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Voyager (et photographier) en couple

Récem­ment, sur Twit­ter, Emmanuel m’a don­né une idée de réflex­ion : peut-on ramen­er de bonnes pho­tos d’un voy­age et par­tir en cou­ple, en famille, entre amis ?

Cette prob­lé­ma­tique rejoint un peu ce que je dis­ais dans le tout pre­mier arti­cle de cette caté­gorie : faire des pho­tos de ses voy­ages et voy­ager pour pho­togra­phi­er sont deux choses bien dis­tinctes. Dans un cas, on priv­ilégiera le voy­age : un cli­mat adap­té aux prom­e­nades, un itinéraire pour bouger un peu, etc. Dans l’autre cas, on sera bien loin du séjour de rêve : choisir la sai­son par­faite (sou­vent celle des pluies), se lever tôt pour les Gold­en Hours, rester des heures à atten­dre qu’une chose se passe, des jours pour qu’un nuage passe. Bref, dans le sec­ond cas, nos com­pagnons de voy­age risquent de ne pas appréci­er le séjour, et si on ne souhaite pas ren­tr­er céli­bataire, il va fal­loir faire quelques com­pro­mis !

Cela doit faire cinq ans que Mon­sieur Oreille et moi vivons ensem­ble, et nous n’avions pra­tique­ment pas voy­agé avant nos pro­jets com­muns. Mine de rien, ce n’est pas sim­ple, il faut bien se con­naître, savoir ce qu’on attend cha­cun du voy­age, ce qu’on accepte et ce qui nous bloque, et puis, aus­si, il faut être capa­ble de se sup­port­er l’un et l’autre. C’est un peu comme lorsqu’on emmé­nage ensem­ble : on décou­vre les défauts de l’autre, ces petits détails qu’on ne voit qu’au quo­ti­di­en, et par­fois, ils sont insur­monta­bles (mais pas dans notre cas, évidem­ment) !

Alors, com­ment on fait quand on est pas­sion­né de pho­togra­phie mais qu’on ne voy­age pas seul ?

Déjà, à mon avis, la pre­mière chose, c’est de se met­tre à la place de l’autre. Ne pas pou­voir dis­cuter devant un joli point de vue sans vous enten­dre mitrailler. Devoir atten­dre que vous ayez pris l’assiette sous tous les angles avant de pou­voir goûter. S’entendre dire « non mais dégage de mon cadre » à longueur de journée.
Bref, com­pren­dre l’autre peut éviter des dis­putes ! (et ça ne vaut pas que pour la pho­to...)

Ensuite, se faire des balades en solo peut aus­si être sal­va­teur. Par exem­ple, il est arrivé que mon Belge soit trop fatigué pour se lever aux aurores, mais que je meurs d’envie d’aller voir la lumière du matin. Hé bien plutôt que de rumin­er mes pho­tos loupées toute la journée, autant y aller seule ! Il dort, je fais mes pho­tos, que deman­der de mieux ?

On peut égale­ment organ­is­er la journée de telle sorte que tout le monde en prof­ite : les lieux qui vous intéressent pour le matin et le soir, quand la lumière est belle, et les lieux qui intéressent votre com­pagnon pour le milieu de la journée, quand la lumière est plus dure.

Un truc que je fais aus­si sou­vent, c’est impli­quer Mon­sieur Oreille. Il joue tou­jours avec plaisir les mod­èles, et même si je les mon­tre rarement ici, nous faisons aus­si par­fois des « pho­tos de cou­ple » (rien de salace, bande de per­vers). Plutôt que d’être con­tin­uelle­ment der­rière moi pour ne pas gên­er, ça per­met de faire cer­taines choses à deux : que la pho­to soit un plaisir pour lui aus­si (mais non, je ne suis pas une vilaine manip­u­la­trice).

Le Belge sous l’Arche dont je vous par­lais la semaine dernière

Enfin, il faut se dire que voy­ager à deux, ou plus, c’est aus­si une chance ! Vous allez vis­iter des lieux que vous n’auriez pas vu seul, vous aurez tou­jours un assis­tant, un garde du corps, un cri­tique sous la main. Vous pour­rez ain­si de temps en temps laiss­er le sac pho­to sous sa sur­veil­lance pour faire de l’escalade, ou lui faire tenir un bou­chon d’objectif pen­dant un change­ment !

Et là, c’est le moment où vous partagez vos expéri­ences per­son­nelles !

23 Commentaires

  1. « ou lui faire tenir un bou­chon d’objectif pen­dant un change­ment !» ==> Telle­ment vrai !

