La Finlande en hiver : faire des photos par – 30°C !

Pour supporter le froid, il n’y a pas de secret : il faut superposer les couches de vêtements, avoir de bonnes chaussures, bien protéger ses mains, et enfiler un bonnet épais. Mais comment prendre des photos dans ces conditions ? L’appareil supporte-t-il bien le froid ? Comment photographier avec des gants ? Comment protéger son reflex ?

En Janvier, je me rendais en Finlande. La Scandinavie est magnifique en toute saison, mais j’y aime particulièrement l’hiver et ses lumières incroyables. Comme pour chacun de mes voyages, j’ai pris de nombreuses photos, et ce fut également l’occasion de me replonger dans toutes les astuces apprises au fil des ans, pour que tout se passe au mieux, tant pour mes doigts que pour mon matériel.

Laponie FinlandaiseRovaniemi, au lever du jour. Les couleurs typiques de la Laponie en hiver.

Les batteries n’aiment pas le froid

Par -30°C, il ne fallait qu’une heure à mon appareil photo pour s’éteindre. Avec le froid, les batteries au lithium, qu’il s’agisse de celles pour appareil photo ou celles des téléphones portables, ne répondent plus. C’est juste une histoire de tension mais la batterie n’est en fait pas du tout déchargée : elle n’arrive simplement plus à communiquer avec l’appareil.

Pour conserver ses batteries pendant ses sorties, il y a plusieurs solutions. La première, certainement la plus utilisée par les voyageurs en pays nordiques, est de garder l’appareil dans son sac, ou carrément à l’intérieur de son manteau, et de ne le sortir que lorsque l’on veut prendre des photos. Je ne suis pas une grande fan de cette technique ; je préfère, tant qu’à faire, retirer la batterie pour la garder, elle, au chaud, et la remettre avant chaque déclenchement.

Laponie Finlandaise
Laponie finlandaise

Pendant longtemps, j’ai cru que le froid vidait les batteries. Je retirais la batterie vide, et en mettais une nouvelle qui se vidait tout aussi vite. Le soir je rechargeais ensuite ma collection de batteries. Mais en faisant des recherches, et quelques expérimentations personnelles, j’ai pu vérifier que lorsque mon téléphone s’est éteint dehors à cause du froid, et que je le rebranche une fois rentrée, il apparaît comme chargé parfois à plus de 80%. Il faut voir ça comme une cryogénisation : le froid fige la batterie, et rend l’appareil inutilisable, et la chaleur la ramène à la vie, dans son état initial avant les températures extrêmes !

De cette expérience, on peut facilement déduire une astuce toute simple, testée et approuvée en Laponie finlandaise cette année, où j’ai eu entre -25°C et -40°C : je gardais l’appareil en bandoulière, prêt à photographier, batterie bien en place. Par contre, j’avais deux batteries dans une poche intérieure bien au chaud contre moi (dans ma polaire, sous mon manteau : il faut les placer le plus près possible de la peau). Ainsi, à chaque fois qu’une batterie était affichée comme vide par l’appareil, je l’échangeais avec une autre.

Si vous n’avez pas de batterie de rechange, vous pouvez essayer de réchauffer votre batterie contre vous, et vous la verrez repartir une fois réchauffée. Mais pouvoir jongler entre les batteries est quand même beaucoup plus pratique pour ne louper aucune photo. En outre, les batteries de rechange sont selon moi un accessoire indispensable pour les voyageurs, surtout si on fait un peu de vidéo (très énergivore) ou de la randonnée (avec peu de possibilités de recharger).

Petit guide : quelle batterie de rechange choisir ?

Il existe trois types de batteries : celles des constructeurs d’appareils photo, celles des fabricants spécialisés dans les batteries, et les noname (sans marque) qu’on achète facilement en ligne. Les batteries vendues par les constructeurs d’appareils photo ne sont pas obligatoires, surtout quand on voit la différence de prix avec les autres. J’ai testé plusieurs marques et, sur le long terme, je constate que, certes, ma batterie Canon doit tenir un tout petit peu plus longtemps mais que, pour le même prix, j’ai pu en acheter plusieurs chez des fabricants spécialisés ! Je vous conseille par contre d’éviter celles totalement noname, même si les prix sont attractifs, car elles ont souvent des problèmes de communication avec l’appareil (pas de contrôle de la charge, par exemple). Testées sur 450d, puis sur 550d, et enfin sur 5dII, je suis très satisfaite par les marques Ansman et Phottix.

