    Je ne savais pas du tout que nos petits appareils ont droit eux aus­si à un passe­port 🙂
    je pars bien­tôt en Indonésie avec pleins de nou­veaux petits matos, alors on ne sait jamais !

    Mer­ci pour toutes ces petites astuces bien pra­tiques ! De plus je me lance dans le reflex, toute débu­tante et ton site est un réel plaisir pour les yeux!!

    A bien­tôt !

  33. Bon­jour

    Une per­son­ne qui a vécu plusieurs mois (années) à l’étranger et ayant acheté du matériel sur place, doit-elle pay­er la TVA à son retour en France ?

    Mer­ci

    1. Ca m’intéresse, tiens, car c’est mon cas.
      Acheté mon matos alors que je vivais en Corée du Sud et je n’ai jamais déclaré... parce que je ne savais pas qu’il fal­lait déclar­er quoi que ce soit. Je ne sais même pas où est la fac­ture.
      Gros stress, je voy­age sou­vent avec ! Et du coup sans fac­ture, c’est pos­si­ble de faire la TVA à la douane ? Ils se baseraient sur quoi ?

  34. Bon ben moi j’ai ten­té de faire la carte mais mon douanier n’avait pas l’air motivé, il m’a expliqué que la carte ne mar­chait que j’avais acheté le matériel à l’étrange et fait le dédouane­ment en France.

    Je testerai un autre bureau un jour.

  35. Wahou encore une chose que j’apprend aujourd’hui grâce à ton blog ! (oui je viens de le décou­vrir et je lis qua­si­ment tous tes arti­cles !!!)

    Je vais immé­di­ate­ment réu­nir les fac­tures pour me ren­dre au bureau des douanes, si un jour je me décide à pren­dre mon reflex en voy­age (trop peur de l’abimer dans les pays humides et chauds comme la Thai­lande et)

  36. … mais est-ce partout pareil ? J’ai passé plusieurs fois le Cana­da et les USA avec mon réflex et mon portable, sans être au fait qu’il était recom­mandé de trim­baller les fac­tures de mon matériel. Jamais je ne me suis faite ques­tion­née. Je ferai dans quelques semaines, Cana­da – Équa­teur – Pérou, ce serait donc néces­saire d’avoir une copie des fac­tures de mon nou­veau réflex et de ma GoPro ?

    1. En fait, cela n’a rien d’obligatoire, mais lorsqu’on est LA per­son­ne sur qui l’interrogatoire va tomber, on sera con­tent d’avoir ces papiers (plus utiles au retour en France qu’entre deux pays, leur but étant surtout de faire pay­er les tax­es !)

  37. Bon­jour,
    J’ai décou­vert votre blog en cher­chant pré­cisé­ment des répons­es à ce ques­tion­nement évo­qué par un ami pas­sion­né de pho­tos...
    Je suis donc passé en bureau des douanes français­es, hier, et j’ai obtenu « la » carte, ain­si que quelques pré­ci­sions autour de cette démarche :
    – aujourd’hui, c’est plutôt rare pour les par­ti­c­uliers, voire même inutile car il suf­fit d’avoir les fac­tures des-dits appareils et ça fait le même office
    – c’est donc « plutôt » des­tiné aux pro­fes­sion­nels qui trans­portent du matériel afin de ne pas, éventuelle­ment, re-pay­er des tax­es au retour en France sur le matériel dont ils auraient déjà payé les tax­es
    – ils étab­lis­sent le papi­er pour des objets de valeur – en ce qui me con­cer­nait : boîti­er, objec­tifs, flash et j’ai insisté pour le trépied (sinon, sa valeur ne jus­ti­fi­ait pas for­cé­ment et surtout, pas de n° de série) – ils ne le font même plus pour les télé­phones porta­bles, même de valeur, car tout le monde en a un!!!
    – c’est 4 élé­ments par carte (car 4 cas­es par carte!), au-delà, ça dépasserait et ils devraient faire plusieurs cartes... et, là, tu sens que ça va les gon­fler!!! : alors, ils groupent les objec­tifs dans une case, par exem­ple!!!
    Donc, ils ont été sym­pa et m’ont délivré le pré­cieux sésame, mais j’avoue que j’ai bien sen­ti que j’étais venue trou­bler leur quié­tude!!!
    (surtout quand, atten­dant l’ouverture des bureaux, je les ai aperçu me guet­tant, cachés der­rière les rideaux!!!)
    Grosso modo, ils m’ont fait une jolie fleur de le faire par ce que, quand même, c’est pas pas pour les par­ti­c­uliers!!! (oui, oui, j’ai bien com­pris, mais c’est pas lui qui risque d’être embêté...)
    Je vous dirai au retour, si cela a été utile...
    ... rdv après le voy­age!!!

    1. Et bien, voilà, de retour de notre périple Cana­da Etats-Unis et retour en France depuis New-York...
      Alors, aucun ques­tion­nement autour du matériel pho­to, et, donc, pas de présen­ta­tion des fameux « papiers » non plus!!!
      😉

  38. Hel­lo,
    Est-ce que c’est jouable lors d’un voy­age à New-york de ramen­er du matos pho­tos neuf (pas dans leur boite évide­ment) Genre un Sony A7R3 et une optique sony G 24–70 ? sans pay­er la douane, ni la tva ?

    mer­ci
    Pierre

  39. Bon­jour a tous, je vais par­tir au cana­da prochaine­ment (1mois) en tant que touriste et j’ai l’intention de prof­iter a fond de lhiv­er pour pren­dre des pho­tos avec mon matos. J’ai ht il y a un an seule­ment mon boiti­er reflex au cana­da es-ce que je pour­rais etre embeter a la douane cana­di­enne ?

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