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Flash-back : le jour où tout est allé de travers à New York

Aujourd’hui, je vais vous racon­ter une de mes pires journées de voy­age. Je ne le souhaite à per­son­ne (ou unique­ment à des gens que je ne cit­erai pas publique­ment, hein) mais il faut bien le racon­ter, parce que le voy­age, c’est pas tou­jours une suite de journées toutes plus mer­veilleuses les unes que les autres. C’est même rarement le cas, mais ce sont aus­si les pépins qui font le goût...

Nous sommes aux Etats-Unis. Nous remon­tons la côte Est en train avant de pren­dre le mythique Cal­i­for­nia Zephyr. Nous réser­vons des hôtels au jour le jour, rien n’étant vrai­ment plan­i­fié. Notre seule date impor­tante est celle de l’avion du retour, un mois plus tard, à Los Ange­les.

Après plusieurs jours sous le soleil de Floride, nous avons pris notre pre­mier train pour Wash­ing­ton. Nous arrivons en fin d’après-midi, et rejoignons directe­ment notre hôtel pour une bonne nuit avant une journée rem­plie. Nous prévoyons de pass­er la journée dans le cen­tre de Wash­ing­ton, entre les mémo­ri­aux, stat­ues d’anciens prési­dents, et bâti­ments bien con­nus des séries télé améri­caines. Mais voilà, il pleut en con­tinu : un petit crachin à la bre­tonne.

On sort les houss­es pour les sacs à dos, j’enferme mon appareil pho­to dans un sac plas­tique, et nous voilà à marcher sous la pluie toute la journée. Tant pis pour la lumière, ça don­nera des pho­tos plus amu­santes. Le soir, nous prenons le train pour New York. C’est rapi­de, et on con­state que pas mal de gens doivent le pren­dre de façon très régulière, ayant lais­sé leur famille dans la Grosse Pomme. Je ressors l’appareil pour quelques pho­tos du train, mais il ne s’allume pas. Je me dis que la bat­terie doit être à plat. J’en change. Rien. C’est là que tout déraille. Enfin, non, pas le train, heureuse­ment. J’ai un mau­vais pressen­ti­ment mais il me fau­dra atten­dre d’être à l’hôtel pour véri­fi­er si c’est lié ou non aux bat­ter­ies.

A New York, il tombe des cordes. On cherche vague­ment le métro avant de se join­dre à la queue pour un taxi, en se dis­ant que ce sera plus sim­ple. On monte dans la voiture jaune, pas trop mécon­tents d’être enfin au sec. Notre chauf­feur est haï­tien et par­le français ; on se repose sur lui pour trou­ver notre hôtel à Brook­lyn. La journée a été longue, et je suis un peu minée par cette his­toire d’appareil pho­to. Je n’ai plus envie de réfléchir, je veux juste me jeter sur un lit et dormir.

Le chauf­feur tourne un peu en rond mais finit par nous dépos­er devant l’hôtel. Il fait nuit, il tombe tou­jours des cordes. On se pré­cip­ite à l’intérieur. Et là, tout empire. Être trem­pée jusqu’à l’os et avec un appareil pho­to mort ne suff­i­sait pas...

Deux gross­es nanas sont avachies der­rière le comp­toir du YMCA. On a plus l’impression de les déranger qu’autre chose... L’une d’elle redresse vague­ment les yeux de sa page Face­book pour nous expli­quer qu’il y a un prob­lème avec notre réser­va­tion : ils n’ont plus de lit dou­ble. On leur demande pourquoi ils ont pris nos sous et accep­té notre réser­va­tion s’ils ne peu­vent pas la sat­is­faire, mais ça ne leur fait ni chaud ni froid : c’est pas leur prob­lème. L’une d’elles nous tend une clef, nous indique l’étage et le numéro de la cham­bre. Je suis sur­prise qu’elle ne nous accom­pa­gne pas, mais soit. On monte les escaliers, marche après marche, avec nos gros sacs mouil­lés. Jusqu’au 4è étage.

