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Queensland, Australie : de la forêt tropicale à la Grande Barrière de Corail

par Madame Oreille

Le Queens­land est une province gigan­tesque, deux­ième état d’Aus­tralie par la taille : 1,853 mil­lion km² c’est trois fois la taille de la France ! Alors vous vous doutez qu’a­vant d’en avoir fait le tour, il faudrait quelques mois.

Je suis restée dans la par­tie nord, côtière et trop­i­cale, là où les wal­la­bies côtoient les croc­o­diles, où les mon­tagnes plon­gent dans l’eau turquoise. Et c’est de cette région dont je vais vous par­ler, la par­tie où j’ai voy­agé, mon Queens­land.

Si mon Queensland était...
un paysage

Mon Queens­land pour­rait être une plage par­a­disi­aque, ou la forêt trop­i­cale. Mais je choi­sis la riv­ière Moss­man, qui ser­pente au milieu des val­lées jusqu’à l’océan, comme dans les con­tes aborigènes. Son calme appar­ent cache quelques croc­o­diles, dont on évit­era de s’approcher.

J’ai vis­ité la région avec Juan, un aborigène (dont je vous par­le dans le car­net pra­tique, et que vous voyez dans l’in­tro de la vidéo) qui m’a beau­coup par­lé des légen­des (dream­ing sto­ries), cette façon que les aborigènes ont de car­togra­phi­er les paysages et les orig­ines. Grâce à ces con­tes qu’ils utilisent comme des cartes, ils recon­nais­sent la cara­pace de la tortue dev­enue île, la bouche du mon­stre dev­enue grotte, et peu­vent se déplac­er partout depuis des siè­cles, sans jamais se per­dre, tant qu’ils con­nais­sent les con­tes. Un savoir ances­tral fasci­nant qui per­met de lire le paysage autrement.

Si mon Queensland était...
un animal

Ce serait un casoar, sans aucun doute ! Un ani­mal fasci­nant, sem­blant à la fois tout droit sor­ti de la préhis­toire et très évolué, aujour­d’hui mal­heureuse­ment men­acé d’extinction. On ne le trou­ve que dans une toute petite par­tie du globe, dont le Queensland.

Debout, le casoar est plus grand que moi, même si je me mets sur la pointe des pieds. Il n’est pas agres­sif envers l’Homme, mais il vaut mieux ne pas l’embêter : c’est l’oiseau le plus dan­gereux au monde ! Ses pattes ont trois doigts, et celui du milieu est pourvu d’une grande griffe face à laque­lle l’ad­ver­saire n’a aucune chance. Le casoar est capa­ble de sauter et d’un coup de pat­te, vous éven­tr­er, ou vous couper la jugu­laire. Charmant !

Notez qu’en réal­ité les attaques sont raris­simes, et con­cer­nent la plu­part du temps des casoars qui ont pris l’habi­tude d’être nour­ris par les humains. Sur les cent dernières années, il n’y a qu’un seul mort réper­torié, un ado­les­cent qui avait essayé d’at­ta­quer l’oiseau avec des pro­jec­tiles, dans les années 20. Et c’é­tait juste­ment dans le Queens­land, la seule province aus­trali­enne où l’on peut les observer.

Si mon Queensland était...
une rencontre

Ce serait ce petit wal­la­by. Je me prom­e­nais dans la forêt. C’é­tait en plein après-midi. Je n’e­spérais pas voir grand-chose. Mais soudain, dans une clair­ière, à côté un point d’eau marécageux, j’ai aperçu ses petites oreilles. Il était en train de ramass­er des fruits. Nous nous sommes fixés, longtemps. Je me suis accroupie, restant d’abord en retrait, puis m’ap­prochant douce­ment. Et je l’ai regardé finir son repas tranquillement.

Savez-vous com­ment on dif­féren­cie les kan­gourous des wal­la­bies ? La taille est le prin­ci­pal critère, bien sûr, mais ils n’ont pas non plus les mêmes pattes avant : les kan­gourous broutent prin­ci­pale­ment de l’herbe, tan­dis que les wal­la­bies utilisent leurs petites mains pour cro­quer des fruits.

Ils ont beau être finale­ment assez com­muns, on ne peut que s’ex­tasi­er en les regardant !

