Retour d’Islande : notre expérience en camping

L’Islande est un pays par­fait pour le camp­ing, ou presque. Entre le fait que les héberge­ments y sont hor­ri­ble­ment chers et le fait que de nom­breux endroits n’offrent pas d’autres pos­si­bil­ités pour pass­er la nuit au sec (je ne dirai pas pass­er la nuit au chaud...), ce sera le choix par défaut de nom­breux voyageurs. Et puis, finale­ment, mal­gré la pluie qui fera du bruit sur la tente, mal­gré le vent qui la fera pli­er, ça aura un charme fou.

Imag­inez vous couch­er en regar­dant la cas­cade couler, ou pren­dre le petit déje­uner devant les gey­sers...

Camp­ing avec vue, à Skog­ar
Cliquez pour agrandir

Le coût

Par­lons tout de suite de ce qui fâche : le prix. Nous avons payés en moyenne 1000ISK (couronnes islandais­es) par nuit et par per­son­ne (par­fois 1200, par­fois 900), soit un peu plus de 6€. Et pour ce prix-là, on plantera notre tente dans des camp­ings assez iné­gaux : des ter­rains défon­cés par les camp­ing-cars (qui paient le même prix que les tentes, vu que c’est à la per­son­ne...), des douch­es payantes (par­fois 500ISK pour 5min, quand même !), des toi­lettes crades, mais aus­si des cuisines équipées, un accès à la piscine et au jacuzzi, ou même du WiFi !

Camping sauvage ?

Le camp­ing sauvage est plutôt toléré en Islande, dès lors qu’on respecte les lieux (pas de feux, pas de papi­er toi­lette aban­don­né, pas de déchets... du bon sens, quoi !). Nous ne l’avons pas testé per­son­nelle­ment et je pense que la plus grosse dif­fi­culté restera de trou­ver un endroit plat sans trous ni rochers pour pass­er une bonne nuit !

 

Petit passage en revue des campings islandais testés

Camp­ing de Keflavik : juste avant la ville, à quelques min­utes de l’aéroport, celui où dor­ment ceux qui arrivent tard ou par­tent tôt (à titre per­son­nel, j’ai adoré démon­ter la tente et rejoin­dre l’aéroport en vélo !). Un des plus chers et un des moins bien, à la manière des hôtels qui joux­tent les gares. Il a l’avantage d’être calme et d’offrir des douch­es (rarement pro­pres) gra­tu­ites (com­pris­es !). Il y a une petite salle com­mune cou­verte pour manger, faire la vais­selle, et beau­coup de voyageurs y lais­sent ce qu’ils n’emporteront pas avec eux dans l’avion : bom­bonnes de gaz, nour­ri­t­ure. Son prin­ci­pal défaut c’est le sol qui n’absorbe pas du tout l’eau quand il pleut, ambiance bouil­lasse et marécage (on sent la faible épais­seur de terre quand on plante les sar­dines... dérouler un tapis d’herbe sur un sol rocailleux, ce n’est pas ce qu’on fait de mieux !)

Camp­ing de Reyk­javik : très mal situé pour ceux qui sont à pied (excen­tré), il fau­dra pren­dre la ligne de bus 14, qui vous dépose devant et passe par les ter­minaux des bus (locaux et BSI). Mini cui­sine équipée, douch­es com­pris­es, WiFi, pris­es élec­triques à dis­po­si­tion... ce serait génial s’il y avait moins de monde. Du coup, il faut s’écarter pour avoir du calme (et marcher dix min­utes pour aller aux toi­lettes la nuit !) et tous les san­i­taires, comme la cui­sine, sont crades mal­gré les efforts inces­sants du per­son­nel.

Camp­ing de Grin­davik : prob­a­ble­ment l’un des meilleurs ! Des buttes pour nous pro­téger du vent, des san­i­taires impec­ca­bles, une cui­sine équipée pour se faire à manger dans une grande salle com­mune fer­mée et chauf­fée mais vit­rée, don­nant sur la mer... Une toute petite ville, et très peu de monde.