Lorsque je pousse la porte, je crois à une erreur. Deux petits lits super­posés (bunk bed) avec des draps sales en boule sur le mate­las, et une poubelle éven­trée au cen­tre de la minus­cule pièce. On redescend, on explique, les deux employées man­i­fes­tent leur agace­ment et nous ten­dent une nou­velle clef. Nous revoilà par­tis à grimper les march­es. Jusqu’au 3è étage. On com­mence à se deman­der ce qu’on fout là. Et on a bien rai­son : lorsque je pousse la porte, nous tombons face à un sim­ple petit lit, pour une per­son­ne seule. Le Belge s’énerve et je com­mence aus­si à per­dre patience.

Mais voilà, on ne con­naît pas le quarti­er, il est tard, il pleut tou­jours. On ne peut donc pas chang­er d’hôtel... Alors, je retourne à l’accueil, encore. Je les dérange, encore. Elles ont apparem­ment de grandes con­ver­sa­tions avec leurs amis sur Face­book. On rem­plit un papi­er pour se faire rem­bours­er (on avait réservé 3 nuits !) pen­dant qu’elles envoient un jeune et fringant jeune homme net­toy­er une nou­velle cham­bre. On ne sera jamais rem­boursés et la nuit sera absol­u­ment hor­ri­ble...

La cham­bre était com­posée de deux lits super­posés dans lesquels on trou­vait des cafards morts et des vieux embal­lages ali­men­taires. Aucune place pour aller et venir, à peine de quoi pos­er nos sacs. Et la salle de bain com­mune était flip­pante, jonchée de mégots. Nos voisins étaient tous des locataires au mois, ou à l’année, deal­ers, camés, ou dans une grande pré­car­ité. Pour autant, ils ont été adorables, et ce fut le point lumineux. Nous voy­ant débar­quer, désem­parés, dans ces cham­bres minables et crades, ils sont immé­di­ate­ment venus nous voir.

On imag­ine sou­vent l’américain comme un être imbu de lui-même, patri­ote extrémiste, gras, mais ce mois à tra­vers les États-Unis nous aura juste­ment prou­vé l’inverse : la plu­part sont d’une infinie gen­til­lesse, très avenants. Et ce soir-là, voir ces deux gross­es dames noires m’appeler « hon­ey », et nous pro­pos­er leur petit poste de radio pour que nous puis­sions nous occu­per avant de dormir m’est allé droit au cœur.

Je n’arrive pas à me sou­venir si nous avons dor­mi habil­lés ou si nous avions nos duvets, mais une chose est sûre : les lits nous dégoû­taient pro­fondé­ment, et on a filé rapi­de­ment le matin. Sur le chemin du métro, nous nous sommes quand même arrêtés pour le petit déje­uner auquel nous avions droit dans un bar de la rue. Café et pain dur. J’ai demandé si par hasard elle avait du jus de fruit ou du lait, ne buvant pas de café, mais l’aimable ten­an­cière russe a juste lâché un « no » bien sec. J’ai mâchouil­lé mon pain en me dis­ant que la journée com­mençait mal, et elle a apporté le café du Belge. Et vous voulez une blague ? Son café était servi dans une tasse (nor­mal...) et à côté de celle-ci, elle a déposé une théière pleine... de lait. Voilà. Dasvi­da­nia.

Il faut donc que je vous donne l’adresse de cet endroit à éviter : le YMCA Green­point. Nous payons tout de même 70$ pour une nuit en « bunk bed »...

