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Interview chez TravelGirls.ro

par Madame Oreille

Il y a quelques temps, Lore­da­na de TravelGirls.ro m’a pro­po­sé une inter­view. Tra­vel­Girls porte bien son nom : un site sur le voyage au fémi­nin. Mais comme le site est en rou­main, je vous pro­pose le lien de l’in­ter­view mais aus­si sa tra­duc­tion, quand même.

Auré­lie Amiot, connue en tant que Madame Oreille dans la blo­go­sphère, est une « french girl » très sym­pa, qui vit à Paris depuis quelques années. Elle est pho­to­graphe et aime beau­coup voya­ger. Au tra­vers de ses pho­tos, elle sai­sit des mor­ceaux de vie et nous invite à décou­vrir nous-mêmes ces lieux-là.
Je suis arri­vée sur son blog un jour, par hasard, et je suis res­tée devant mon ordi­na­teur quelques bonnes heures à par­cou­rir ses car­nets de voyage – des jour­naux de voyage pré­sen­tés comme des cahiers où l’on garde les sou­ve­nirs, dont je suis tom­bée amoureuse.
En fait, il n’est pas néces­saire de par­ler fran­çais car ces car­nets sont faits de manière à nous trans­por­ter jusqu’en Mon­go­lie, en Rus­sie ou bien en Inde.
J’ai vou­lu en savoir plus sur les balades de Madame Oreille, et sur sa manière de pho­to­gra­phier. J’ai donc inter­ro­gé Auré­lie dans un petit tête-à-tête.

Madame Oreille se balade, mais com­ment ? Sac à dos ? Tente ? Ou hôtels de luxe ?

J’ai tes­té les 4 étoiles, et ce n’est vrai­ment pas fait pour moi ! Je pré­fère de loin l’am­biance fami­liale des petites auberges, où on ren­contre d’autres voya­geurs, où on peut dis­cu­ter avec les employés, ou tout est simple, sans chi­chis. C’est vrai­ment beau­coup plus agréable que les grands hôtels !
J’ai fait beau­coup de cam­ping quand j’é­tais jeune, avec mes parents, mais depuis que je voyage par moi-même, je n’en ai pas encore eu l’oc­ca­sion. Il faut dire que toutes les des­ti­na­tions ne s’y prêtent pas. Mais ça viendra !
Pour le moment, je me contente donc de mes jambes, de mon sac à dos, et des moyens de loco­mo­tions dis­po­nibles sur place, que ça soit le bus, le train ou le vélo. Et j’embarque géné­ra­le­ment mon com­pa­gnon avec moi !

Une fois ren­trée d’un voyage, tu publies sur ton site quelques petites œuvres d’art : les car­nets de voyage. Quelle est leur his­toire ? Ces car­nets existent éga­le­ment en for­mat papier ?

Je ne le fai­sais pas au tout début. Mais, assez vite, j’ai trou­vé ça agréable, de col­ler ain­si des pho­tos, des textes et des sou­ve­nirs récol­tés sur place. J’ai l’im­pres­sion que ça rend le récit plus vivant, et puis je prend plai­sir à le faire ! Par faci­li­té, je le fais sur ordi­na­teur, en scan­nant ce dont j’ai besoin ; mais j’en vois sou­vent de très beaux faits entiè­re­ment à la main. C’est un bon moyen de pro­lon­ger le voyage, et de se faire un album souvenir.
J’en ai fait impri­mer un, une fois, en trois exem­plaires, juste pour nous et la famille, et c’est tout ! Pour l’ins­tant, ils n’existent donc qu’en ligne
 ! J’ai plus de liber­té en les publiant ain­si, et puis c’est gra­tuit, pour moi comme pour le lecteur...

Tu vis depuis quelques années à Paris. Pour­quoi-pas un car­net de voyage regrou­pant les lieux peu tou­ris­tiques de la capitale ?

C’est vrai, j’y ai déjà pen­sé. Pour tout te dire, j’ai même une idée dont je repousse la mise en place depuis plu­sieurs mois, par manque de temps. Il faut dire que c’est tou­jours plus agréable de visi­ter un endroit où on ne vit pas. En arri­vant à Paris, j’é­tais per­sua­dée que je pas­se­rais mes week-ends à enchaî­ner les expos et les oncerts. En réa­li­té, le fait de pou­voir aller au Louvres tous les jours fait que je n’y ai tou­jours pas mis
les pieds... J’ai honte, mais à chaque fois je trouve mieux à faire, et je me dis « le mois pro­chain » ! Alors qu’en voyage, le temps est comp­té et on
s’émerveille de tout, puisque rien n’est conti­nuel­le­ment accessible.