Camp­ing de Skaftafell : assez bruyant, il ne dis­pose que de deux douch­es, payantes, et d’aucune pièce com­mune où manger. Mais c’est com­pen­sé par le site, très agréable. C’est assez génial d’avoir les sen­tiers de prom­e­nade qui par­tent juste à 20m de la tente !

Camp­ing de Vik : comme il s’agit de la ville la plus ven­teuse d’Islande, on se plan­quera der­rière les mon­tic­ules et on prof­it­era bien de la salle com­mune fer­mée ! Les douch­es étaient cassées lors de notre pas­sage. La ville est située dans une cuvette topographique, entre deux mon­tagnes très proches l’une de l’autre ; le micro-cli­mat fait qu’il y pleut à peu près 362 jours par an.

Camp­ing de Skog­ar : un camp­ing som­maire (y’a... rien. Deux WC crades car util­isés par tous les touristes motorisés et groupés, des douch­es payantes, et pas d’abri cui­sine) mais au charme fou : on est au pied de la cas­cade. Ain­si, le soir venu, on l’a presque pour nous seuls (à partager avec les autres campeurs, certes, mais sans tous les cars !)

Camp­ing de Hel­la : douch­es com­pris­es très bien, petite cui­sine sym­pa, jeux pour enfants en excel­lent état... Le seul défaut, c’est le ter­rain, plein de trous et en pente.

Camp­ing de Self­oss : presque aus­si bien que Grin­davik ! Les « non motorisés » se réu­nis­sent autour d’un mini étang (le ter­rain n’est donc pas défon­cé par les voitures), on peut capter le WiFi dans sa tente, la cui­sine com­prend des plaques et les douch­es sont com­pris­es (mais com­munes). Bref, par­fait !

Camp­ing de Thingvel­lir : ici aus­si, il fau­dra com­pos­er avec cette méchante habi­tude qu’ont les touristes non-campeurs de venir squat­ter les toi­lettes du camp­ing, même s’il est écrit partout qu’ils n’ont pas le droit. Les douch­es sont com­pris­es (pas ter­ri­bles, mais on ne fera pas les dif­fi­ciles) et le petit bureau touris­tique d’à côté vend hot-dogs, bières, cafés, glaces, gateaux... Passé 20h, on peut même squat­ter leur ter­rasse qui est à l’abri du vent et donc du froid (avec les réchauds allumés, c’est nick­el).

Geysir : le prin­ci­pal point fort, c’est le site. On voit quand même les gey­sers depuis la tente ! Et on prof­ite un peu de l’odeur d’œuf pour­ri qui en découle (le souf­fre)... Comme la douche est com­prise mais qu’il n’y en a pas sur le camp­ing, vous savez où on la prend ? Hé bien à l’hôtel chic qui jouxte le camp­ing, où l’on peut du coup prof­iter des jacuzzi et de la piscine extérieure, dont l’eau est naturelle­ment chaude (40°C) grâce aux gey­sers du site !

Matériel : la tente

C’est un choix cap­i­tal en rai­son de l’inévitable météo locale : vent et pluie (con­stam­ment) ! Nous avions opté pour la T3 Ultra­light de Quechua. Elle a bien tenu, rien à déplor­er niveau casse ou infil­tra­tion. Elle est très facile à mon­ter et à démon­ter, et plutôt com­pacte, au final. On trou­vera bien sûr tou­jours mieux, mais pas au même prix.
Je lui reprocherais une abside trop petite : si la tente est mouil­lée et que vous ouvrez les deux portes, l’oreiller d’un des deux se prend toute l’eau ! Du coup, c’est égale­ment impos­si­ble d’être dans la tente et de prof­iter du paysage quand il pleut. Il manque une petite fenêtre en plas­tique, qui ajouterait 300g à la tente...