Si mon Queensland était...
une expérience

Juste à côté de Cairns, les télé-cab­ines du Skyrail Rain­for­est Cable­way per­me­t­tent de sur­v­ol­er la canopée jusqu’à Kuran­da. On s’en­v­ole plusieurs mètres au-dessus des arbres, et pen­dant quelques min­utes on aperçoit Cairns et la mer de Corail en arrière-plan, puis on passe de l’autre côté de la mon­tagne. La forêt est vierge et préservée, cer­tains arbres ont des cen­taines d’années.

Le tra­jet s’ef­fectue en trois tronçons, per­me­t­tant de s’ar­rêter à Red Peak puis à Bar­ron Falls. On peut alors aller marcher dans la forêt en suiv­ant une passerelle en bois. Il faut pren­dre son temps, observ­er la végé­ta­tion, écouter les animaux.

Des rangers pro­posent des tours guidés, avec de plus amples infor­ma­tions sur la bio­di­ver­sité présente ici. On décou­vre com­ment tout fonc­tionne par­faite­ment en har­monie. Par exem­ple, cer­taines graines ne don­nent des arbres que si elles ont préal­able­ment été ingérées par les casoars !

Après une vue sur les gorges et chutes Bar­ron, le Skyrail sur­v­ole la riv­ière avant de nous dépos­er à Kuranda.

Skyrail Rain­for­est Cableway
Kamerun­ga Road & Cook Highway
(Cnr Cairns West­ern Arte­r­i­al Road)
Car­avon­i­ca Lakes QLD 4878
www.skyrail.com.au
Il est pos­si­ble de pren­dre des cab­ines au planch­er vit­ré, pour encore mieux voir la canopée ! Décon­seil­lé à ceux qui souf­frent du ver­tige, mais assez saisissant !

Kuran­da est un endroit étrange. Au départ mal à l’aise, j’ai remon­té une rue prin­ci­pale faite de mag­a­sins de sou­venirs, avant de m’ar­rêter sur un banc à l’om­bre, pour manger un morceau. A quelques mètres de là, un jeune homme jouait du piano, en plein soleil. Il suait à gross­es gouttes. Lorsqu’il est venu pren­dre une pause à côté de moi, je lui ai pro­posé une bouteille d’eau, et nous avons échangé quelques mots avant de réalis­er que nous étions tous les deux français.

Ils étaient plusieurs jeunes back­pack­ers à séjourn­er à Kuran­da pour quelque temps, jouant de la musique pour pay­er leur voy­age. Ce sont eux qui m’ont expliqué le con­cept de la ville, et aigu­il­lé vers les coins intéressants.

A l’o­rig­ine, Kuran­da était une petite ville minière (on en voit cer­tains ves­tiges lors de la mon­tée par les télé­cab­ines) qui est assez rapi­de­ment dev­enue une ville touris­tique : les gens venaient admir­er les chutes de Bar­ron Falls, la forêt trop­i­cale, et décou­vrir la cul­ture aborigène locale. Dans les années 70, Kuran­da est dev­enue pop­u­laire chez les hip­pies, et l’est encore aujour­d’hui. On trou­ve ain­si des ate­liers d’artistes, des galeries un peu partout et un marché dédié aux cul­tures alter­na­tives, genre de grand bazar créatif à ciel ouvert avec des bou­tiques ultra col­orées faites de bric et de broc.

La prom­e­nade n’a ici plus rien à voir avec l’am­biance de la rue prin­ci­pale, et je com­prends ce que tant de gens aiment à Kuran­da. Il sem­ble régn­er ici un vent de lib­erté, mais aus­si un fort esprit de communauté.

Je ter­mine ma vis­ite du vil­lage dans le Sanc­tu­aire aux papil­lons, à observ­er ces petites mer­veilles ultra col­orées en train de vol­er de feuille en feuille.

Si mon Queensland était...
une ville

Si mon Queens­land était une ville, ce serait Cairns, bien sûr. Certes, Port Dou­glas a son charme, mais Cairns m’a sur­prise, vrai­ment. Il faut venir marcher le soir, le long de la prom­e­nade. Observ­er les gens s’in­staller autour des bar­be­cues en libre ser­vice (que j’ai aus­si vus à Mel­bourne, d’ailleurs) ou prof­iter de la gigan­tesque piscine gratuite.

Et tan­dis que le soleil se couche, c’est toute la faune de la ville qui change. Car il y a des ani­maux partout ici. Les péli­cans ren­trent leur bec dans leurs plumes, et les chauves-souris s’éveil­lent. Bien­tôt, elles seront des mil­liers à cou­vrir le ciel, quit­tant les arbres du cen­tre ville où elles dor­ment en journée, pour aller regag­n­er les arbres fruitiers, un petit peu plus loin. L’en­vol des rous­settes, par nuées, est véri­ta­ble­ment spec­tac­u­laire vu leur nombre !

