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Transporter son reflex en randonnée (et premières photos d’Islande)

Quel sac à dos pour emmen­er son reflex en trek ? C’est la ques­tion sur laque­lle j’ai ruminé ces dernières semaines. Quand on voy­age en routard, on laisse le gros sac à l’auberge et on part en journée avec le sac pho­to. Quand on part sur une petite ran­do où on dormi­ra tous les soirs à l’hô­tel, on se con­tentera de gliss­er quelques culottes dans un des com­par­ti­ments du sac pho­to, et de pren­dre de l’eau. Mais quand on part sur un trek en autonomie, qu’on doit trans­porter sa tente, son duvet, sa nour­ri­t­ure ?

Juillet 2013, Trek en IslandeCliquez pour agrandir

C’est ce que je suis par­tie faire les deux pre­mières semaines de Juil­let pour notre deux­ième voy­age en Islande : marcher. Nous devions faire la ver­sion longue du trek du Lau­gave­g­ur, le plus célèbre trek d’Is­lande, six jours entre les sources d’eau chaude du Land­man­nalau­gar et la cas­cade de Skó­gar, même si la météo en a décidé autrement (je vous racon­te notre voy­age en Islande la semaine prochaine !). Ce devaient être six jours sans élec­tric­ité, à boire l’eau des riv­ières entre deux refuges, sans rav­i­taille­ment pos­si­ble. Bref, le genre de ran­do où on évite de se sur­charg­er, et où il est impos­si­ble de pren­dre un gros sac pho­to avec soi, bien sûr.

Juillet 2013, Trek en Islande

Cela a deux inci­dences pour le voyageur pho­tographe : réduire au max­i­mum son matériel (tout en prévoy­ant le max­i­mum de bat­ter­ies pour se ras­sur­er), et trou­ver une solu­tion pour pro­téger son matériel qui soit com­pat­i­ble avec de longues march­es. Si un fab­ri­quant de sac pho­to me lit, sachez qu’il y a un marché à pren­dre en con­ce­vant le sac de ran­do pour voyageur pho­tographe ! Mais en atten­dant que le sac par­fait existe, hé bien il faut bricol­er, ou trou­ver des solu­tions alter­na­tives.

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Adapter sa solution à sa destination et à son style de rando

Hé bien oui, c’est une évi­dence, selon les lieux où l’on ran­donne, on n’au­ra pas les mêmes besoins en matière de sac pho­to.
Ain­si, si on fait un trek dans un pays où les risques de pluie sont faibles, on peut très bien imag­in­er se con­tenter de pren­dre l’ap­pareil en ban­doulière, en le rangeant dans le sac de ran­do de temps en temps. Cer­tains brico­lent même des solu­tions avec les san­gles du sac pour coin­cer le reflex, de sorte à ce qu’il ne bal­lotte pas trop d’un côté à l’autre (et n’aille pas se cogn­er con­tre un rocher lorsqu’on est en mon­tée, par exem­ple).
Vous lirez par endroits que porter le reflex sur une seule épaule n’est pas ter­ri­ble en matière de répar­ti­tion du poids. C’est bien évidem­ment vrai, mais la mor­pholo­gie fémi­nine fait que pass­er son appareil pho­to en ban­doulière sera tou­jours plus con­fort­able qu’au­tour du cou ! Mais si ces messieurs veu­lent le garder autour du cou, dans la posi­tion plus clas­sique du reflex, je n’au­rai qu’un con­seil : utilisez l’at­tache pec­torale de votre sac pour coin­cer un peu le reflex, et lim­iter son mou­ve­ment lorsque vous vous penchez : c’est fati­gant pour le cou, et on a tou­jours ce risque d’ex­plos­er l’ap­pareil.

Juillet 2013, Trek en Islande

Se débrouiller avec ce que l’on a

Mais pour un trek en Islande, impos­si­ble de me con­tenter du reflex en ban­doulière : il pleut. Il me fal­lait donc une solu­tion pour garder l’ap­pareil à portée de main, tout en le pro­tégeant du crachin con­tin­uel et d’éventuelles chutes.