Voici donc un petit tableau pour vous aider à vous y retrouver si vous voulez acheter une ou deux batteries de rechange avant votre voyage dans le froid !

Appareil photoModèle de batterieAnsmanPhottixConstructeur
Canon 5d II, 7d, 60d, 5d III, EOS 6d, 70d, 7dII LP-E6Ansman : 36€
Phottix : 39€Canon : 65€
Canon 550d, 600d, 650d, 700dLP-E8Phottix : 28€Canon : 47€
Canon 450d, 500d, 1000dLP-E5Ansman : 18€Phottix : 13€Canon : 61€
Canon 1100dLP-E10Ansman : 21€Phottix : 20€Canon : 30€
Nikon D7000, D7100, D800, D800E, D600, D610, D500EN-EL15Phottix : 39€Nikon : 47€
Nikon D50, D70, D80, D90, D100, D200, D300, D300s, D700EN-EL3eAnsman : 27€Phottix : 34€Nikon : 38€
Nikon D2H, D2Hs, D2X, D2Xs, D3, D3s, D3xEN-EL4aPhottix : 38€Nikon : 98€
Nikon D5000, D3000, D40, D60EN-EL9aPhottix : 22€Nikon : 45€
Nikon D4, D4sEN-EL18Phottix : 94€Nikon : 125€
Pentax K-50, K-500, K-30, K-rDL-I109Pentax : 54€
Sony Alpha Nex-5, Nex-3, Nex-C3, Alpha A55, Alpha A33NP-FW50Ansman : 26€Sony : 64€

 

Froid, Condensation, et choc thermique : comment ne pas tuer son appareil photo

Il y a plusieurs choses à craindre : le froid peut rendre cassantes les parties en plastique de l’appareil, et les changements de températures créent de la condensation.

Accessoire : l’étui néoprène

J’ai investi dans un petit manteau pour mon boitier.

Laponie Finlandaise

Mon boitier porte un lenscoat noir de la saison hiver 2015-2016, taille 5dII

Conçue en néoprène, cette protection est un rempart contre les chocs et éraflures, réduit le bruit de l’obturateur, et aide à lutter contre le froid. En fait, si elles sont surtout destinées aux photographes animaliers voulant se faire discrets, ces protections agissent en seconde peau pour l’appareil photo. Le néoprène est d’ailleurs un matériau connu pour ses propriété d’isolation thermique, des portes coupe-feu au combinaisons de sports aquatiques.
S’il y a de la condensation ou du gel, c’est sur la protection que cette vilaine humidité se déposera, et non sur l’électronique à l’intérieur du boitier. En outre, ça permet aussi de ne pas avoir peur dans une tempête de neige, même si le néoprène n’est pas imperméable.

Attention, les lenscoat sont à choisir en fonction de la taille de votre appareil, pour le coller au plus près : lenscoat pour les gros boitiers et les boitiers équipés d’un grip, lenscoat pour les boitiers moyens, lenscoat pour les petits boitiers. (rassurez-vous, c’est conçu pour pouvoir passer les doigts, et voir le viseur et l’écran !)

Autre solution : système D et patience !

Comme tout le monde n’a pas besoin ni envie d’acheter un manteau pour reflex, il existe heureusement d’autres solutions ! Ce qu’il faut surtout éviter, c’est le changement brutal. Il faut donc plus se méfier du retour à l’intérieur que de la longue journée par -40°C. L’astuce consiste tout simplement à placer le matériel dans un sac plastique hermétique (type sac de congélation), puis à ranger son matériel dans son sac pour le laisser tranquillement se remettre à température : la buée se formera sur le sac, et non sur le reflex. Car c’est ce qu’on veut à tout prix éviter : de la buée sur le boitier, ça veut dire humidité, et donc oxydation de l’électronique ! Et ça, c’est pas bon du tout. Du tout.