Si mon Queensland était...
un hébergement

Le Tha­la Beach Lodge, ce sont de petits bun­ga­lows répar­tis dans une très grande pro­priété, au cœur d’une réserve privée. Ici, les pro­prié­taires essaient de préserv­er un petit havre de paix, et j’au­rais pu y rester toute la semaine, dans ma cabane sur pilo­tis, au milieu des arbres. M’en­dormir en écoutant les bruits de la nature envi­ron­nante, pren­dre le petit déje­uner en regar­dant les oiseaux. Observ­er les tortues, les araignées, les wal­la­bies, et puis surtout des oiseaux, partout.

Tha­la Beach Nature Reserve

Queensland : carnet pratique

Venir au North Tropical Queensland

Pour vis­iter le Queens­land, ou tout du moins la par­tie trop­i­cale dont il est ques­tion ici (vous avez aus­si la Gold Coast et Bris­bane un peu plus au sud), il fau­dra atter­rir à Cairns. Depuis la France, cela sup­posera générale­ment de pass­er par Lon­dres puis Syd­ney ou Mel­bourne (si vous volez avec Qan­tas). Note : j’ai adoré Mel­bourne, n’hésitez pas à y rester quelques jours !

Se déplacer dans le Queensland

Si vous n’avez pas envie de con­duire, il existe des sys­tèmes de trans­ferts assez pra­tiques comme Exem­plar Coach­es & Lim­ou­sines. Vous envoyez votre itinéraire et la société organ­ise les tra­jets d’un point à un autre. C’est assez con­fort­able, surtout si vous êtes plusieurs. Sachant que sur Cairns ou Port Dou­glas tout se fait à pied, et que pour de nom­breuses activ­ités il peut y avoir des navettes prévues.

Où et comment voir les coraux ?

La mer de Corail bor­de le Queen­land, et c’est dans ces eaux, non loin de la côte aus­trali­enne, que se trou­ve la Grande Bar­rière de Corail (Great Bar­ri­er Reef), le plus grand récif coral­lien du monde : il fait 10 fois la taille de la Belgique !

Il serait dom­mage de pass­er au Queens­land sans voir les coraux. Pour autant, ces petits ani­maux étant très frag­iles, je vous encour­age vive­ment à porter autant d’at­ten­tion au choix de votre prestataire qu’à vos actions sur place : ne pas les touch­er ! Les deux agences que je vous pro­pose ci-dessous sont toutes les deux recon­nues pour œuvr­er dans le tourisme éco-responsable.

Première option :
une journée sur la Grande Barrière de Corail
depuis Cairns avec Reef Magic Cruises

Départ le matin dans un grand bateau, avec beau­coup de monde à bord. Pour autant, l’in­térêt de cette com­pag­nie est de pro­pos­er un tel nom­bre d’ac­tiv­ités que la foule se dis­perse vite. On rejoint donc une plate-forme (pho­to ci-dessous) où l’on pour­ra à la fois faire du snor­kel­ing, observ­er les fonds marins dans le sous-sol vit­ré du bateau ou car­ré­ment en semi-sub­mersible (moyen­nant un sup­plé­ment il sera aus­si pos­si­ble de faire de la plongée, ou de tester une espèce de bocal-scaphandre).

Reef Mag­ic Cruises
Reef Fleet Terminal
Cairns QLD 4870
www.reefmagic.com.au

A titre per­son­nel, ces expéri­ences sont tou­jours une source de frus­tra­tion pour moi : je sais nag­er, mais je n’ar­rive pas à met­tre la tête sous l’eau. Toute­fois j’ai été ravie de pou­voir prof­iter des coraux avec les autres pos­si­bil­ités, égale­ment appré­ciées des familles (et de nom­breuses per­son­nes qui ne sont pas allées dans l’eau), d’au­tant que mon séjour tombait en plein dans un phénomène rare : la repro­duc­tion des coraux.

A not­er qu’il y a beau­coup de per­son­nel à bord, glob­ale­ment sym­pa­thique, et tou­jours au moins un fran­coph­o­ne, ce qui per­met d’avoir pas mal d’in­fos sur la bio­di­ver­sité et la pro­tec­tion de ces endroits fragiles.