Alors per­son­nelle­ment, j’ai choisi de pren­dre... ma sacoche de vélo, celle que je fixe sur le guidon, habituelle­ment. Je l’ai juste­ment achetée l’an­née dernière pour par­tir faire du vélo en Islande, et loger à l’in­térieur mon matériel. J’avais alors pris mon reflex (5dII) et deux objec­tifs. Cette année, je n’en prends qu’un seul, le 16–35, mon chou­chou pour les paysages.

Juillet 2013, Trek en Islande
Pho­tos pris­es par Mon­sieur Oreille au Galaxy Note 2.

Juillet 2013, Trek en Islande

La sacoche de vélo, ou sacoche de cin­tre, c’est pra­tique pour plein de raisons, mais d’abord, c’est solide. Pro­téger l’ap­pareil, c’est la pre­mière préoc­cu­pa­tion, for­cé­ment ! Ensuite, ma sacoche, fab­riquée par Vaude, peut se pass­er en ban­doulière. Ce n’est pas la solu­tion par­faite, mais si on ne met pas trop de poids dedans, ça peut per­me­t­tre de ne pas sor­tir-ranger-sor­tir-ranger le reflex du sac de ran­do tous les dix mètres.
Puis il y a deux petits plus : la pro­tec­tion imper­méable, tou­jours appré­cia­ble, et les petites poches, pour gliss­er deux ou trois bricoles, genre la barre de choco­lat de pre­mière néces­sité.

Est-ce que ça vaut le coup d’a­cheter une sacoche de vélo si vous n’en faites jamais ? Bien sûr que non. C’est ma solu­tion alter­na­tive, basée sur ce que j’avais déjà. Mais vous pou­vez très bien faire la même chose en recy­clant l’un de vos sacs. L’im­por­tant, c’est que ce soit petit, que ça pro­tège bien le reflex, et que celui-ci reste acces­si­ble.
Jadis, j’ai testé des ver­sions où le reflex est entouré dans un pull, et je vous le décon­seille forte­ment : il arrivera tou­jours un moment où vous allez attrap­er le pull n’im­porte com­ment, et où le reflex va s’écras­er par terre... Donc pensez « solu­tion alter­na­tive » mais si vrai­ment vous n’avez rien, optez pour une petite sacoche en mag­a­sin de pho­to !
Autre solu­tion, si vous êtes un peu bricoleur, adaptez un sac étanche (ceux qu’on trou­ve en mag­a­sin de sport : Sea to Sum­mit, etc.) en mol­leton­nant l’in­térieur pour pro­téger le matériel.

Juillet 2013, Trek en Islande

Idéale­ment, pensez à laiss­er un peu de place dans votre grand sac de ran­do, où à trou­ver une astuce pour l’ac­crocher dessus (là où cer­tains glis­sent leur duvet, par exem­ple), car il arrivera sure­ment un moment où la sacoche en ban­doulière devien­dra gênante, voire dan­gereuse : lorsque c’est vrai­ment trop escarpé, un truc qui vient taper dans les cuiss­es est très agaçant, et peut entraver les mou­ve­ments en cas de glis­sade.
Vu le nom­bre de san­gles disponibles sur les sacs de ran­do, vous devriez aisé­ment trou­ver la bonne astuce pour accrocher (bien accrocher !) le sac pho­to à votre bar­da !

Juillet 2013, Trek en Islande

38 Commentaires

  1. Il est vrai que c’est tou­jours com­pliqué de trou­ver com­ment porter son APN en ran­do ou trek.

    Per­so sur les trek de plusieurs jours, j’u­tilise un petit sac pho­to que j’ac­croche à la cein­ture ven­tral de mon sac à dos et en ban­doulière au cas ou mais ban­doulière relâché.

    Pour une sor­tie d’un jour j’ac­croche l’ap­pareil autour du cou. J’ai agran­di et cousue les boucles de la san­gle afin d’y pass­er un mous­que­ton ce qui me per­met de l’ac­crocher au drag­onne de poignets comme ça il ne bal­lotte presque pas.