Ah, et oubliez tout de suite l’idée de mettre l’appareil à côté du chauffage, hein !

Laponie Finlandaise
Ceci est le sauna traditionnel qui jouxtait la cabane dans laquelle je passais la nuit. Je suis restée longtemps dehors, à prendre des photos de nuit en espérant apercevoir des aurores boréales. Il faisait tellement froid que je ne pouvais pas rester immobile (-40°C le lendemain matin !) mais j’ai pris le temps de ranger mon matériel dans mon sac avant de rentrer, et ne l’ai pas réutilisé avant le lendemain matin.

Le silicagel, notre meilleur ami

Tout photographe devrait en avoir dans son sac en permanence : ces petits sachets qu’on trouve dans les boîtes de nos chaussures neuves, par exemple, sont là pour absorber l’humidité. Même pour les voyages par températures modérées et hors humidité, laisser quelques sachets dans le sac ne peut pas faire de mal !

Réussir à faire des photos quand punaise ça caille

En Laponie, le froid est sec et finalement assez supportable. Mais quand ça fait plusieurs heures que vous êtes dehors, ça commence à piquer un peu. Vos joues vous rappellent la température extérieure, vos orteils ne répondent plus trop, et vos doigts perdent rapidement toute motivation à l’idée de sortir de leurs gants pour faire une photo.

Laponie Finlandaise
Soleil rasant, il est midi en Laponie !

Les gants spécialisés pour la photo

Il existe des gants dédiés à la photographie, comme les Matin, ou les Kaiser Fototechnik. En ajoutant des sous-gants fins, c’est confortable… tant qu’il ne fait pas trop froid ! Utilisés dans les Lofotens, en Norvège, j’en étais plutôt contente. On garde les mains au chaud, et les doigts se libèrent pour atteindre les boutons. Néanmoins, ces gants montrent leurs limites par -30°C ou -40°C : les bouts de doigts, mal protégés, sont trop rapidement congelés !

La technique des grosses moufles

Après plusieurs jours en Finlande, j’ai compris que ce ne serait pas la technique la plus classe, mais pourtant la plus confortable pour moi : une paire de gants fins sous une paire de gants en laine, planquées dans de grosses moufles. A chaque photo, je sortais mes mains des moufles, et mes doubles gants étaient assez fins pour me permettre de faire des réglages et de déclencher. Puis, rapidement, je renfilais mes moufles ! Celles-ci étaient immenses, pour me permettre de les enfiler et de les retirer facilement, sans pour autant entraver ma capacité à tenir un traîneau de chiens, ou à me cramponner sur une moto-neige.

L’astuce ultime consiste à placer dans ses moufles (ou entre deux gants) une chaufferette (ça se vend généralement en lot, pour en mettre dans les gants et/ou dans les chaussures). C’est un truc magique qui ressemble à un sachet de thé et dégage de la chaleur pendant une dizaine d’heures. C’est à usage unique, et ça met du temps à bien chauffer, l’idéal est donc de les placer dès le matin, au début de la sortie. C’est un truc naturel et pas dangereux, il faut juste éviter de le placer au contact direct de la peau, pour éviter de se brûler.

Mais ça vaut le coup !

Oh que oui, ça vaut le coup de souffrir, de sentir ses cils geler, de gratter la glace sur ses lunettes, de contracter frénétiquement ses orteils pour forcer le sang à circuler, car tout ça est le prix à payer pour des paysages magiques servis avec des lumières incroyables. Je conclus cet article avec quelques photo prises dans le parc de Nuuksio, non loin d’Helsinki.

Finlande en hiver Finlande en hiver Finlande en hiver Finlande en hiver

 

Articles qui pourraient vous plaire

39 Commentaires

Globe Trekkeuse 1 février 2016 à 13:13

Merci pour les conseils, utiles aussi dans les Alpes lors des randos hivernales !