    Et de notre côté, la belge doit aus­si sup­port­er mes grogne­ments quand j’ai shooté en JPG au lieu de shoot­er en RAW toute une journée 🙁

  2. C’est clair que voy­ager avec quelqu’un ou voy­ager seul ce n’est pas du tout la même chose. En tout cas je trou­ve tes con­seils très per­ti­nent, on y sent de l’expérience.
    Per­son­nelle­ment, au début de mon voy­age (novem­bre 2009), je voy­ageais avec un ami. Puis en avril 2010, j’ai préféré com­mencer à voy­ager seul car je me suis ren­du compte que nous n’étions pas fait pour voy­ager ensem­ble... L’avantage de voy­ager seul c’est que cela te pousse à aller vers les locaux et te faire de nou­veaux amis... J’ai fais beau­coup de ren­con­tres comme ça, et par­fois elle donne lieu à de nou­velles pho­tos. J’ai d’ailleurs beau­coup appris des per­son­nes que j’a ren­con­tré, ils m’ont sou­vent don­né leur point de vue et leurs idées. Au final voy­ager seul peut aus­si être un atout indé­ni­able car cela peut te per­me­t­tre de cass­er la rou­tine.

  3. Je prof­ite de l’occasion pour pos­er une ques­tion qui me trotte dans la tête depuis quelques temps.
    Lors d’un trek, ou d’un voy­age où un sac à dos est indis­pens­able, une deux­ième per­son­ne est qua­si­ment oblig­a­toire, surtout si tes épaules sont déjà chargées avec ton sac pho­to, non ?
    Je voulais me faire un petit trip d’une semaine en Chine en back­pack­ing, mais avec le matos pho­to en plus, je me demandais bien ou le met­tre, si ce n’est dans le sac, ce qui est loin (très loin) d’être le plus pra­tique !

    Des retours d’expérience ou des sug­ges­tions ?

  4. J’aurai ten­dance à me lever plus tôt et par­tir en solo à la pêche aux pho­tos ! (mais ça c’était avant, main­tenant je suis libre comme l’air et céli­bataire, mais ce n’est pas à cause d’une his­toire de pho­tos 🙂 )

  5. Il est aus­si pho­tographe ama­teur pas­sion­né, comme ça, pas de prob­lème, héhé ! On se tient nos bou­chons d’objectifs l’un l’autre 🙂

    Il arrive (très) sou­vent qu’on parte cha­cun de son côté pen­dant des heures car même en étant accrocs tous les deux à la pho­to, on n’a pas les mêmes aspi­ra­tions / goûts / envies au même moment. L’un des deux court après un papil­lon, l’autre s’est trou­vé un mod­èle... Quand on se retrou­ve, c’est un plaisir de partager nos pho­tos et nos trou­vailles ! « Ah, celle-là j’aurais aimé la faire !»

  6. Ah ça fai­sait longtemps un petit arti­cle con­seil.

    J’imagine que ce sujet pour­rait s’appliquer non seule­ment aux voy­ages entre amis. Je peux com­pren­dre la frus­tra­tion que cela entraine pour le parte­naire. Le mot d’ordre devrait être com­pro­mis : aller aus­si dans les endroits où veux aller l’autre per­son­ne. Et aus­si je trou­ve que ça motive à réus­sir sa pho­to le plus rapi­de­ment pos­si­ble afin de de trop faire atten­dre l’autre.

    Dans mon cas ma copine est très con­ciliante. Pas plus tard que ce week-end elle m’a emmenée à 6h30 du matin au Belvédère de Mon­tréal pour que je puisse pren­dre un lever de soleil en pho­to.

  7. Eh oui, il faut aimer la soli­tude pour être pho­tographe, comme dis­ait R. Depar­don... Et même si notre com­pagnon de voy­age aime lui aus­si faire des pho­tos, ça ren­dra les choses plus faciles car il com­pren­dra les con­traintes, mais on n’en fera pas moins les choses séparé­ment, en par­tie au moins. Quand j’ai com­mencé la pho­to, j’ai comme beau­coup de monde souhaité en faire une activ­ité « col­lec­tive » par moments, mais je me suis fait une rai­son, c’est un sport soli­taire... Les sor­ties pho­to en groupe, voire même voy­ages organ­isés pour pho­tographes (ça existe mais je n’ai jamais expéri­men­té), c’est sym­pa quand on est débu­tant, mais moins ensuite je pense. Pour ma part je « vole » lit­térale­ment mon temps-pho­tos pen­dant mes voy­ages avec ma femme et ma fille (tôt le matin, pen­dant la sieste...), et du coup je ren­tre de voy­age épuisé !! Mais bon comme ça tout le monde est con­tent.