  2. Le sys­tème D, pour l’in­stant il n’y a que cela que l’on puisse faire, et puis ça serait dom­mage de se priv­er de pho­tos aus­si magis­trales comme celles que tu nous mon­tres ici, donc ça vaut bien la peine de se creuser une peu la cervelle pour trou­ver quelques tech­niques de sioux 🙂

  3. Bon­jour

    J ai pass­er quelques temps a chercher la solu­tion idéal pour la ran­do et aus­si pour le Trekking.

    Si je part en trekking en autonomie je par­tiré sur cette solu­tion de chez Aarn http://www.aarnfrance.com/topic4/page11.html des Bal­ance pock­et.

    Après pour les ran­do 1 a 3 jours nuit en gite j ai mon LOWEPRO Pho­to Sport 200 AW sachant que je prend au max un 17–50 2,8, un 70–300 et un trepied et quelque fil­tre cokin
    J appré­cie dans se sac la poche camel bag qui peux con­te­nier 2l d eau et la poche supérieur d une 15l pour mette pull nour­ri­t­ure et autre

    Voila

  4. Effec­tive­ment, ayant égale­ment fait le trek de Lau­gave­g­ur, je ne con­nais que trop bien le petit crachat con­tinu, puis la grosse pluie sévère... Je n’ai pas les même prob­lé­ma­tiques que toi dans la mesure où j’ai un appareil pho­to numérique tout petit, mais cer­taines per­son­nes dans le trek avec moi avait un matériel plus con­séquent, et étaient un peu embêtées aus­si.

  5. Fan de treck, je ne pars en vacances qu’avec un sac à dos, et j’ai longtemps cher­ché la solu­tion idéale aus­si. L’an­née dernière pour la Mon­golie, je me suis achetée ceci : http://www.ospreypacks.com/fr/product/multi-use_1/talon_8

    J’y ren­tre mon D7000 avec un 10–24 et je peux ranger le 70–300 à la place d’une des 2 gour­des. Il y a pleins de petites poches très pra­tiques, et la large cein­ture ven­trale main­tient le tout sans bouger. Pour l’é­tanchéité, j’ai récupér­er une housse étanche que j’avais d’un autre sac pho­to ven­tral.

    C’est la meilleur solu­tion que j’ai trou­vé jusqu’à main­tenant.

  6. Mer­ci de partager ton expéri­ence ! Je fais sou­vent des treks, et à chaque fois c’est du brico­lage pour essay­er de ne pas trop me charg­er et d’avoir mon matériel pho­to à portée de main. Je cherche encore le sac idéal, d’au­tant que je deviens de plus en plus gour­mande en matériel pho­to.

    Mais... la rai­son pour laque­lle je poste un petit com­men­taire ici (je passe sou­vent comme une voleuse, je sais!) est... ta dernière pho­to. Aurélie, grand grand coup de coeur pour cette sil­hou­ette qui se dégage de ce paysage dan­tesque ! C’est vrai­ment l’une de mes pho­tos préférées de ces derniers mois. Et le post-traite­ment ren­force cette mag­nifique atmo­sphère. Le vignettage est sou­vent util­isé de manière sys­té­ma­tique, du coup je m’en méfie, mais là c’est juste par­fait.

    Bonne con­tin­u­a­tion miss,

    Now­Mad­Now

  7. Un sac topload, en ban­doulière assez ser­rée, et mis sur la cein­ture du sac (portée assez haute) pour éviter que ça bouge. Pos­si­bil­ité de porter légère­ment sur le côté sur le plat, et bien devant sur le ven­tre en mon­té ou descente raide, pour pas don­ner des coups de genou dans le sac pho­to.
    Ca per­met pas de pren­dre plusieurs objec­tifs (tout du moins avec mon sac topload, et plus gros ça doit pas être pra­tique).
    Mais je vais tester le coup des mous­que­tons au niveau de la san­gle poitrine, ça peut être pas mal.