Tu as com­men­cé il y a quelques années avec un blog de pho­to­gra­phie en ayant une très belle idée : chaque jour, à 15h15 tu pre­nais une pho­to ; où pou­vons-nous visua­li­ser ces pho­tos maintenant ?

Nulle part ! J’ai arrê­té ce pro­jet lorsque le ser­veur du site où je les publiais a plan­té et tout effa­cé. Mais entre nous, ce n’est pas une grande perte. C’est le genre de chose qui est amu­sante à faire, mais je n’ai pas vrai­ment fait de pho­tos de qua­li­té à ce moment-là !

Tu as par­cou­ru, seule avec ton ami, le tra­jet du Trans­si­bé­rien, en effec­tuant, à cette occa­sion, ton pre­mier vol en avion : quel est le meilleur sou­ve­nir de cette expérience ?

Ça m’a for­cé­ment énor­mé­ment mar­quée ! Beau­coup de pre­mières fois en quelques semaines. L’a­vion, je pour­rais m’en pas­ser. Je n’ai pas peur, mais je n’aime
pas par­ti­cu­liè­re­ment ça non plus. Je pré­fè­re­rai tou­jours le train. Je me dis sou­vent que c’est un voyage qu’il fau­dra refaire, dans quelques années. Et pour­quoi pas avec des enfants. Pas­ser plu­sieurs jours dans le train, avec une cin­quan­taine de russes, sans un seul anglo­phone, et pour­tant, peu à peu, sym­pa­thi­ser, était génial. Être per­dus dans les steppes mon­goles éga­le­ment. Dor­mir par terre, dans une yourte, avec une famille, après avoir pas­sé la soi­rée à essayer de com­prendre leur jeu de carte. Et puis ne rien faire de la jour­née à part regar­der le pay­sage, jouer avec les ani­maux, dis­cu­ter avec nos hôtes... C’est vrai­ment un pays magnifique.

Tu rêves d’un tour du monde. Est-ce que tu as des pré­ju­gés en ce qui concerne les gens, les cou­tumes des pays où tu aimes voyager ?

Je crois qu’on a for­cé­ment une idée pré­con­çue d’un pays et d’un peuple, sans que ça soit néga­tif, bien au contraire. C’est dans notre ima­gi­naire. On ima­gine que les ita­liens sont bavards, que les espa­gnols sont cha­leu­reux, les amé­ri­cains fiers de leur pays... Sur place, c’est plus nuan­cé. Pour cer­tains pays, il y a beau­coup de pré­ju­gés assez néga­tifs, par contre. Mais ceux-là, je pré­fère ne pas les écou­ter, car ils viennent sou­vent de gens qui n’y sont jamais allé eux-mêmes.
Si un jour je pars en tour du monde, j’ai­me­rais res­ter long­temps dans un pays, pour avoir le temps de le décou­vrir plus en pro­fon­deur, pas juste comme une tou­riste. Prendre un appar­te­ment, faire les courses, vivre le quo­ti­dien. C’est en vivant un peu dans un pays qu’on le voit dif­fé­rem­ment, je pense.

Inde – une expé­rience sûre­ment inou­bliable dont beau­coup d’entre nous rêvent ; tu y retourneras ?

Oui ! L’Inde, c’est gigan­tesque. D’une région à l’autre, on a des cultures et des pay­sages dif­fé­rents. Même en y retour­nant tous les ans, on n’en ferait pas le tour. J’ai­me­rais sur­tout aller au Lad­dakh, une région mon­ta­gneuse du Nord qui a l’air magni­fique, ou au Kera­la, tout au Sud...

Par­mi les pays où tu as déjà voya­gé, tu as sen­ti à un moment don­né que ta sécu­ri­té était faible, dans une ville ou dans un village ?