Répondre
Alexandre Bonnefoy 1 février 2016 à 13:18

J’ai des gants Heat 3 smart, le top pour la photo en hier 😉

Répondre
Letizia 1 février 2016 à 14:31

Merci pour toutes les astuces, j’y penserai en décembre quand on ira en Norvège. Je note surtout l’histoire du sac de congélation et des petits sachets de Silicagel. Et puis tes photos sont magnifiques, j’adore la lumière rosée/bleutée.

Répondre
Amandine Lim-Descamps 1 février 2016 à 13:54

Génial ! Je vais le lire de ce pas partant en Laponie en mars.

Répondre
Emilie Guelpa 1 février 2016 à 14:08

Article qui tombe à pic pour mon voyage à Svalbard dans 2 semaines 🙂 question qui n’a rien à voir, tu as utilisé des filtres polarisants spécifiques pour les levers/couchers de soleil polaire ? Merci !

Répondre
Madame Oreille, photos de voyage 1 février 2016 à 14:15

Ah le Svalbard, ça fait rêver !
(J’ai toujours le même filtre polarisant, vissé quasiment en permanence !)

Répondre
Emilie Guelpa 1 février 2016 à 14:17

Oui c’est un rêve pour nous aussi ! J’espère que je ne serais pas déçue ? ! C’est lequel si ce n’est pas indiscret ? ( pas de souci si tu ne veux pas le dire ^^)

Répondre
Madame Oreille, photos de voyage 26 février 2016 à 23:21

C’est un Hoya, mais je crois que tout ce vaut dès lors qu’on reste dans les bons modèles des grandes marques connues 🙂 (il n’y a rien d’indiscret mais c’est vrai que je ne pense jamais à préciser sur ces petits accessoires)

Répondre
Lola Bussy 1 février 2016 à 14:17

Super article qui va m’être très utile car je vie en Alberta, Canada ou l’hiver est long et très froid! Je viens d’investir dans un zoom nikon 70-300mm pour mon boîtier nikon d3200, et justement je regardais pour une protection Néoprène:via les liens Amazon de ton article quelle taille de protection me conseillerais tu? Merci!

Répondre
Madame Oreille, photos de voyage 3 février 2016 à 11:09

je ne connais pas bien Nikon, mais j’ai l’impression que ça correspond au petit modèle. Sinon, vu que tu es déjà en amérique du nord, regarde directement sur leur site : http://lenscoat.com/

Répondre
Elo'die LP 1 février 2016 à 14:23

Merci pour ces astuces !!!!

Répondre
Mademoiselle Kati O 1 février 2016 à 15:08

C’est vraiment super ce que tu fais. Bravo.

Répondre
Map & Fork 1 février 2016 à 17:09

Ce billet nous aurait été très utile il y a un mois mais bon, on a vècu ça en laponie par -35°C lors de notre récent #ScandiRail16 et on partage ces très bons conseils 🙂
Bravo pour les magnifiques photos!

Répondre
Charlotte No Glu 1 février 2016 à 18:29

Super astuces 😀 ❄️

Répondre
Pierre 1 février 2016 à 20:22

Très belles photos sur votre site, mais dommage qu’on n’ait pas accès aux EXIFS.

Répondre
A 1 février 2016 à 20:50

Oui, le vrai problème, ce sont les doigts. A -27°C dans le Minnesota l’an dernier, j’ai déjà cru en perdre un ou deux!
Mais la limpidité de l’air froid et sec donne une lumière folle, qu’on retrouve sur tes beaux clichés!

Répondre
Mu Clochette 1 février 2016 à 20:30

Super les conseils qui peuvent aussi servir en montagne l’hiver quand il neige et qu’il fait froid. Merci

Répondre
Madinelle 1 février 2016 à 22:07

Merci pour ce super article. J’ai pas encore fait de photos par temps de froid mais plutôt très chaud. Du coup j’ai déjà eu des problèmes de buée (après nuit en hôtel climatisé) dans l’objectif… D’ailleurs si tu as des astuces pour ce type de cas je suis preneuse. J’aime beaucoup ce rose que tu as réussi à capter sur les photos, vraiment très beau.