Seconde option :
une après-midi à Low Isles
depuis Port Douglas avec Sailaway

La com­pag­nie pro­pose plusieurs tours, cer­tains famil­i­aux, d’autres réservés aux adultes. J’ai pris celui de l’après-midi.

Le départ a lieu juste après le repas, sur un petit cata­ma­ran (le nom­bre de per­son­nes à bord est donc très lim­ité) et le retour se fait au soleil couchant, for­cé­ment pho­togénique (que je n’ai pas pho­tographié, mon appareil étant au repos après avoir pris une grosse vague...). Nous rejoignons Low Isles, la par­tie de la Grande Bar­rière de Corail la plus proche et pour­tant éton­nam­ment tranquille.

Sail­away Reef & Island Tours
The Reef Marina
Shop 18, Wharf Street
Port Dou­glas Qld 4877
Leur site web.

Il y a deux îles, cernées par les coraux. La plus grande des deux, Woody Island, n’est habitée que par des oiseaux marins (des sternes bridées) qui vien­nent y nich­er. La sec­onde abrite quant à elle un vieux phare. C’est ici que ce sont instal­lés les tout pre­miers sci­en­tifiques à avoir étudié le reef et ses coraux. Aujour­d’hui encore, deux per­son­nes vivent là toute l’an­née, com­plète­ment isolées sur cette petite île ! C’est aus­si ce qui explique que les Low Isles soient ain­si pro­tégées, avec un nom­bre restreint de bateaux pou­vant y accéder.

Où dormir

Mon gros coup de cœur est le Tha­la Beach, un éco-lodge un peu à l’é­cart de tout. Je pense que j’au­rais pu y rester la semaine sans m’ennuyer...

Où dormir à Port Dou­glas : QT
87–109 Port Dou­glas Road
Port Dou­glas QLD 4871
Leur site web // Réserv­er directement

Un hôtel plutôt char­mant, à la déco soignée, où tout est très ouvert et aéré, avec une grande piscine et un bon restau­rant. Petit détail amu­sant : chaque client trou­ve dans sa cham­bre un ananas frais accom­pa­g­né d’un usten­sile pour le découper en rondelles.

On peut y louer des vélos pour rejoin­dre le cen­tre ville facile­ment. A not­er qu’il y a des pistes cyclables mais qu’elles ne sont pas éclairées. Il faut donc ren­tr­er avant la nuit.

Où dormir à Cairns : Novo­tel Cairns Oasis Resort
122 Lake Street
Cairns QLD 4870
Leur site web // Réserv­er directement

Un gros hôtel très clas­sique, mais très bien pour les familles (ma fille aurait adoré la piscine avec sa pente douce et son sable). Il a surtout l’a­van­tage d’être l’un des mieux situés : en plein cen­tre, à deux pas de la prom­e­nade, du marché de nuit, des roussettes...

Petit détail que j’ai aimé : une pan­car­te annonce chaque matin la quan­tité de nour­ri­t­ure gaspillée la veille lors du buf­fet du petit-déje­uner, par les gens qui rem­plis­sent leurs assi­ettes sans les finir !

Port Dou­glas

D’autres idées de visites

Walkabout Cultural Adventures

Les tours Walk­a­bout sont gérés par Juan, que vous voyez au début de la vidéo. Comme son nom ne l’indique pas, il fait par­tie de l’ethnie Kuku Yalan­ji (mais son nom est un hom­mage au mari philip­pin de sa grand-mère). Juan organ­ise des vis­ites cul­turelles autour de Moss­man, non loin de Port Dou­glas. Chaque lieu vis­ité avec lui est l’oc­ca­sion d’en appren­dre plus sur la cul­ture aborigène, et il est aus­si pas­sion­né qu’intarissable.

Walk­a­bout Cul­tur­al Adventures
Juan Walk­er
Son site.

Les vis­ites se font exclu­sive­ment en petit groupe. Il nous a ain­si emmenés sur la plage pour appren­dre à ramass­er les coquil­lages (toute une tech­nique avec les pieds !), nous a pro­posé une ini­ti­a­tion au lancer de javelot ain­si qu’une dégus­ta­tion de plats tra­di­tion­nels, le tout en toute sim­plic­ité, sans jamais tomber dans le folk­lorique. Il nous a beau­coup par­lé de sa famille, de ce que les aborigènes ont subi pen­dant plusieurs décen­nies. Nous avons ter­miné la journée dans la forêt, entre baig­nade dans la riv­ière Dain­tree, explo­ration, et con­tes tra­di­tion­nels. Une jolie manière de décou­vrir com­ment les aborigènes ont su vivre dans cette nature pas tou­jours accueil­lante pen­dant des millénaires !