Oui, mais pas plus qu’à Paris ! Il peut arri­ver de se perdre et de se retrou­ver dans le mau­vais quar­tier, mais un peu de bon sens nous fait vite ran­ger l’ap­pa­reil pho­to et rebrous­ser che­min ! Je crois que ma plus grosse frayeur, c’é­tait à Sara­je­vo. J’é­tais allée me pro­me­ner dans la cam­pagne. Il pleu­vait et il y avait du brouillard. A un moment, j’ai enten­du un chien gro­gner. Je me suis arrê­tée, et j’ai rées­sayé plu­sieurs fois mais il n’ar­rê­tait pas d’a­boyer, et je ne le dis­tin­guais pas dans le brouillard. Impos­sible de savoir s’il était atta­ché, s’il était avec son maître, ou s’il allait me sau­ter des­sus dès que je pas­se­rais trop près ! Du coup, j’ai fait demi-tour et je suis ren­trée... Mais ça va, si ma plus grande peur c’est un chien à la cam­pagne, c’est que je n’ai jamais vrai­ment été en danger !

Quelles sont les acti­vi­tés que tu aimes faire pen­dant tes vacances ?

Ça dépend des pays, mais j’aime géné­ra­le­ment louer un vélo quand c’est pos­sible ou un petit scoo­ter quand c’est néces­saire. On peut ain­si s’é­loi­gner de la ville en toute indé­pen­dance, s’ar­rê­ter où l’on veut, se perdre. C’est idiot, mais c’est impor­tant de se perdre, parce qu’on découvre des lieux que l’on n’au­rait pas vu autre­ment, et ça fait par­fois les meilleurs sou­ve­nirs, et les ren­contres les plus mémorables.
Sinon, je marche beau­coup, sans for­cé­ment savoir où aller, juste pour voir les rues. Et puis je fais beau­coup de pho­tos, bien sûr !

Quel serait le voyage de tes rêves ?

Hum. C’est pas une ques­tion facile ! Y’a plein de choses qui me font rêver. Des des­ti­na­tions, des modes de voyage un peu dif­fé­rents. Je crois que le voyage idéal, pour moi, serait proche de l’ex­pa­tria­tion : par­tir sans date de retour, sans impé­ra­tifs, et aller dou­ce­ment, au gré des envies et des ren­contres. Pou­voir s’ins­tal­ler plu­sieurs mois dans un endroit qui me plaît, en par­tir sur un coup de tête... Ren­con­trer des gens, avoir le temps d’é­chan­ger lon­gue­ment avec eux, apprendre le plus possible...

Tu m’as dit que pré­pares un voyage en Rou­ma­nie. Que sou­haites-tu visi­ter ici et quelle sera la durée de ta visite ?

Pour l’ins­tant, j’ai dans l’i­dée de venir une semaine et de me concen­trer sur le Mara­mures. Comme ma visite sera courte, je pré­fère ne pas cou­rir et reve­nir plus tard pour une autre région. Je pense aller tout dou­ce­ment, de vil­lage en vil­lage, en vélo. Mais ce n’est qu’au stade de pro­jet, on ver­ra bien ! Dans tous les cas, c’est un pays qui m’at­tire beau­coup, et depuis long­temps. Il a un petit côté très proche et tel­le­ment mystérieux !

Pour les filles qui sou­haitent se bala­der dans le monde, quel est ton conseil ?

Fon­cez ! Non, vrai­ment, allez‑y. On nous dit sou­vent que c’est dan­ge­reux pour une fille, agres­sions en tout genre, etc. Mais ce n’est pas plus ris­qué que pour un gar­çon. Il suf­fit d’a­voir un peu de bon sens et un peu de pru­dence, et tout se pas­se­ra bien. Vous ris­quez même d’être éton­nées de voir à quel point tout est facile. En Asie, par exemple, on trouve tou­jours un bus, un camion, pour nous emme­ner quelque part presque au der­nier moment, et on trouve un hôtel à toute heure (si on n’est pas trop dif­fi­cile sur la pro­pre­té ni le prix !). Il faut juste se lan­cer, quitte à par­tir à plu­sieurs, quitte à com­men­cer avec des agences si c’est plus rassurant.

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23 commentaires

Martine Destination terre 17 juillet 2011 - 19:36

Excellent ! J’aime les ques­tions et le ton de l’in­ter­view ! Et j’aime qu’elle amène les lec­teurs vers tes car­nets ; on a ten­dance par­fois à se limi­ter aux pre­mières pages d’un blog alors que oui, il y a décou­vertes à faire et tes car­nets sont du nombre !
Bonne journée !

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M 17 juillet 2011 - 20:22

La classe !

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Ye Lili 17 juillet 2011 - 21:51

Très sym­pa comme interview...
Et belle manière de ter­mi­ner : oui les filles, lancez-vous !

