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2 - Prise de vueLa photo de voyage en vidéoPays-BasPhoto de voyage : conseils et astucesRécits de voyage

La photo de voyage en vidéo, épisode 3 : utiliser le mode Priorité Ouverture

5 avril 2013 10 Commentaires

Pour ce troisième tuto vidéo, je vous emmène à Amsterdam afin d’essayer de comprendre ce qu’est l’ouverture et à quel moment on choisit quel réglage : utiliser une grande ouverture, ou une petite ? Qu’est-ce que ça change ? Qu’est-ce que la profondeur de champ ?

Le mode Priorité Ouverture est un mode semi-automatique (ou semi-manuel) qui vous permet de choisir le réglage de l’ouverture pendant que votre reflex gérera l’exposition et calculera tout seul la vitesse à utiliser. L’ouverture maximale dépend de l’objectif utilisé ; pour cette vidéo, c’est un 50mm 1.8, c’est-à-dire une focale de 50mm avec une ouverture maximale à 1.8 (les focales fixes permettent d’avoir des optiques lumineuses à bas coût).

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Voyage en cargo : suite du séjour et carnet pratique

9 janvier 2013 44 Commentaires

Dans l’article précédent, je vous racontais mes premières impressions sur le bateau, et nous rencontrions quelques marins. Je vais donc reprendre le récit depuis le port de Zeebrugge, en Belgique.
La journée a été longue : c’était le cocktail pour l’inauguration du Marco-Polo, le porte-conteneur géant et flambant neuf de CMA CGM. Tous les dirigeants et clients importants étaient là, accompagnés de journalistes. On s’est faits et sentis petits, et on a préféré rester un peu à l’écart.

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Voyage en cargo : la vie à bord du Marco-Polo

2 janvier 2013 32 Commentaires

Du 16 au 19 Décembre 2012, mon Belge et moi-même étions à bord du plus grand porte-conteneurs au monde (et plus grand navire, tout type confondu, par là même), le Marco Polo (de la compagnie CMA CGM). Nous avons embarqué à Rotterdam pour descendre au Havre, un trajet court et pas vraiment exotique, mais parfait pour s’initier à l’univers des voyages en cargo. Nous avons appris l’origine de l’expression célèbre du capitaine Haddock « mille milliards de mille sabords », et quelques rencontres nous ont fait rajouter les Philippines sur la longue liste des pays que nous voulons voir.

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Une journée à Rotterdam avant d’embarquer pour notre premier voyage en cargo

27 décembre 2012 20 Commentaires

C’est tôt le dimanche matin que nous grimpons dans le Thalys. Le soir-même, nous dormirons à bord du plus gros navire au monde, un cargo plein de conteneurs : le Marco Polo de la CMA CGM. Mais avant, nous avons prévu quelques heures pour visiter Rotterdam, une ville portuaire des Pays-Bas dont nous ignorons tout.

Après le Projet Brel, nous voilà dans une ville chantée par Ferré. Il n’en restait plus qu’un, et c’était celui-là. Un port du Nord ça plaît, surtout quand on n’y est pas. Ça fait qu’on voudrait y être, ça fait qu’on ne sait pas bien s’il faut s’taper l’poète ou s’taper la putain… d’Rotterdam.

Rotterdam ne bénéficie pas vraiment d’une réputation reluisante : ville un peu sale, un peu mouillée, avec des marins en rut et des prostituées. Mais une fois sur place, rien de tout ça, finalement. Enfin, si : c’est mouillé, forcément. Mais aucune prostituée harcelée par des barbus tatoués. Au contraire, des familles, des fanfares qui reprennent des chants de Noël, et des retraités qui promènent leurs chiens. Et puis cette architecture hollandaise avec ses larges fenêtres et ses toits typiques.

Ceci n’est pas un exemple d’architecture typique

Avec ses vélos,  ses canaux, ses jardins, ses maisons et leurs jardinets, la ville donne finalement l’image d’un lieu plutôt familial. Et en tant que cyclistes, on se prend à rêver que Paris ressemble un jour à Rotterdam : pistes cyclables partout (des vraies pistes, séparées de la route !), omniprésence de parkings à vélos, garages partout et bienveillance globale. On remarque aussi que (presque) tous les vélos sont de vieux biclous, les nuits dehors sous l’humidité ne doivent pas donner envie d’investir dans de belles bécanes.