Du coup, on a filé à Man­hat­tan, on a fait le tour des petits hôtels, on a craqué le bud­get pour pass­er nos nuits suiv­antes à côté de Cen­tral Park dans une cham­bre avec salle de bain privée, cui­sine, télé, et literie pro­pre. Et même du WiFi. Par con­tre, ils venaient tout juste de remet­tre le chauffage en route et les tuyau­ter­ies de la vieille bâtisse réha­bil­itée en hôtel son­naient le car­il­lon les nuits entières ! Mais ça nous a tout de même servi de leçon : on a été bien plus rigoureux dans le choix des hôtels pour le reste du voy­age, et c’est encore le cas aujourd’hui.
Il faut regarder les avis des clients et les recouper, ne pas hésiter à par­courir les sites (les avis du YMCA en ques­tion sur hostel­word sont improb­a­bles : « pro­pre, per­son­nel servi­able...», et la pho­to n’a juste rien à voir...), sans for­cé­ment y pass­er des heures non plus. Avec le temps, on repère aus­si les sites de con­fi­ance. Vous pou­vez par exem­ple trou­ver votre hôtel idéal à New York avec Triva­go. Fix­er ses pri­or­ités, savoir ce qu’on veut absol­u­ment, aide aus­si à tri­er : je tiens plus au lit dou­ble qu’à la salle de bain privée, mais je suis prête à met­tre 5€ de plus pour avoir mes pro­pres toi­lettes... Je ne cherche pas le luxe, mais j’aime la pro­preté et le calme, par exem­ple.

Nous avions pour­tant dor­mi dans de nom­breux hôtels calami­teux. Ain­si, lors de notre pre­mière nuit en Inde, nous n’avions pas de fenêtre, il y avait des fils élec­triques dénudés dans la douche et un rat s’était attaqué à nos réserves de gâteaux. Nous avons dor­mi dans des trains, par terre dans une yourte, et même ensuite sur des toits à la belle étoile en pleine tem­pête de sable. Mais pour­tant, c’est le YMCA Green­point de New York qui garde la palme du plus mau­vais sou­venir...

Et une fois dans un hôtel cor­rect, on a pris le bus pour le B&H, mag­a­sin de matériel pho­to et vidéo bien con­nu dans lequel j’avais prévu de pass­er, mais pas pour acheter un nou­veau reflex (du coup, si) ! Autant de poisse sur une si courte péri­ode fut épuisant, mais heureuse­ment, le voy­age s’est très bien pour­suivi, et on a même fail­li se mari­er deux semaines plus tard.

24 Commentaires

  1. Quand ça com­mence mal ....

    En même temps si sur le coup ce genre d’aventure c’est un peu dif­fi­cile, après ça fait des anec­dotes à racon­ter.

    Tu crois que ton réflex est mort à cause de la pluie ?

  2. Quelle aven­ture !!

    Bien se loger est la pire des galère lors d’un voy­age.

    Par­fois avec on a de la chance et par­fois beau­coup moins, lors de vacances au ski je me suis retrou­vé dans un hôtel sans local ski ni ascenseur au 5 étage.
    Mais surtout il se dis­ait proche des remon­tés mécaniques menant à la sta­tion et en effet il était très proche mais pas de l’embarquement.

    Je ne par­le pas de la panne de chauffage (-5°) et des voisins venus faire la fête la nuit dans le couloir.

  3. Je con­firme la grande gen­til­lesse des améri­cains ! Au cours du mois que nous avons passé dans l’ouest du pays je n’ai ren­con­tré que des gens super. Depuis le gar­di­en de nuit d’un hôtel dans un coin per­du qui m’a don­né tous les bons plans routiers pour voir le max­i­mum de paysages fab­uleux jusqu’au vig­ile du loueur de voiture qui était super con­tent de sor­tir les trois mots de français qu’il con­nais­sait pour m’expliquer que pour pass­er la 1ere sur une automa­tique il faut appuy­er d’abord sur le frein...

    Pour­tant je suis par­ti en me dis­ant les mêmes choses que toi, en pen­sant aux réac­tions anti-français comme la sup­pres­sion de la dénom­i­na­tion french fries etc. Et pour­tant rien de tout ça, que des per­son­nes adorables.