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fabrice 17 juillet 2011 - 23:25

Foarte bine !
Un blog de voyage rou­main, excellent. Il doit pas en avoir beaucoup !

Bonne pré­pa­ra­tion pour ton voyage dans les Mara­mures, nul doute que tu vas aimer !

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Oreille 18 juillet 2011 - 8:24

Mar­tine : il y a quelques mois, j’u­ti­li­sais plus le blog comme un « à côté » des car­nets, mais au fur et à mesure, il a pris son impor­tance, et sur­tout depuis que je lui ai don­né une « vraie » ligne, au point que peu de lec­teurs doivent fina­le­ment connaître l’exis­tence des car­nets, je pense !

M : héhé

Ye Lili : oui, c’est bien mené (et quand les ques­tions sont sym­pas, c’est agréable comme exer­cice !) pour arri­ver à la conclusion !

Fabrice : oui, j’ai presque hâte d’y être, même je n’ai rien de prêt, pas même un billet d’a­vion ou une date de congés !
J’ai pas l’im­pres­sion qu’il y ait beau­coup de blogs rou­mains sur le voyage, en effet. Mais en même temps, ça ne m’é­tonne pas, je n’ai jamais croi­sé de rou­main en voyage... Le niveau de vie moyen ne doit pas per­mettre à grand monde de voya­ger, j’imagine.

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fabrice 18 juillet 2011 - 15:15

En dehors de l’Eu­rope, je n’en ai pas croi­sé non plus. Vu le pou­voir d’a­chat, peut de monde peuvent le faire.

Tu y vas com­ment, en avion, en train ?

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Oreille 18 juillet 2011 - 18:12

Oui, c’est valable pour toute l’Eu­rope de l’Est, d « ailleurs. On en croise quelques uns dans les Bal­kans, mais rare­ment à Paris ou même en Asie. Mais quand on sait que même pour un fran­çais, voya­ger peu être dif­fi­cile, alors pour eux...

Pour l’ins­tant, je suis par­tie sur l’i­dée de prendre l’a­vion jus­qu’à cluj napo­ca (y’a un direct), his­toire de vrai­ment avoir le plus de temps pos­sible sur place... J’au­rais aimé prendre un train rou­main, mais ce sera pour une autre fois. Je ne veux pas cou­rir, juste me bala­der dans la campagne. 🙂

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fabrice 18 juillet 2011 - 18:15

Ha mais de cluj, tu peut prendre le train pour Sucea­va par exemple. Si tu as le temps, c’est sympa.

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Oreille 18 juillet 2011 - 18:32

Ça fait loin Sucea­va pour le Mara­mures, non ?
Je ne me suis pas encore plon­gée dans la logis­tique, c’est vrai­ment très vague pour le moment ! Il va fal­loir que je m’y mette si je ne veux pas décou­vrir la carte une fois sur place !

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Mademoiselle S - La vie de Brioche 18 juillet 2011 - 18:41

Jolie inter­view !!!
Les ques­tions étaient intel­li­gentes (je suis sérieuse, c’est pas tou­jours le cas) et inté­res­santes. J’en ai appris davan­tage sur toi : c’est cool !
😀
Jolie conclu­sion aus­si ... même si pour ma part je reste un peu fri­leuse au fait de voya­ger seule ... mais ça n’en­gage que moi, et suis admi­ra­tive des filles qui voyagent seules.
😉

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Oreille 18 juillet 2011 - 20:47

Brioche : hé bien si Lore­da­na passe ici, je pense que ça lui fera plai­sir 🙂 (je ne dirais pas qui/quand/où mais c’est vrai qu’on m’a déjà filé des ques­tions nazes, où il faut réflé­chir trois plombes pour trou­ver quelque chose à répondre, où on se demande si la per­sonne a réel­le­ment jeté un oeil à notre tra­vail... Là, c’é­tait un réel plai­sir d’y répondre !)
Sur le fait de voya­ger seule, je ne l’ai fait qu’une fois, et par défaut (mon Belge tra­vaillait et je suis donc allée dans un endroit qui ne l’in­té­res­sait pas), mais c’est assez dif­fé­rent de ce qu’on s’i­ma­gine quand on a l’ha­bi­tude de voya­ger en couple. Les pre­mières heures sont assez dures, et puis on s’y fait !

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Narcisa 19 juillet 2011 - 15:35

Thank you, Auré­lie for the inter­view and for your kind words. We would be deligh­ted to have you here in Roma­nia and you can count on our help for accom­mo­da­tion and gui­dance. Bonne journée !