On a croisé beau­coup de gens avec la même tente que nous et tous étaient... des cou­ples. En fait, elle est conçue pour trois mais par­faite pour deux !

On a repéré d’autres mod­èles de tente qui avaient l’air sym­pas et dont les pro­prié­taires étaient con­tents : la Hub­ba Hub­ba de MSR et la Bird de Husky. Ce ne sont pas les mêmes prix, mais pour ceux qui sont sûrs de beau­coup utilis­er leur matériel de camp­ing...

Tente abimée et aban­don­née, col­lec­tion d’étiquettes de camp­ing

Matériel : le couchage

Nous avons acheté de nou­veaux duvets au dernier moment et ne l’avons pas regret­té : il peut faire froid ! Et c’est quand même plus agréable de dormir tran­quille­ment en slip dans son sac de couchage bien chaud que de devoir garder sa polaire et grelot­ter !
On a donc opté pour deux Lafu­ma Warm’n’Light 600 (et je décou­vre à l’instant qu’ils sont jume­lables...). Ini­tiale­ment, j’avais repéré deux Quechua qui tenaient des tem­péra­tures très bass­es, n’étaient pas trop chers, et per­me­t­taient de se siamoi­s­er (sacs jume­lables, quoi), mais l’encombrement était bien trop impor­tant. Le Lafu­ma est donc tout petit (bien com­press­ible !), bien chaud, mais mal­heureuse­ment ne fait pas dans le cou­ple (en tout cas, on n’y est pas arrivé sur place ; ce sera à re-tester). Qu’à cela ne tienne, l’important était d’avoir chaud et on a même pu tran­spir­er par moments !

On a égale­ment embar­qué deux petits mate­las auto-gon­flants, de Quechua, tou­jours (on mérit­erait de se faire spon­soris­er, d’ailleurs...). Il faut souf­fler un peu dedans pour qu’ils soient bien con­fort­a­bles, mais là encore, ils pren­nent peu de place. De plus (et c’est impor­tant dans un pays comme l’Islande), ils iso­lent bien du sol et donc du froid.
Enfin, on trim­bale depuis quelques voy­ages des oreillers gon­flables (y’a des pays où les oreillers ne sont pas très répan­dus, et je n’aime pas dormir sans) très pra­tiques une fois encore.

Matériel : maaangeeeeer !

Pour s’alimenter, il y aura deux solu­tions, comme partout : les restau­rants ou les super­marchés et fast food. Pour les pre­miers, vous com­pren­drez vite que votre compte en banque n’appréciera pas d’y aller plusieurs fois par jour sur une trop longue péri­ode. On trou­vera des hot-dogs (pys­la) dans les sta­tions-ser­vice pour presque rien (entre 300 et 450ISK), on pour­ra manger des burg­ers avec des frites pour un peu plus cher (entre 1000 et 1500), et les plats plus évolués seront tout de suite beau­coup plus chers (il y a beau­coup de très bonnes soupes, par con­tre, et par­fois même servies à volon­té (pour 40€...)). Évidem­ment, plus les mets seront touris­tique­ment excep­tion­nels, plus ils seront chers ; à l’instar de ce qu’on ne mangera cer­taine­ment jamais, comme la baleine, l’élan, le phoque ou même le macareux (on n’a d’ailleurs pas mangé d’alligator dans les Ever­glades, ni de singe au Mali ou de chien en Chine).

Pour les super­marchés, on n’en trou­ve pas partout (il y aura par­fois une petite épicerie hors de prix comme à Skog­ar où la pinte de bière à 2.25%alc.vol. en can­nette revien­dra à 7€...) et il faut donc tou­jours prévoir un peu plus large. De notre côté, nous avons opté pour deux types d’aliments : du saucisson/pain pour le midi, et des pâtes pour le soir (je sché­ma­tise, mais c’était à peu près ça). Et puis beau­coup de choco­lat, aus­si (hum, Mil­ka au Daim !). Sou­vent des hot-dogs et quelques fois des burg­ers. Tou­jours dans l’équilibre par­fait 300g de viande, 300ml d’huile.