Hartley’s Crocodile Adventures

Bon. Je vais être hon­nête avec vous. Je me suis vrai­ment demandé si je devais vous par­ler de ce lieu, ou pas. Et au moment où j’écris ces lignes, j’hésite encore.

Ce qui me pousse à en par­ler, c’est le fait que je sais que ça plaira à de nom­breux enfants, tout d’abord, et ensuite, tous les gens que j’ai croisés au Queens­land m’ont par­lé de Hart­ley’s Croc­o­dile Adven­tures avec des étoiles dans les yeux. C’est un peu la grosse activ­ité imman­quable du North Trop­i­cal Queensland.

Ce qui me gêne, c’est que c’est avant tout une ferme de croc­o­diles. Ce qui veut dire qu’il y a un bâti­ment rem­pli de jeunes croc­o­diles des­tinés à finir en cein­ture ou en sac, et ce n’est pas for­cé­ment le genre d’in­dus­trie que j’ap­pré­cie, à titre personnel.

Hart­ley’s Croc­o­dile Adventures
Cap­tain Cook Highway
Hart­leys Creek QLD 4879
http://www.crocodileadventures.com

L’his­toire du lieu est donc plutôt sim­ple : les pro­prié­taires avaient des croc­o­diles adultes, les repro­duc­teurs, dans un enc­los à l’ex­térieur, et se sont dit qu’ils pou­vaient organ­is­er des vis­ites. Et peu à peu, le lieu a gran­di, ser­vant de refuge à des ani­maux recueil­lis. Tant et si bien qu’au­jour­d’hui, c’est un endroit par­fait pour avoir un aperçu de la faune aus­trali­enne (en cap­tiv­ité, donc).

En plus des croc­o­diles, on trou­vera des wal­la­bies, des kan­gourous, des wom­bats, des koalas, des quolls, des ser­pents, des rapaces... sans oubli­er les mythiques kookaburras !

Mon matériel photo et vidéo sur ce voyage

Appareil reflex Canon 6d
Objec­tif Canon 16–35 II avec fil­tre polar­isant // Objec­tif Tam­ron 150–600
Inter­val­lomètre Phot­tix
// bat­ter­ies // Trépied Man­frot­to Befree carbone
Sac Man­frot­to Bum­ble­bee // Fil­tres LEE



Ce pro­jet est le fruit d’une col­lab­o­ra­tion avec l’Office de Tourisme du Queens­land et Qan­tas. Je reste libre dans mes choix éditoriaux.

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17 commentaires

Michel 9 février 2017 - 18:04

Comme d’habi­tude c’est très intéres­sant et les pho­tos sont superbes !
Une ques­tion plus générale sur le matériel : je sup­pose que le sac bum­ble­bee va en cab­ine et dans ce cas avez vous un autre sac ? Autrement dit peut on ten­ter le coup du sac pho­to + un autre sac « cab­ine » à l’aéro­port (j’ai un voy­age aux USA ce print­emps ...) ? Mer­ci encore pour tous ces articles !

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Madame Oreille 10 février 2017 - 13:08

Bon­jour Michel,

Je vous décon­seille le deux­ième sac en cab­ine : le bum­ble­bee est déjà gros, et s’il est rem­pli il peut être très lourd. Le per­son­nel nav­i­gant pour­rait donc vous deman­der de choisir un sac.
Per­son­nelle­ment, j’ai donc tou­jours un bagage en soute (ne serait-ce que pour le trépied), et je glisse dans mon sac pho­to mes affaires pour le vol.

Je vois sou­vent des gens avoir valise + sac en cab­ine, mais il suf­fit de tomber sur un vol un peu rem­pli, et ce ne sera pas possible !

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Stéphane 9 février 2017 - 23:25

Très belles pho­tos, comme à votre habitude !
J’ai suivi vos con­seils et investi dans un fil­tre polar­isant pour mes prochaines escapades (Laponie & Ams­ter­dam les 15j à venir). Mer­ci pour ces bil­lets, ces images et ces plaisirs d’ailleurs dont on se lasse jamais.