  8. J’ai com­mencé à voy­ager avec Mon­sieur bien avant de m’interesser à la pho­to.
    Aujourd’hui l’envie d’aller plus loin dans la pho­to me rend lente­ment plus exi­gente : il m’attend, il doit sor­tir du cadre... Il est patient.
    Mais, je ne me suis pas encore lev­ée exprès le matin pour faire LA pho­to... Cela vien­dra peut-être... 🙂
    Je crois que je suis plutôt du genre à pren­dre la pho­to sur l’instant, plutôt qu’à la chercher...

  9. Tes con­seils sont pas mal (évidem­ment LOL) ^^.
    En faite, incon­sciem­ment je fai­sais un peu comme tu décris, quand je voy­age « groupé » il y a bien des moments ou l’on se pose et je peux laiss­er les autres quelques instants pour pho­togra­phi­er libre­ment.

    Tout dépend aus­si des autres et de leur per­cep­tion de la pho­to. S’ils sont plus du style pho­tos-vacances-sou­venirs, évidem­ment, leur faire com­pren­dre la démarche sera plus longue. On me dit sou­vent « moi, faut que la pho­to se fasse rapi­de­ment pour per­dre le moins de temps pos­si­ble » donc évidem­ment y a un peu de boulot. Puis des fois, les sujets sont telle­ment mul­ti­ples que l’autre ou les autres n’auront pas le choix, ils devront m’attendre !! Et à un moment, ils finis­sent par com­pren­dre quand ils voient les résul­tats.

    Tout est une ques­tion de com­pro­mis au final. On repère un sujet mais cela néces­site du temps et plusieurs essais, cela vaut-il le coup ? Inverse­ment, quand tu flaires le sujet pho­togénique à portée de bou­ton pous­soir, tu n’hésites pas longtemps, tu dégaines !

    Mais intrin­sèque­ment (ouch le terme de matheux cartésien ^^), je reste con­va­in­cu que la pho­togra­phie est une activ­ité soli­taire, mais pas néces­saire­ment de soli­taire (ne con­fon­dons pas les deux).

  10. Jérémy Coste : bien­tôt, c’est elle qui te sig­nalera tes erreurs ! Une fois son édu­ca­tion finie, un belge de poche peut être très utile :p

    Tuni­maal : hon­nête­ment, pour avoir testé (solo/couple), je n’ai pas vrai­ment eu l’impression de ren­con­tr­er moins de gens avec lui. La seule dif­férence c’est que, seule, je peux pass­er la journée avec un autre voyageur, alors qu’avec mon com­pagnon, je ren­con­tre surtout des cou­ples et des locaux, mais rarement pour plus longtemps que quelques heures... Mais c’est dif­fi­cile de faire un vrai com­para­tif vu qu’il ne s’agit pas non plus des mêmes régions.
    Quoi qu’il en soit, il est sûr qu’on peut être très proche de quelqu’un et ne pas pou­voir voy­ager avec lui, mal­heureuse­ment.

    Thibaut : nous avons tous les deux un « gros sac » et un « sac de journée », même s’il est arrivé qu’il n’y ait qu’un seul gros sac à se partager. Les treks que nous avons fait jusque là ne nous demandaient pra­tique­ment rien, juste de porter de l’eau, de quoi de se laver, de quoi se chang­er. Du coup, ça loge facile­ment dans le sac pho­to (quitte à ne pas pren­dre de deux­ième pan­talon !). Par con­tre, si nous devions par­tir pour un trek plus long avec bivouacs, il faudrait sac­ri­fi­er du matériel pho­to, je crois.

    Curieuse Voyageuse : heureuse­ment ! se sépar­er pour une his­toire de pho­to serait quand même moche. Mais le voy­age exac­erbe cer­taines choses, c’est sûr...

    Julie : ça c’est chou­ette ! J’envie beau­coup Menil­monde pour cela, égale­ment...

    Adil : bah, trois ou qua­tre semaines de presque repos :p C’est que ta copine attend de jolies pho­tos d’elle en retour ?
    Blague à part, je suis bien d’accord pour le com­pro­mis, qui vaut autant pour le voy­age en cou­ple qu’entre amis, c’est vrai. Cela dit, il faut aus­si s’autoriser le refus de quelques com­pro­mis, pour ne pas ren­tr­er frus­tré, en ayant l’impression qu’on a fait le voy­age d’un autre...