Mine de rien, manger un plat chaud quand il a plu toute la journée, c’est quand même assez appré­cia­ble. Du coup, je vous en avais déjà par­lé, nous avions avec nous un réchaud mul­ti­com­bustible (Opti­mus Nova). On l’a util­isé avec de l’essence blanche et il a bien servi (même si la pre­mière flamme de près de 50cm est tou­jours effrayante) ! Ça con­somme rel­a­tive­ment peu (et ça se recharge facile­ment) et ça chauffe très vite, pour peu qu’on ose met­tre le feu un peu fort (au début, nous n’osions pas et atten­dions en le lais­sant au min­i­mum).

Quant à l’eau, nous avions prévu quelques pla­que­ttes d’aquatab, pour puri­fi­er celle des riv­ières, mais nous avons finale­ment réus­si à rem­plir aisé­ment nos gour­des, dès que néces­saire, de sorte à tou­jours avoir de la marge. Et au pas­sage, l’eau du robi­net islandaise est très bonne ! On s’en rend compte au retour, quand l’eau du robi­net de la mai­son nous paraît encore plus dégueu­lasse que d’habitude...

33 Commentaires

  1. Ça fait rêver sauf la pluie ...
    J’ai pris 2 jours de pluie cet été et ça m’a suf­fit ... Sans doute que l’expérience de l’an dernier sous la pluie un mois durant a fini de m’user.

    Mais les paysages sont mag­nifiques et je serais presque prêt à aller braver les élé­ments pour les admir­er ...

  2. Je vois que vous êtes arrivé au bout de votre périple. Nous nous sommes croisés alors que vous quit­tiez l’Alex Motel. En vous voy­ant par­tir j’ai fait la réflex­ion suiv­ante : « Mais ils sont fous avec leur vélo pli­ant » ! Ben non, ils sont pas fous puisque c’est fais­able !

  3. Je crois que le camp­ing sera seul ou avec un camp­ing-car 😀 Mag­da n’aime pas trop se les gel­er... et les WC vétustes non plus.

    Quand on con­nait le prix des taxis de Keyflav­ic ville à l’aéroport... on se dit que l’on pour­rait presque acheter des vélos en fait. 17 euros les 6km \o/

  4. Lady Milonguera : la tente aban­don­née, ça fai­sait un peu mal au coeur…

    Julien : franche­ment, on est tombés comme des mass­es et l’eau nous a plus bercés qu’au chose ! 😀

    Pyrros : t’étais où l’été dernier déjà ? Franche­ment, on a prévu d’y retourn­er l’été prochain (pour marcher, ce coup-ci), ça ne nous a pas dégoutés ! (mais on avait l’intégrale anti-pluie, pas juste un kway ou un pon­cho)

    Eric : Amu­sant ! C’était quel week-end ? Parce que celui de notre départ, il y avait aus­si deux Birdy avec une remorque dans le même camp­ing (qu’on avait croisé sur le chemin, d’ailleurs : nous avions le vent dans le dos, et eux de face !), encore pire que nos vélos pli­ants ^^ Enfin, on a survécu et on a même été con­tents d’avoir opté pour ce genre de vélos : ça ren­tre facile­ment dans un bus, sans pay­er le sup­plé­ment. (Du coup, j’essaie de me raviv­er mes sou­venirs, his­toire de tach­er de remet­tre un vis­age !)

    Piotr : boh, avec un bon duvet ? Sinon, pour Keflavik, si tu prends un bun­ga­low au camp­ing, ils vien­nent te chercher à l’aéroport ! (c’est sur que c’est du cher, vu la prox­im­ité… je ne con­nais­sais pas les prix, mais, ouah !)

  5. @Lady Milonguera : oh ba oui alors...!