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Madame Oreille 10 février 2017 - 13:17

mer­ci à vous 🙂

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Flora - Supertramp on the road 12 février 2017 - 21:41

Ah l’Aus­tralie.. elle me manque déjà !!
J’ai égale­ment vrai­ment adoré Cairns (qui est ma deux­ième ville préférée après Syd­ney). C’est telle­ment char­mants ! Lorsque j’y suis allée la pre­mière fois, il y avait des sortes de lanternes accrochées dans les arbres sur l’e­s­planade, c’é­tait telle­ment beau. Et puis toutes les lumières col­orés égale­ment sur les arbres et le lagon, sub­lime!! Et Dain­tree.. j’ai par­cou­ru toute l’Aus­tralie et c’est l’un de mes endroits favoris d’où je suis tombée amoureuse. Les plages de Cape Tribu­la­tion et Cow bay beach sont absol­u­ment mag­nifiques et par­a­disi­aques, et ces couleurs partout..
As-tu eu la chance de voir des casoars ? :). Pour ma part, je n’en ai pas vu dans Dain­tree (mal­gré les nom­breux pan­neaux), mais j’ai eu la chance d’en voir cinq (dont trois bébés) sur Etty Bay Beach !
En tout cas, très bon arti­cle comme toujours 🙂

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lalydo 13 février 2017 - 17:40

Je craque sur le petit wal­la­by. Enfin, entre autre, vu toutes les mer­veilles que tu partages !

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Romain 14 février 2017 - 6:44

Super pho­tos

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Stephanie 14 février 2017 - 20:03

Quel superbe guide ! On a envie de boucler sa valise tout de suite 🙂

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Lauriane 15 février 2017 - 22:59

Belle réal­i­sa­tion cette vidéo ! C’est exacte­ment le genre de choses qui me plait et que j’aimerais faire à mon tour (et qu’on ne voit pas tant que ça dans le blog­ging voy­age fran­coph­o­ne). Hâte de voir celle du Groëland 🙂
J’ai une ques­tion sur le Queens­land (que je vais peut-être avoir la chance de vis­iter à l’oc­ca­sion d’un séjour pro hour­raaa), est-il facile de voir les casoars ?

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JUAN 17 février 2017 - 6:54

Loved tak­ing you out and about through Kuku Yalan­ji coun­try... Love see­ing what you have cap­tured, thank you for sharing

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Un couple en vadrouille 27 février 2017 - 8:29

Pho­tos mag­nifiques <3
Un réc­it de voy­age comme on les aime.

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Leslie 1 mars 2017 - 18:13

Incroy­able immer­sion dans la région ! Le close up sur les chauve souris est juste incroy­able ! Et cet oiseau aux airs préhis­toriques, vrai­ment je n’avais aucune idée qu’il exis­tait. La nature est tou­jours surprenante.

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Julia LT 3 mars 2017 - 10:47

Les images sont mag­nifiques et la vidéo une pure merveille !
Bra­vo pour ce super arti­cle qui donne envie d’a­cheter ses prochains bil­lets d’avion 😉

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Anne 5 mars 2017 - 15:46

Tes images sont tou­jours dingues !
Ah, le casoar, j’en ai vu un au Brésil (dans un parc, évidem­ment), il était loin d’être aus­si coloré.
L’Aus­tralie, à mon avis, c’est là qu’on peut voir le plus de faune, et pas for­cé­ment quand on le choisit (mais je me fais peut être un film?)!

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Itinera magica 5 mars 2017 - 23:23

Cet arti­cle est sub­lime ! Le texte, Les pho­tos... quel mer­veilleux voy­age ! Merci !

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Adele 28 juin 2017 - 14:09

Je trou­ve que cet arti­cle est très intéres­sant, j’ai pris beau­coup de plaisir à le lire. Les paysages et les ani­maux sont tout sim­ple­ment incroy­ables. Je rêve de décou­vrir Queensland.

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Ornella 28 mars 2018 - 20:33

AAAH donc tu y es allée aus­si à Port Dou­glas ! J’ai pas fait Cairs en revanche, mais j’ai adoré le Nord. On a eu la chance comme toi de voir un casoar, au cours d’une ran­don­née, c’é­tait Juras­sik Park, vrai­ment ! Et puis des wal­la­by aus­si au Basin. J’ai fait comme toi la Sky­line, c’é­tait incroy­able ! Par con­tre, pour la bar­rière de corail, nous avons choisi Quick­sil­ver, et j’avoue que c’é­tait un ser­vice de grande qual­ité qui valait ce prix. Bref, le Nord a été une révéla­tion pour moi. Moss­man Gorge et la Dain­tree For­est, quelle poésie, et quelle nature dan­gereuse ! J’ai adoré !

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