    Et que dire des gardes des parcs nationaux qu’on sent totale­ment pas­sionés par leur méti­er et qu’on écouteraient pen­dant des heures si on com­pren­nait plus du quart de ce qu’ils dis­ent 🙂

    Et men­tion spé­cial aux habi­tants de Los Ange­les et de San Fran­cis­co qui vien­nent vous voir naturelle­ment pour vous indi­quer la direc­tion quand vous êtes per­dus au milieu d’une inter­sec­tion en train de chercher votre chemin.

    Alors j’ai sans doute eu beau­coup de chance, mais bon une chance pareil qui se repro­duit à chaque arrêt que l’on a fait, à la fin on com­mence a se dire que c’est plus un com­porte­ment général plutôt que du cas par cas.

    Pour les hôtels, aucun soucis mais on a passé presque un mois avant de par­tir à scruter les avis sur tri­pad­vi­sor, hotels.com etc et à les recouper. Donc pas de prob­lèmes au final. Et surtout des sur­pris­es, on a pris beau­coup de cham­bres dans des chaines de routi­er type days inn et pour 40–50$ on a eu des cham­bres pro­pres, spa­cieuses, avec king bed, petit déje­uner offert et wifi gra­tu­it !

    L’ouest est vrai­iment mag­nifique, sauvage, juste incroy­able. Pour cet été on avait prévu de par­tir en Islande, mais on a telle­ment été mar­qué qu’il y a de grandes chances qu’on reparte là bas faire la route 66 de Chica­go jusqu’a Los Ange­les.

  4. La gen­til­lesse des Améri­cains m’a sidérée.

    A New York par exem­ple, je m’attendais à être entourée de gens stressés, pressés, ennuyés par les vagues inces­santes de touristes, et ce fut juste l’inverse. Mille exem­ples quo­ti­di­ens d’attention, de politesse et le con­tact est facile, une très belle sur­prise.

    Du coup, je suis très curieuse de décou­vrir de plus petites villes.

    C’est une hor­reur cet hôtel... Je n’ai pas eu ce genre de prob­lèmes jusqu’à présent.

    Now­Mad­Now

  5. Je ne suis pas éton­née qu’elles ne t’aient pas accom­pa­g­né pour les 4 étages, les g.... Et puis il faut arrêter de les déranger lorsqu’elle prenne leur dose face­book, la drogue du siè­cle, faut pas leur en vouloir elles sont addicts !
    Plus sérieuse­ment, ton réc­it est entraî­nant et j’avoue que ce sont tes déboires et surtout ton titre qui m’ont attiré en pre­mier lieu. Du coup je note cette adresse pour ne jamais me ren­dre, mer­ci pour l’info !

  6. Alors ca ne s’est pas arrangé à la YMCA de Green­point. (dom­mage car le quarti­er reste un de mes préférés à NY). J’y ai passé 2 ou 3 nuits il y a 4 ans. C’est sûr que ce n’était pas le grand luxe ni d’une pro­preté irre­prochable mais nous avions eu la cham­bre que l’on avait réservé, des coupons petit-dej pour le din­er du coin (pan­cakes et pomme de terre qui nous tenaient au ven­tre pour la journée) et le prix était plu­tot autour de 50 dol­lars la nuit...
    De tout facon, main­tenant je ne jure plus que par Airbnb pour me loger pen­dant les vacances et je n’ai jamais été décu !

  7. Chris­telle : ^^ T’inquiète, on t’a bien mau­dit ! En fait, ma con­clu­sion c’était qu’il y avait une dif­férence entre les cham­bres et le dor­toir, ce dernier étant plus util­isé par les voyageurs, quand les cham­bres sont l’apanage des pop­u­la­tions en sit­u­a­tion dif­fi­cile qui ne râleront pas.
    (j’ai du mal à croire que tu acceptes de dormir dans les draps du précé­dent occu­pant, ou au milieu des déchets oubliés !) (ou alors on n’a pas eu de chance, mais ils ont ont quand même fait « essay­er » trois cham­bres, et toutes étaient du même acabit)