    Bon, arti­cle bien com­plet. Moi j’ai quand même le sou­venir que le camp­ing était cher pour ce qu’il appor­tait vrai­ment (spar­ti­ate any­way). Je m’y suis un peu bal­adé en vélo il y a plusieurs années, j’optais autant que pos­si­ble pour l’association « camp­ing sauvage » et « piscine publique ».

    Pour l’eau, celle des riv­ières est juste excel­lente, et comme le dis­ent les Islandais eux-mêmes, meilleure que l’eau du robi­net.

    Bise.

  6. Nous avons la même tente 🙂

    Bien vu le mate­las gon­flable. Nous avons vu des français utilis­er le mod­èle de Quechua, il ne prend pas telle­ment de place.

    Vous ne regret­tez pas de ne pas avoir testé le camp­ing sauvage ?

  7. Je savais que c’etait cher mais pas a ce point, pay­er pour pren­dre une douche dans une cab­ine degueu c’est un peu abuser quand meme ! La deux­ieme pho­to est sym­pa, le camp­ing avec vue pour le reveil, c’est le genre de vue qui me don­nerait envie d’aller faire du camp­ing 🙂 Vous avez croise beau­coup de touristes la-bas ? Il y a des des­ti­na­tions ou l’on sait qu’il y a beau­coup de pas­sage mais j’ai un peu de mal a me faire une idee dans le cas de l’Islande.

  8. après avoir lu ce bil­let je dois dire que je me sens fin prête pour le camp­ing bien que j’avoue cela n’est pas vrai­ment pas tasse de thé mais comme Pyrros l’appel des paysages pour­raient me faire chang­er d’avis ...

  9. Je pen­sais pas que l’Island était si chère comme pays et surtout si iné­gal du coup au niveau de la qual­ité des camp­ing ! Super retour en tout cas pour pré­par­er son voy­age, je met en favori ca peut vrai­ment servir !

  10. Sym­pa ton arti­cle ! On en a fait un y a 3 jours sur le même sujet...et je con­state qu’on voy­age pareil ! 😉 tente 3 places pour un cou­ple, le sac de couchage Lafu­ma (on a égale­ment décou­vert la pos­si­bil­ité de jume­lage après un sacré bail...) et le petit réchaud ! En tout cas tes pho­tos don­nent sacré­ment envie d’aller pos­er sa tente en Islande !

  11. La vue donne claire­ment envie, mais avant de réus­sir à motiv­er ma p’tite femme de faire du camp­ing, je crois bien que je ne serais plus en âge de vouloir en faire 🙂

  12. On a la même tente aus­si !

    En effet, idéale pour 2.
    On s’en est servi pour notre tour du mont-Blanc et c’est pra­tique de pou­voir avoir les sacs à l’intérieur de la tente et d’avoir tout à portée de main et à l’abri de l’humidité/de la pluie.
    En plus les sacs placés sur les côtés nous per­me­t­tait de nous abrit­er du vent qui ten­tait de s’engouffrer sous la tente cer­taines nuits. 😉

    Et on s’est fait la même remar­que sur l’abside par temps de pluie... faut aller vite pour éviter de trop mouiller l’intérieur !

  13. Salut à toi Madamme Oreille,

    Je suis le site depuis quelques temps. Je suis le copain de Johan­na (pseu­do Nat­u­raux­Pattes) qui fait aus­si de la pho­to. Voilà une petite astuce pour un peu plus de sérénité (à tester avec ton matériel) : 

    Pour le réchaud, ce que je fais main­tenant, c’est ouvrir la vanne pour rem­plir la coupelle d’essence, refer­mer la vanne, enflam­mer l’essence de la coupelle et après quelques sec­on­des (6–7 envi­rons) ré-ouvrir mod­éré­ment la vanne. En fait la coupelle fait chauf­fer le réchaud et créé l’aspiration de l’essence dans la par­tie haute (brûleur). Du coup la flamme est moins impres­sion­nante. Fait un coup le test par beau temps et loin de la tente, mais je trou­ve que comme ça, c’est moins ... impres­sion­nant.