Les rues sont un peu désertes, dimanche d’hiver oblige. Mais ça ne nous empêche pas de nous promener jusqu’au port pour observer un peu les bateaux.

A 17h, nous avons rendez-vous « devant le Starbucks de la gare centrale » avec un chauffeur de taxi privé. C’est lui qui doit nous conduire jusqu’au cargo, et heureusement qu’il est là pour nous introduire dans cet univers de paperasse. Jusque-là, nous ne connaissions que les petits bateaux sans permis que nous avions conduits sur les canaux de France et de Pologne. L’univers des cargos est bien loin de nos petites péniches de plaisance. On ne rentre pas dans un port de marchandises à pied. Et même en voiture, cela suppose quelques formalités administratives. Les raisons sont certainement entre la sécurité (il y a quand même des conteneurs qui volent au-dessus de nos têtes, portés par des grues gigantesques) et la protection des porte-conteneurs (notamment en terme de clandestinité de voyageurs).
Le chauffeur nous conduit d’abord au bureau de l’immigration. Nous partons par les voies maritimes, ce n’est plus l’espace Schengen ! Inspection des passeports et nous filons ensuite vers le port. Le chauffeur emprunte une autoroute pendant un long moment (plusieurs dizaines de minutes), et lorsque nous pénétrons dans le port, nous n’avons pas fait la moitié du trajet. Il fait nuit. Il y a des lumières sur toutes les grues, c’est à la fois beau et très étrange, on pourrait se croire dans un film de science-fiction.
Il nous faut encore passer le bureau de sécurité pour pénétrer au-delà des grilles. Le taxi roule au milieu des conteneurs. Nous sommes comme des gamins, à essayer d’apercevoir le bateau. C’est le plus grand au monde, on devrait le voir de loin ! Le port semble s’étirer sur des dizaines de kilomètres. Et soudain, la voilà : la proue monstrueuse sur laquelle s’affiche « CMA CGM MARCO POLO » ! En lettres blanches.

Photo prise quelques jours plus tard, dans le port du Havre, en quittant le navire

Le taxi nous laisse en bas d’un étroit mais long escalier. Nous inscrivons nos noms, et nous voilà partis pour notre premier voyage en cargo !

On découvre notre chambre, immense, à l’image des proportions du bateau, et nous passons la soirée le nez collé aux sabords, à regarder les grues qui s’affairent et les conteneurs qui s’empilent sur le cargo et passent à quelques mètres de nous.

La photo de notre chambre n’a, bien sûr, pas été prise cette nuit-là non plus, mais le lendemain matin.

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Carnet d’Amsterdam

20 décembre 2010 0 comments

Je pensais me mettre sur le carnet de Venise d’abord, mais finalement, j’ai pris le dossier Amsterdam… Un voyage qui remonte à début 2009, le premier avec un appareil photo. Et c’est là que ça fait mal : bonjour les erreurs de débutantes (non que je n’en fasse plus, mais je fais plus attention à certaines choses, maintenant, quand même!). En même temps, ça me rassure, j’ai progressé un peu, depuis !

Le carnet d’Amsterdam est donc disponible sur le site.

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Amsterdam IV

7 mars 2009 0 comments

Bilan du week-end : c’est à refaire. C’est pas loin de Paris, pas excessivement cher, et très dépaysant.
Photos : panoramiques, sélection du samedi, sélection du dimanche

Résumé du week-end

En prévoyant le mini voyage, nous l’avions calé pour qu’il tombe au bon moment : billets pas chers et pas trop de boulot pour être surs de ne pas louper le train. Bien sur, ça n’a pas roulé comme prévu, il y a eu un bouclage pile le vendredi (20 février). C’était évident, il ne pouvait en être autrement. J’avais calculé que c’était faisable si je partais pile à l’heure du boulot, et du coup, j’ai stressé toute la journée à l’idée de louper ce fichu train. Heureusement, je n’étais pas la seule à partir en week-end et tout a roulé.