    1. C’est la solu­tion que j’u­tilise depuis des années en mon­tagne (ran­do, via fer­ra­ta) avec un sac « topload » et deux mous­que­tons sur les bretelles du sac à dos pour faire tenir le sac pho­to devant. On peut en général sécuris­er le sac avec le pas­sant tra­ver­sant des bretelles du sac à dos dans l’en­coche générale­ment présente dans tous les dos des sacs pho­to.
      En via, je prends dans la mesure du pos­si­ble le com­pact avec son petit pouch, pour éviter d’avoir trop d’en­com­bre­ment, mais je l’ai déjà fait avec un sac plus gros et un reflex, ca passe 😉

      1. Est ce que vous pou­vez men­tion­ner les mod­e­les de sac topt­load que vous utilisez accroché aux san­gles du sac à dos.
        Ca ne gêne pas trop la vis­i­bil­ité pour voir où on met les pieds.

        1. N’im­porte quel toploader fera l’af­faire.
          Mais j’u­tilise actuelle­ment un van­guard (out­lawz il me sem­ble) après avoir longtemps eu un lowe­pro toploader 75, de mémoire.

          1. Tu attach­es ton toploader sur les 2 san­gles du sac à dos, ça ne gène pas la vision lors de la ran­do. Ca fait quand même plus de 20cm devant le torse, on ne voit plus ou on met les pieds ?

            1. Non ca ne gêne pas : dans la vie de tous les jours, tu as besoin de regarder tes pieds quand tu les pos­es par terre ?
              Certes c’est per­tur­bant au début, mais dans le fond ca ne change rien 😉

  8. Sym­pa d’ou­vrir la con­ver­sa­tion.
    Je fait beau­coup de ran­do (en norvege) et voici ma solu­tion :

    http://dancarrphotography.com/blog/2011/05/22/introducing-the-f-stop-satori-exp-backpack/

    F‑Stop Satori Exp back­pack
    C’est un sac a dos de 62L qui est con­fort­able, plein de poche, mais surtout, il y a un sys­tem de boite de range­ment.
    Per­so jai une boite de range­ment dans le bas du sac, et mes afaire de ran­do au dessus.
    Il y a une ouver­ture a lar­riere qui per­met de sor­tir le materiel pho­to sans souci.
    Il est bien pro­te­ger avec un arceau.
    Il a la taille qui passe en cab­ine d’avion (plusieur fois tester avec beau­coup de materiel pho­to dedans)
    Le trepied sacroche nim­porte ou...(au dessus, sur les cotes, en dessous...deriere..)

    Cest pos­si­ble de lacheter depuis leurs web­site, avec 5$ de frais de livrai­son en europe (il me sem­ble).

    Il faut juste faire aten­tion a pas trop le charg­er, cela devient vite lourd !!!

    Je rem­pli la moiti­er de la capacite prin­ci­pale avec un bloc, et dedans il y a :
    Canon 5d mkI­II + canon 50mm + zeiss 28mm + canon 70–200mm f4L + flash + acces­soires...
    avec un de ces trois objec­tif monte au choix...
    je peux rajouter a sa une tente, un trepied, un camel­back, des habit, la nouri­t­ure et le sac de couchage !!

    1. hé bien mer­ci pour l’in­fo ! Je ne con­nais­sais pas du tout ce mod­èle, et je vais tach­er de me le pro­cur­er, même si, vis­i­ble­ment, ce n’est pas sim­ple en France !

      1. Alors tu as craqué pour les sacs F‑stop. Si c’est le cas, peux tu nous faire un retour d’ex­pe­ri­ence et nous dire ce que tu as choisi. J trou­ve cette solu­tion tres inter­es­sante.

    2. le 62l passe en for­mat cab­ine ? C’est eton­nant car les dimen­sions don­nées sur le site sont bien supérieures aux 55X40X25 du for­mat cab­ine. J’hésite entre le satori et le loka qui serait plus sac à la journée il me sem­ble ce que je fais essen­tielle­ment. Pour info : ça vaut vrai­ment le prix que ça coute ? car c’est assez cher tout de meme com­paré à des bons sacs de ran­do clas­siques

  9. COmme dit plus haut en réponse à Flo­ri­an, la solu­tion à laque­lle je me tiens depuis plusieurs années en mon­tagne après avoir testé pas mal de choses dif­férentes est « sim­plis­sime » :
    – 2 mous­que­tons sur les bretelles du sac à dos « clas­sique » de ran­do / trek / via-fer­ra­ta / ...
    – j’en­lève la san­gle de mon sac pho­to (un de type « topload » pas trop gros de préfèrence) et je boucle les mous­que­tons sur les anneaux du sac pho­to une fois que le sac de ran­do est sur mes épaules
    – la san­gle qui relie les bretelles du sac à dos peut servir à « sécuris­er » le sac pho­to, car il y a sou­vent un pas­sant der­rière les sacs pho­to