  14. Vin­cent, Arnaud : on pen­sait faire un peu de camp­ing sauvage (et je suis bien d’accord pour dire que c’est quand même cher, 6€ pour juste pos­er une tente sur un gazon mal entretenu), mais finale­ment, on n’a pas testé. Un peu par flemme, j’avoue, parce qu’on n’a pas vrai­ment vu d’endroits où c’était jouable (les sar­dines dans les champs de mousse, je le sen­tais moyen) et qu’on n’a pas plus cher­ché que ça !

    Lucie : on n’a pas payé la moin­dre douche \o/ (un gant de toi­lette suf­fit, de toute manière). Niveau touristes, ouais, y’avait beau­coup de monde, et beau­coup de français (et ce sera pire l’année prochaine : l’office de tourisme s’y pré­pare déjà !). Je pense que répar­ti sur l’année, il n’y a pas for­cé­ment beau­coup de gens, sauf que le tourisme se con­cen­tre quand même sur l’été. Mais bon, il suf­fit de marcher un peu pour retrou­ver le calme.

    Françoise : y’a des pays où ça vaut sacré­ment le coup, quand même 🙂 

    Guil­laume : en fait, c’est un des pays les plus chers au monde ! Reyk­javik est lim­ite pire que New York, c’est dire (genre 40€ pour dormir dans une cham­bre dou­ble avec son pro­pre duvet…). Bon, on s’est fait plaisir sur les sou­venirs, mais on a claqué 1500€ à deux, alors que je tablais pour moitié moins.

    Jeanne : hé bin j’espère que tu la ten­teras, l’aventure !

    Tewoz : dis lui que c’est roman­tique !

    Guil­laume : fau­dra bricol­er un truc pour cette fichue abside. On a bien ten­té de n’ouvrir qu’une fer­me­ture puis l’autre, mais y’a pas franche­ment beau­coup de place pour un adulte accroupi ! 

    Matthieu : super cette astuce ! Je vais tester, mer­ci !

  15. Bon retour en France !

    C’est vrai que l’Islande est trés chère, surtout tout ce qui se rap­porte au tourisme. C’est pourquoi la basse sai­son est a priv­ilégi­er, et en plus on évite les bus et le trop grand nom­bre de touristes.

    Et côté pique-nique...cela m’a fait rire le pain-saucis­son ! On a aus­si trim­bal­lé nos paque­ts de char­cu­terie (du malakoff !), avec un bout de salade et un con­com­bre. Bon point pour le pain noir qui est déli­cieux.

    Mais une chose qui nous a scotché : les yaourts !! Des pots de 500mL, superbes ! On en a fait une cure : petit dej, dessert, gouter !! Frais­es, fruits rouge, nature, vanille...Et quand on dit vanille, c’est pas un pau­vre sucre vanil­lé ajouté, non ! c’est de la vanille ! (ou alors c’est c’est vache­ment bien fait !!)
    Allez en Islande pour les yaourts !!

  16. Je me rap­pelle des réveils dans l’humidité sous la tente à devoir remet­tre ses fringues tout aus­si humides >_<
    Ou bien des réveils à 3h du mat pour ren­tr­er les servi­ettes qui séchaient sur le dessus de la tente !!
    Que de bons sou­venirs !!! Il est bon de pré­cis­er aus­si qu’on paie pour 5 min­utes de douche avec une eau pas for­cé­ment super chaude^^

  17. Moi per­so, je ne suis pas très nature donc pas très fan de camp­ing mais là, j’ai envie de m’y essay­er et le paysage mag­nifique qu’offre l’Islande donne envie !