    Gwenolé : j’imagine qu’avec un enfant ça doit com­pli­quer un peu les choses. Ils ont besoin d’attention, for­cé­ment. Je met­trais cet arti­cle à jour dans quelques années, quand je décou­vri­rais le « voy­age en famille » 😉
    Quant aux voy­ages pour pho­tographe, je ne peux m’empêcher d’être hyper scep­tique. Quelles ren­con­tres peut-on faire si on se promène par dix à mitrailler ? Où est la recherche du bon cliché si tout est presque déjà tracé ? (et en plus, c’est hor­ri­ble­ment cher!) Par con­tre j’ai déjà organ­isé des séances stu­dio en groupe, et c’est plutôt sym­pa : certes, on n’y fait pas ses meilleures pho­tos (quoique, cer­tains n’ont pas de matériel d’éclairage...) mais c’est le moment d’expérimenter, et d’échanger des con­seils !

    Estelle : se lever le matin, ça m’arrive sou­vent, quand je sais qu’au pied de l’hôtel il y a un lieu mag­nifique, mais que la veille la lumière n’était pas top ! tu penseras à nous le jour où ça t’arrivera 😉

  11. « Faire des pho­tos de ses voy­ages et voy­ager pour pho­togra­phi­er sont deux choses bien dis­tinctes. »

    J’ai fait une dizaine de voy­ages en Thaï­lande : celui qui a servi de reportage à mon bouquin a été le plus dif­fi­cile. On ne regarde pas pareil quand on le fait à tra­vers un objec­tif. On « cadre » les paysages, on oublie de se sou­venir...
    Si on se prend un peu trop au jeu, alors on ne prof­ite pas.
    Comme tout il faut, sans doute, trou­ver un com­pro­mis...

    Quant au cou­ple... mhhh... ce même voy­age m’a valu une rup­ture. Donc non, c’est pas facile 😉

  12. Mais c’est la même chose quand on cri­tique une image est ce la la pho­to d’un touriste ou pho­to d’un photographe.il à deux types de pho­tographes les pêcheurs d’images patients qui atten­dent que leurs sujets ren­trent dans l’ambiance ou le lieu qu’ils ont repéré et les chas­seurs d’images tou­jours en mou­ve­ments un grand nom­bre de pho­tographes sont des pêcheurs d’images et la plu­part des touristes des chas­seurs d’images. L’un se donne le temps l’autre ne l’a pas.

  13. Ton post est vrai­ment intéres­sant.

    Plusieurs ont sure­ment vécu une dis­pute parce qu un des deux passe son temps à tout pho­togra­phi­er au lieu d appré­cié le moment et les beautés devant nous.

    On dirais que durant les pre­miers voy­age ont veut des pho­tos de tout et de rien...j imag­ine qu avec l expéri­ence on devient plus sélec­tif et les clichés en rafale dis­parais­sent.

    Parce que de toute façon, les sou­venirs les plus forts ont les à en nous.

    Je m emporte là, c est un peu cliché tout ça....;)

    Alex

  14. Bien d’accord avec Alex juste au dessus, les rail­leries de cou­ple l’un qui pho­togra­phie l’autre qui ne veut pas de cette « perte de temps » qui ramène pour­tant beau­coup de beaux sou­venirs... qui per­durent !

    Pas facile de con­cili­er la pho­to et la rela­tion à deux durant un voy­age... beau­coup de chose à faire et à voir et sou­vent bien trop peu temps...

    En tous cas : mag­nifiques pho­tos ! 🙂

  15. et les voy­ages à plusieurs pho­tographes. on pense que cela sera pra­tique mais pas vrai­ment ... on attend tous notre « instant décisif » et au final on avance plus ...

    D’où l’intérêt de par­tir seul ou avec quelqu’un qui com­prend (bien), mais ne pra­tique pas force­ment pour pou­voir jouer le rôle d’assistant.

  16. Emmanuel : désolée, j’ai du écrire en même temps que toi, et je n’ai pas vu ton com­men­taire. Bref.
    Effec­tive­ment, le car­ac­tère de nos com­pagnons de voy­age va for­cé­ment jouer, mais je crois que les gens avec qui on est capa­ble de voy­ager, sont aus­si capa­bles de sup­port­er nos pho­tos ? Je veux dire que le type de voy­age que je pra­tique ne peut con­venir qu’à cer­tains, et comme c’est assez lié avec l’idée de la lenteur, c’est plutôt logique de pren­dre son temps pour quelques pho­tos. Je ne pour­rais pas par­tir avec des fous de sports extrêmes qui fon­cent !