    L’a­van­tage, c’est qu’en plus d’avoir le matos pho­to à portée de main (et d’yeux, si jamais tu dois te méfi­er de voleurs), il peut être très rapi­de­ment sécurisé dans un sac pho­to conçu pour cela. On peut même se servir du dessus du sac pour « repos­er » le matériel (et les bras / épaules) 😉
    En plus, ca bal­lotte pas au niveau des jambes, con­traire­ment aux sys­tèmes à la cein­ture, et en ran­do c’est quand même bien pra­tique.

    Les seuls incon­vénients que je vois à ce sys­tème c’est :
    1 – on ne voit pas où on pose le pied ; c’est per­tur­bant la pre­mière demi-heure, et après ca va tout seul
    2 – ca tient chaud... (bon ca peut être un avan­tage s’il fait froid remar­que 😉 )

  10. Les com­men­taires sont aus­si instruc­tifs sur le matériel et les tech­niques de cha­cun... c’est nulle­ment pour déval­oris­er l’ar­ti­cle, ils le con­fir­ment même ! 😉

    1. Je crois que c’est ce qu’on peut souhaiter de mieux à un blogueur : des supers lecteurs qui lais­sent des com­men­taires qui appor­tent des infos et com­plè­tent l’ar­ti­cle ! 🙂

  11. Bon­jour
    Ce que je vais ajouter ne résout pas le prob­lème posé ici, ceci dit :
    je crois savoir qu’avec la mon­tée en gamme des petits appareils numériques,
    les pho­tographes même exigeants com­bi­nent de plus en plus un bon réflexe et un petit appareil qu’ils dégainent de leur poche pour des pho­tos moins... com­ment dire...importantes à leurs yeux.

  12. Bon­jour,
    je pra­tique bon nom­bre de trek/rando/alpinisme/ski ran­do etc.

    Je me suis dernière­ment fixé sur le port en con­tin­ue du réflex sur moi, pour shoot­er rapi­de­ment, sur le fait et éviter les manoeu­vres de sac etc.

    J’ai donc adop­té la san­gle en ban­doulière absol­u­ment géniale de Black­Rapid RS7 et un mini-sac de qual­ité excel­lente : Crum­pler bana­nia, dans lequel je range le reflex quand il n’est pas sur moi et que je mets alors dans le sac à dos.

    Mais doré­na­vant je le garde sur moi tout le temps.
    J’ai encore fait une course d’alpin­isme ce week-end avec la corde autour du cou, le sac sur le dos, bau­dri­er etc, je peux dégain­er le réflex en 2 sec.

    De toute façon il n’y a rien de par­fait, à cha­cun de trou­ver ça façon, mais voila la mienne !

    1. Bon­jour Rom.
      Je pen­sais exacte­ment à adopter la même solu­tion que toi : une bonne san­gle en ban­doulière et un com­par­ti­ment pro­tecteur à met­tre dans le sac de ran­do. J’avais juste un doute sur le fait d’avoir 2 san­gles sur une même épaule : celle du sac à dos et celle de la cour­roie, ça ne gène pas ? Laque­lle tu mets au dessus de l’autre ? Mer­ci pour ces com­men­taires et à ce blog très instruc­tifs

  13. Franche­ment, l’imag­i­na­tion et la débrouil­lardise des ran­don­neurs chevron­nés pour détourn­er l’usage des objets pour s’en servir en escapade m’épatera tou­jours ! ;D
    Le petit com­men­taire sur la mor­pholo­gie fémi­nine m’a fait sourire... tou­jours un vrai prob­lème pour moi en bal­lade. ;D Et franche­ment, porter l’ap­pareil autour du coup fait un mal de chien après une heure... alors que je n’ai qu’un reflex com­pact (je n’i­magne pas avec un full reflex).