  18. Avec ses paysages uniques, Islande est l’endroit idéal pour une expéri­ence camp­ing. C’est dom­mage que les camp­ings n’aient pas toutes les facil­ités néces­saires, mais je crois que la beauté des alen­tours est une belle com­pen­sa­tion. Vos pho­tos sont mag­nifiques !

  19. Bon­jour,
    L’aventure en camp­ing doit vrai­ment être dif­fi­cile mais si agréable ! C’est décidé, l’Islande se fera en camp­ing et peut être à Vélo (mais pas sûr du tout pour le vélo, aha­ha). Ce doit vrai­ment être fan­tas­tique de dormir à deux pas d’une cas­cade ou d’un geyser !
    Mer­ci pour votre arti­cle, j’ai pris note de tous vos con­seils !

  20. ma belle fille en revient, ca a l’air d’un pays aux paysages mag­nifiques comme vous avez su le ren­dre en pho­to.
    bra­vo pour votre arti­cle. Je pense que c’est une de mes futures des­ti­na­tions.

  21. Finale­ment, ce peut être une bonne idée le camp­ing sauvage vu la presta­tion pas tou­jours ter­ri­ble des camp­ings ? Ou altern­er un jour sur deux ou trois pour laver le bon­homme...

  22. Bon­jour,
    Avec mon ami nous venons de nous lancer dans l’organisation de notre road trip Islande pour l’été. Après avoir passé beau­coup de temps à com­par­er sur Inter­net, nous pen­sons opter pour une loca­tion de voiture « clas­sique » et des héberge­ments en camp­ing. Votre arti­cle nous a beau­coup intéressé. Pour la tente, vous n’avez pas eu de dif­fi­cultés pour l’emmener en avion ? Et le réchaud, vous l’avez apporté avec vous ou pris en Islande ?
    Mer­ci par avance, Aurélie

  23. salut, je vais sans doute pos­er une ques­tion bête, mais tant pis c’est anonyme ^^

    Pour réserv­er un emplace­ment en camp­ing, faut s’y pren­dre à l’avance sur le net ? ou direct sur place, c’est bon ?

  24. c’est encore moi, l’homme au ques­tion bete 🙂
    Les camp­ing sont acces­si­bles en bus en général ? ha et tu as aus­si con­nu des camp­ings dans les autres régions ? fyord du nord ouest par exem­ple
    Ton blog date de 2012...ça fait loin tout ça 😉

  25. Bon­jour à tous,
    J’ai par­cou­ru l’Islande en juil­let 2012 avec ma 307 embar­quée au Dane­mark (2 jours de fer­ry).
    Évidem­ment le bateau est plus cher que l’avion mais l’approche des Îles Féroé est somptueuse et le fait d’avoir son véhicule bien équipé rend le camp­ing tout à fait con­fort­able et surtout au plus proche de la nature. On peut camper partout ou presque. Pour les douch­es douch­es on prof­ite des piscines que l’on ren­con­tre sou­vent (au moins 1 jour sur 2)
    En 4 semaines nous avons fait 2000 km par la N1 qui fait le tour de l’île (dans le sens des aigu­illes), avec quelques incur­sions en auto­car vers l’intérieur (Porsmörk et Land­man­nalau­gar) et bateau pour l’île de West­man­naey­jar (au sud). Donc 3 nuits en gîte ou hôtel et 24 nuits en camp­ing.
    Les autochtones nous ont dit que nous avions eu la chance de pass­er un été plus doux que la moyenne (8 à 10° la nuit et jusqu’à 20 en journée).
    En résumé un voy­age inou­bli­able. Je pense y retourn­er en 2017 dans des con­di­tions sim­i­laires...

  26. Salut,
    Je m’en vais en Islande pour 8 jours en sac à dos et je me ques­tion­nais à pro­pos de mon sac à dos. Voici ma ques­tion : qu’est-ce que je dois apporter dans mon sac à dos?Est-ce que je dois pri­oris­er cer­taine chose ?

    P.S Très beau site inter­net

Ajoutez votre commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Pin It on Pinterest