    Gas­pard : le fait d’avoir un objec­tif pro a du jouer aus­si, non ? ça devient un tra­vail, c’est sérieux, plus des vacances. :/
    Elle n’était pas pas­sion­née de pho­togra­phie ?

    Le Chat Pho­tographe : j’ai envie de dire que pour pro­gress­er, il ne faut pas se cacher der­rière l’excuse du « je suis un touriste ». Enfin, certes, on ne joue pas dans la même cour, et il faut être plus indul­gent selon les cir­con­stances, mais si on a un peu d’ambition quant au ren­du de nos images...

    Alex, Mamzel­Dree : On dira qu’il faut appren­dre à se con­naître au tra­vers des voy­ages ! C’est vrai que plusieurs fois Mon­sieur Oreille a été agacé parce qu’il voulait se pos­er au calme et que je bougeais partout en cher­chant le bon angle !
    Je ne fais pas moins de pho­tos qu’avant, mais je m’y prends dif­férem­ment. Je ne suis plus col­lée à l’écran pour véri­fi­er l’image, par exem­ple, ce qui prend beau­coup de temps... Et puis je cours beau­coup, aus­si : au lieu d’être tout le temps à m’attendre, il part de devant...

    Pyrros : surtout que les pho­tographes, c’est quand même des relou :p
    Je plaisante, parce que je n’ai jamais testé, mais je ne sais pas si je le sup­port­erai : n’y a-t-il pas un espèce d’esprit de com­péti­tion pour­ri qui s’instaure dis­crète­ment au bout de quelques jours ?
    L’avantage, c’est qu’on peut se prêter des objec­tifs...

  17. Le prob­lème n’est pas de mitrailler, mais si vous êtes deux pho­tographes dans une même rue est que quelque chose ou quelques-uns de pho­togéniques se passent l’un doit laiss­er la place à l’autre et de là viens le con­flit ou la mau­vaise humeur au retour à la guest house .per­son­nelle­ment j’étais pri­or­i­taire sur les chats mon amie pri­or­i­taire sur les enfants.

  18. Le Chat Pho­tographe : c’est vrai, et le mod­èle n’appréciera pas de se retrou­ver au milieu de ce genre de choses. Être com­plé­men­taire, c’est une bonne idée, mais ce n’est pas frus­trant par­fois ?

  19. C’est tou­jours com­pliqué de sat­is­faire tout le monde dans un voy­age. Ca m’arrive de rester planter plusieurs min­utes à atten­dre que le flot de touristes soit passé pour com­mencer à shoot­er mal­gré les rép­ri­man­des de mon copain qui lui est plus axé sur le tim­ing des vis­ites !

  20. quelle chance d’avoir un mec pour porter son appareil pho­to!! :-)c’est vrai que c’est un sacré avan­tage!! va fal­loir que j’y pense un de ces jours...

  21. A lire cer­tains com­men­taires, j’appréhende déjà les prochaines vacances (qui seront les pre­mières depuis que j’ai le réflex) !! 😀
    Non, en fait je ne suis pas un acharné de la pho­to non plus, et si je vois que ma petite famille perd patience, je lâche l’affaire... Mieux vaut pour moi un bon moment en famille que quelques pho­tos (en plus sans doute ratées, étant don­né mon niveau et les cir­con­stances :D) et une engueu­lade ou des raleries...
    Il fau­dra que j’essaie les sor­ties solo, mais en fait, pour les balades comme pour la pho­to, j’ai besoin de partager ces moments, je ne sais pas leur don­ner un intérêt si je suis seul... C’est encore plus vrai en vacances, d’ailleurs !
    De toute façon, je suis trop flem­mard pour faire comme Gwenolé : à l’heure de la sieste, moi je fais... la sieste !! 😀
    En fait, les seuls moments où je pour­rais ten­ter de sor­tir seul, c’est quand je suis en déplace­ment pro – mais on est loin du sujet « pho­tos de vacances », là !! 😀
    D’ailleurs, en y repen­sant, j’ai déjà essayé une fois, et le résul­tat m’a bien plu... A creuser, tiens ! 😉

  22. Nous nous sommes pas­sion­nés ama­teurs tous les deux. Je le suis juste depuis plus longtemps que lui, et lui ai trans­mis le goûts. Du coup nous on se dis­pute le reflex surtout ! 🙂

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