    1. Black­Rapid met en vente une san­gle pour mor­pholo­gie fémi­nine, mieux adap­té pour les seins et donc meilleur con­fort. A voir !

  14. J’y vais de mon petit lien aus­si : en anglais mais la vidéo est suff­isa­ment claire. ça reprend le principe de la « banane » ET de la poche « à duvet » en bas du sac à dos.
    http://www.kickstarter.com/projects/134466492/rotation180-photo-backpack

    Après le vol­ume du sac à dos en lui-même est peut-être un peu juste pour un trek en autonomie de 5 jours, tu avais l’air sacré­ment chargée pour le coup.

    (PS : ton lien ama­zon sea to sum­mit est mort)

  15. Per­so, je suis soumis aux mêmes prob­lèmes que toi, et pas seule­ment pour les treks : les mariages ou les con­certs présen­tent les mêmes prob­lé­ma­tiques, à savoir, accéder rapi­de­ment à son matériel, tout en le gar­dant de manière sécurisée.
    Ce que je me suis pris main­tenant, même si j’ai un peu l’air con, c’est un ensem­ble de har­nais, cein­ture, fix­a­tions et petits sacs,. J’ar­rive à peu près à cam­ou­fler ça sous le costard ou la veste, ou du moins a ne pas ren­dre trop voy­ant tout le matos, ce qui est pas mal quand tu es en voy­age dans des pays qui pra­tique allè­gre­ment le pick­pock­et.

    1. Pour le har­nais et la cein­ture : j’ai pris le sys­tème Van­guard ICS.
      J’ai trou­vé une occaz pour le tout à genre 50 euros donc ...

      J’u­tilise le sys­tème de fix­a­tion PeakDe­sign Cap­ture : de cette manière je peux accrocher au har­nais ou à la cein­ture ou n’im­porte où ailleurs avec un sys­tème quick release mes appareils, et en plus, vu que c’est du ARCA, je peux directe­ment le met­tre sur mon trépied.

      J’ai récupéré plusieurs vieux petits sacs pho­tos que je fixe tout autour de la cein­ture pour met­tre soit mes reflex soit des optiques soit des flashs soit des acces­soires.

      J’ai opté pour le pari (un peu fou j’avoue) de un objec­tif = un reflex, mais en ayant que des vieux reflex payés genre 200 euros sur ebay ( qui ont une nou­velle vie grâce à « Mag­ic Lantern »), donc je peux ain­si facile­ment et très rapi­de­ment switché d’une optique à l’autre.

      On sent pas trop le poids vu que c’est uni­for­mé­ment répar­ti avec le har­nais & cein­ture, et de plus, je peux quand même avoir un sac à dos avec ce sys­tème là, que je peux utilis­er à ce moment là unique­ment pour mes affaires non pho­to.

  16. J’ai l’im­pres­sion à te lire que le brico­lage et le sys­tème D sont de loin la meilleure solu­tion ! Dom­mage qu’un fab­ri­cant ne se soit pas encore penché sérieuse­ment sur le prob­lème... à mois qu’ils l’aient fait mais que les attentes des voyageurs pho­tographes en la matière soient telle­ment per­son­nels qu’au­cun sac ne réus­sit à emporter l’ad­hé­sion du plus grand nom­bre...

  17. effec­tive­ment je trou­ve les pho­tos mag­nifique aus­si, des paysages épous­tou­flant, la nature est vrai­ment par­faite.

  18. Pour les ran­dos à la journée, ou sur plusieurs jours mais avec de bonnes con­di­tions cli­ma­tiques, il y a une solu­tion se rap­prochant de celles évo­quées dans les com­men­taires (les mous­que­tons) mais avec des cro­chets dévelop­pés spé­ci­fique­ment, et un espèce de sup­port en mousse pou­vant con­tenir une carte de ran­do, et qui rend le portage plus con­fort­able sur la poitrine.
    C’est une solu­tion sim­ple et pas très chère, et c’est fait en France ! Leur site c’est http://www.carrycam.photos
    Par con­tre, c’est sûre­ment à com­pil­er avec une solu­tion en sac sur longues dis­tances ou pour les jours de pluie..

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