Répondre
Samsha 1 février 2016 à 22:28

Le rendu photo est super beau avec ces couleurs! Je n’aurai jamais pu survivre à ce froid polaire haha

Répondre
lovetrotters.net 2 février 2016 à 1:44

Ha oui très utile pour une sortie ds le froid québécois

Répondre
Caroline Dattner Blankstein 2 février 2016 à 16:09

Super article, superbes photos. Merci. Je pars dans 10 j pour l’archipel de Stockholm.. Les -20 y sont plus rares 🙂 une question si tu viens bien : au retour d’une sortie, tu sors tes cartes avant de mettre ton appareil en sac de congélation où tu attends aussi le temps de « réchauffement » ? Merci d’avance 🙂

Répondre
Madame Oreille, photos de voyage 3 février 2016 à 11:11

Je sais que certains sortent tout, cartes, batteries, mais personnellement je laisse tout ensemble, dans le sac.
Si c’est pour utiliser la carte, c’est quand même fragile, peut-être attendre un tout petit peu, mais pas autant que l’appareil

Répondre
Alex Driss 3 février 2016 à 12:00

Bonjour et merci pour l’article/astuces !
Auriez vous un avis sur le omd m5 II pour un voyage en Norvège en mars ? J’hésite à acheter ce modèle qui a l’air d’avoir un bon rapport taille/possibilités mais n’y connaissant rien, un avis de pro me semble très intéressant 🙂
Merci

Répondre
Madame Oreille, photos de voyage 3 février 2016 à 12:48

Y’a des tests d’hybride sur le blog : personnellement je pense que c’est un bon achat :
– si on veut un appareil qui permet de se plonger dans les réglages
– si on ne veut pas s’encombrer

Répondre
Lili de Jolis Voyages 4 février 2016 à 13:56

Merci pour ces conseils !!!! Pour ma part, plutôt un voyage au soleil de prévu, tu as ça je crois sur ton blog, je vais aller chercher ça !

Répondre
Didier 4 février 2016 à 22:02

Justement je reviens tout juste d’un stage photo en Laponie après avoir affronté des températures entre -30 et -40 durant 5 h par jour environ. Je suis assez d’accord avec ces conseils également prodigués par un pro sur place. Néanmoins je suis parvenu à faire mes réglages avec la sous-moufle, question d’habitude.! Pour éviter la condensation et si nous devions ressortir le soir, nous laissions l’appareil dehors ! Quant aux batteries, 3 en tout, et beaucoup ont été surpris de les retrouvées effectivement chargées avec la chaleur ! Quelle lumière et quels paysages la Laponie !

Répondre
Pierre 9 février 2016 à 18:29

Tu as du courage pour continuer à faire la photographie même à -40°C ! Mais de ce qu’on peut voir, le jeu en vaut la chandelle. Je ne connaissais pas du tout la Laponie, je viens de la découvrir par le biais de ton article, ça a l’air vraiment magnifique (même si je ne supporterai jamais ce froid…).
Tu donnes de très bon conseils pour conserver en état le matériel photographique, merci à toi pour ce billet !

Répondre
Romain 10 février 2016 à 9:14

Toujours de très belle photos

Répondre
partonsenvoyage 11 février 2016 à 9:15

Quel super article ! Les conditions pour nous faire d’aussi belle photo ont du être très difficile ! Nous avons fais des photos en Bretagne il y a peu par temps frais et sans gants : aie! Du coup, nous avons investit dans des gants tactiles et fins !

Par contre, on note les astuces contre l’humidité notamment quand il faut faire des photos sous la pluie. Est ce « dangereux » pour l’appareil ?! On suppose que oui. ..