  8. Gloups, je pars à New York dans une quizaine de jours, pour les fêtes de Noël et du nou­v­el an, et cet arti­cle me fait juste froid dans le dos !! C’est vrai qu’un hôtel comme ça peut facile­ment « gâch­er » des vacances. Et puis les cafards... Berk ! Heureuse­ment que les habi­tants d’Amérique du nord sont des gens chaleureux 😉 Et pour ton appareil, j’ai eu la même frayeur en allant aux chutes de Nia­gara, sur le bateau avec toute l’eau qui nous est tombée de dessus, j’ai bien cru per­dre mon apn !!

    http://somewherewithlove.blogspot.com/

  9. Je con­firme YMCA = gros caca. Moi ce n’est pas l’hotel que j’avais pris avec eux mais ils s’occupent de cer­tains camps aux USA où l’on peut tra­vailler facile­ment en tant qu’étranger. Exploita­tion et loge­ments miteux étaient de rigueur.

  10. Ah oui, ça a vrai­ment été une journée cat­a­stro­phe... j’imagine le ras-le-bol que vous avez du ressen­tir ! Je me suis fait avoir aus­si une fois avec un hôtel...mais pas 2!:)

  11. Oui, il y a des jours avec et des jours sans 😉 ça fait aus­si par­ti des aléas du voy­age !
    Par con­tre, je valide, YMCA de green­point, c’est vrai­ment nul, j’y suis resté 3 nuits, pour env­i­ron 200 dol­lars env­i­ron... D’ailleurs, je vais pas me gên­er pour faire un bil­let bien­tôt. La seule chose qui com­pense, ce sont les gens sym­pa et accueil­lant 🙂

  12. Je suis assez éton­né des retours négat­ifs con­cer­nant le YMCA de Green­point.
    J’y ai séjourné pen­dant une semaine et tout s’était bien passé (cham­bre cor­recte avec lit dou­ble, toi­lette et salle de bain com­munes mais pro­pre et per­son­nel adorable).
    Pour le petit déje­uner, j’allais au « 3 Dekkers » qui fai­sait l’angle d’une rue (par­don j’ai oublié le nom) non loin du YMCA et idem : per­son­nel adorable.
    Cela dit, mon voy­age date de 2006, les choses ont bien changé depuis si j’en crois les dif­férents com­men­taires 🙁

  13. Moi aus­si, je trou­ve que la plu­part des améri­cains sont d’une infinie gentillesse...ils sont tout à fait dif­férents de ce qu’on voit à la télé ou bien dans les films...j’aime bien la ville de New York !

  14. Cela m’étonne que le belge n’ait pas gueulé un gros coup.

    Je crois que je leur aurai bal­ancé cafards et draps sales à la gueule en leur demande de m’appeler le respon­s­able...

    Quand tu gueules jusqu’à réveiller des clients endormis, générale­ment, ils réagis­sent

  15. Une hap­py end à l’américaine avec un mariage à Las Vegas ?
    Il y a peut-être des pos­si­bil­ités de répar­er ton reflex non ?

  16. C’est les même expéri­ence pour tout le monde à New York City aha­ha !
    Vous n’avez vrai­ment pas eu de chance avec votre hôtel mais cela arrive générale­ment tout le temps... Cette année lors de mon périple à New York City dans une auberge de jeunesse, nous avons eu la vis­ite de rats dans nos sacs de voy­ages, à l’arrivée, nous n’avions pas assez de cham­bres et avons du partager avec des incon­nus, la mis­ère !
    Mais c’est ça l’aventure !
    Mer­ci pour cet arti­cle, c’est bien d’avoir des expéri­ences de voyageurs aguer­ris !

  17. Nous avons con­nu la même mésaven­ture lors de notre pre­mier séjour à NYC en décem­bre !
    Depuis nous louons une cham­bre chez l’habitant et c’est bien mieux .
    Ami­cale­ment

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