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Oreille 19 juillet 2011 - 21:05

Nar­ci­sa : thanks you very much ! we’ll keep in touch 🙂

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Loredana 19 juillet 2011 - 22:48

Brioche, mer­ci ; t’es très gentille.
Auré­lie, on attend avec impa­tience le car­net vidéo pour les États Unies.

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NowMadNow 20 juillet 2011 - 12:34

Inter­view bien agréable à lire !
Le besoin de mar­cher et de se perdre, je te rejoins !

Now­Mad­Now

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Bruno 20 juillet 2011 - 14:52

Chouette inter­view, j’ai bien aimé le pas­sage où tu parles de faire les courses comme élé­ments d’im­mer­sion. C’est vrai qu’a­che­té des pro­duits du quo­ti­dien par­ti­cipe au voyage 😉

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Oreille 20 juillet 2011 - 18:36

Lore­da­na : j’y tra­vaille, j’y travaille 🙂

Now­Mad­Now : quand j’y réflé­chis, je crois que mes meilleurs sou­ve­nirs sont liés à moment où je me suis per­due (bon, quelques mau­vais aus­si, cela dit 😉 ). C’est un bon moyen de sor­tir de sa zone de confort et de décou­vrir des choses surprenantes/intéressantes/ou pas. 

Bru­no : oui, je rêve de plus en plus à pou­voir réel­le­ment vivre à l’é­tran­ger. « Immer­sion » est vrai­ment le mot par­fait pour ça... Décou­vrir le quo­ti­dien, dans ses aspects néga­tifs comme positifs...

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Bruno 22 juillet 2011 - 14:19

Est ce pour cela que tu as cédé aux sirènes des articles spon­sos ? Tu veux deve­nir nomade digitale ? 😉

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Oreille 24 juillet 2011 - 20:40

Bru­no : je cède, je cède... je n’en ai fait qu’un « vrai » et uni­que­ment parce que le sujet m’a­mu­sait (j’en refuse d’autres régu­liè­re­ment, nan mais oh, pour qui tu me prends !). Nomade numé­rique (;) ) ça ne me fait pas plus rêver que ça, même si mon métier pour­rait éven­tuel­le­ment me le per­mettre. Je pré­fè­re­rai avoir un « vrai » bou­lot à l’é­tran­ger : c’est à dire bos­ser dans un bureau, avoir des col­lègues, des horaires. Bos­ser sur son ordi à l’hô­tel, ça peut faire rêver, mais ça ne me tente pas vrai­ment... En plus, en télé­tra­vail, on bosse sou­vent bien plus qu’en ayant un bureau !

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Bruno 25 juillet 2011 - 17:04

Je te com­prends, c’est pas for­cé­ment un choix de vie qui convient à tous le monde. Il faut savoir s’en­tou­rer ensuite je suppose.
Pas tord pour le télé­tra­vail, c’est ce qui fait que les entre­prises com­mencent à y venir !!!

PS : et j’ai bien rete­nu que tu vou­lais faire tes courses à l’étranger 🙂

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Oreille 25 juillet 2011 - 19:24

Je pense qu’on nous vend sou­vent l’i­mage du mec sur son ordi, à la plage, qui envoie deux mails entre la sieste et une soi­rée fes­tive, mais que c’est assez erro­né, quand même... A moins d’être blin­dé, d’in­ves­tir dans l’im­mo­bi­lier puis de vivre sur ses rentes, il faut quand même bos­ser un peu, et c’est pas plus mal, ça ne donne que plus de valeur au reste !
Oui, le télé­tra­vail, c’est un vrai piège... Tu com­mences par rame­ner un dos­sier à la mai­son pour avoir l’im­pres­sion de ne pas quit­ter le bou­lot trop tard, puis tu finis pas consa­crer ton temps libre à ton boulot !

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Lucie 27 novembre 2011 - 19:22

C’est chouette de te décou­vrir un peu plus par une inter­view ! Mer­ci de l’a­voir tra­duite donc !
Par contre, à l’in­verse de toi, quand j’ha­bite dans une ville, j’ai ten­dance à la visi­ter en long, en large et en tra­vers... on ne sait jamais quand on va déménager... 😉

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Interviurile TravelGirls - Aurélie Amiot 4 février 2013 - 0:41

[...] Inter­viul există şi în lim­ba fran­ceză pe site-ul lui Aurélie. [...]

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