Répondre
J'ai écrit 13 février 2016 à 2:03

Oh oui ça vaut le coup, tes photos sont superbes comme à chaque fois ! Merci pour tous ces bons conseils en tout cas 🙂

Répondre
Globetrekkeuse 14 février 2016 à 16:35

Joli article et comme toujours, de très belles photos.
J’ai personnellement été déçue de l’étui « Lenscoat Bodyguard Compact », mal adapté à l’appareil et qui ne le protège que partiellement. Il pourrait être utile en conditions extrêmes mais il est difficile à enlever une fois les sangles installées et devient donc vite contraignant (mauvaise prise en main, réglages plus compliqués, flash difficile à utiliser…).

Répondre
mesvoyagesartistiques 14 février 2016 à 16:52

Je ne me lasserai jamais de tes photos, une source d’inspiration, merci pour tes conseils !

Répondre
Hélo 21 février 2016 à 21:12

Incroyable le nombre de choses que j’ai apprises en un seul article (je viens de découvrir le blog, une vraie pépite, visiblement !)… Ça veut dire que mon téléphone était pas en fin de vie mais tout simplement que l’hiver isérois était trop rigoureux pour lui ? C’est fou, je m’en suis débarrassée pour rien (enfin presque, vu que l’écran a rendu l’âme quelques semaines plus tard).
Je rêve de m’acheter un « vrai » appareil photo, « un gros comme les grands » diraient mes nièces, et c’est le genre de sujets pratiques que je vois rarement abordés au final, dans le monde de la photographie… Merci de partager toutes tes expériences et astuces avec nous, en tout cas ! C’est chouette 🙂

Et les photos sont magnifiques (celle avec le soleil rasant en Laponie est de loin ma favorite) !

Répondre
Chloé 24 septembre 2016 à 6:57

Votre voyage est super inspirant ! ça me donne envie d’y aller maintenant 🙂

Répondre
Julien 16 décembre 2016 à 17:29

Merci Aurélie pour ce très bel article, comme tous les autres du blog par ailleurs.

Je pars en Laponie en février prochain et je me pose une question concernant les objectifs . Comment cela se passe-t-il pour changer d’objectif quand tu te trouves à l’extérieur ? N’y a-t-il pas un risque de condensation sur le miroir ou un autre composant du boitier ? Vaut-il mieux se forcer à rentrer en intérieur pour changer d’objectif ?

J’essaye de m’imaginer changer d’objectif au milieu de la neige avec mes grosses moufles, mais bizarrement il y a un truc qui cloche 🙂

Répondre
Natacha 27 décembre 2016 à 23:13

Merci pour ces conseils. J’aurai une question : je pars en février et j’ai l’espoir (le rêve) de réussir à capturer une aurore boréale. J’ai un EOS 300D.
L’appareil est-il capable de rester longtemps dehors en pause ? Comment faire pour maintenir la batterie et l’objectif ouvert sans geler l’équipement ?
Merci d’avance.

Répondre
sub13 30 décembre 2016 à 17:37

Bonsoir

Merci pour cet article j’envisage l’achat d’un apn pour croisière Groenland cet été, et toutes ces histoires de condensation m’inquiète un peu.

Un apn étanche comme olympus Gough ne serait il pas approprié ?

Ou un apn tropicalisé (mais il semble que ce soit plus pour la pluie que le froid ?)

Qu’en pensez-vous merci

Répondre
Floriane 2 janvier 2017 à 22:02

Bonsoir,
Merci pour cet article, et pour ce blog en général ! Tes photos sont vraiment splendides et tes conseils aident beaucoup.
J’aurais une petite question quant aux batteries de rechange. Est-ce que tu as déjà essayé les Patona ? (Je ne trouve pas les marques que tu as conseillées pour la batterie LP-E17du Canon 750D). Et est-ce que tu penses que les batteries de marques autres que celle du boitier finissent vraiment par l’endommager ?
Merci d’avance pour ta réponse !

Répondre
Pierre-Etienne 25 janvier 2017 à 0:15

Partant en Laponie le mois prochain, ton article est providentiel ! Je suis dans la phase équipement vestimentaire et grosses interrogations. Pour les gants, ton point de vue vient corroborer ce que je commençais à me dire. Bravo et merci. Dans un des commentaires, tu dis conserver ton polarisant tout le temps. Pourquoi tout le temps ?

Répondre

Laisser un commentaire