18h25, gare du Nord, le train part, et nous aussi. Juste devant, un groupe de hollandaises semble avoir apprécié un séjour parisien et parle très fort. A côté, un diplomate se concentre sur des liasses de papiers. Le wagon n’est pas rempli. Dès que les grandes blondes se taisent, il règne un silence reposant. Peu après le départ, une charmante dame à l’accent belge prononcé nous demande, en anglais d’abord, ce que nous voulons boire. Plus tard, elle nous servira un mignon plateau repas, d’autres boissons, des gâteaux, des chocolats. Non seulement le personnel est agréable, mais en plus, en première classe, on vous chouchoute.

Ça aurait pu être un super voyage si, une heure avant l’arrivée, le train n’avait pas du s’arrêter pour deux heures à cause de débris de corps humain à ramasser dans une gare. Du coup, on arrive après minuit. Premier contact avec la ville : la découverte des pissotières. Des blocs avec des trous au vu de tous. Il y en a partout, et ça n’est pas vraiment reluisant. Par contre, je n’ai vu nulle part des wc pour femmes, ce qui est profondément injuste. Enfin, il pourrait juste éviter de mettre ça à la sortie de la gare, parce que des mecs en train de pisser, c’est pas super comme première vision de la ville.

On trouve assez vite l’hôtel que j’avais, il faut le dire, très bien choisi : juste à côté de la gare, dans une grande artère. La chambre est propre, on a une salle de bain, et une vue minable sur une ridicule courette, mais tant pis, c’est mieux que de donner sur la rue et ses fétards. Ah, et « double bed » sur expedia, ça veut vraiment dire « deux lits collés ». Ça doit couter moins cher d’acheter deux petits lits qu’un grand, parce que j’ai vu très peu d’hôtels qui proposaient un vrai lit double. Bref, on s’est couchés directement pour se lever tôt le lendemain.

Samedi matin, après un petit déjeuner avec cochonneries à volonté, on part tôt direction le sud de la ville et le Rijksmuseum. D’après le mec de l’hôtel, qui nous a gentiment donné le même plan que tous les touristes de la ville, 30 minutes de marche. Bien évidement, on a mis beaucoup plus longtemps, mais on a ainsi découvert de jolies rues, un béguinage, des petits parcs. On a fini par arriver au musée, très décevant. Onze euros l’entrée pour vraiment pas grand chose. Certes, il y a quelques tableaux de maîtres, mais franchement, c’est pas génial. On fait le tour très vite. Et puis, non seulement la femme de la sécurité à passé mes cartes mémoires dans sa machine alors que je lui avais demandé d’éviter, mais en plus ils interdisent les sacs à dos (mais pas les cabas géants que certaines filles arborent sur l’épaule) à l’intérieur, ce qui est quand même chiant quand c’est un sac photo avec du matériel couteux à l’intérieur (mais pas la place pour y loger la moindre laitière).

Après cela, on a continué notre tour du quartier. On est passé rapidement au musée Heineken parce que le chauve voulait voir la boutique, puis on a pris (gratuitement) le tramway pour remonter jusqu’à un genre de fast food proposant à peu près tout et n’importe quoi à manger, pour pas cher. J’ai pris un truc que je ne connaissais pas et on s’est installés au bord de l’eau.

Il commençait à y avoir pas mal de monde dans la rue, ce qui contrastait avec le matin et la ville vide. Des vélos partout (mais vraiment beaucoup!) très peu de voitures, des gens calmes, polis. On a vu deux gros : des américains. Et quelques personnes malpolies : des français. C’est vraiment très agréable. Nous sommes alors repartis en marchant au hasard des rues qui nous plaisaient, des petits canaux et des ponts, jusqu’à arriver dans le quartier rouge. Je pensais l’éviter, j’ignorais qu’il était si proche du centre. En plus des coffee shop qu’on trouve dans toute la ville, il y a des vitrines. De temps à autres, c’est pour des vêtements, mais généralement, on y voit une dame dévêtue qui, au mieux, bouquine ou s’ennuie, attendant qu’un homme arrive pour fermer le rideau. C’est assez particulier, mais le plus gênant est finalement de voir les vieux pervers qui regardent. Cela dit, c’est le quartier le plus fréquenté, visiblement, et, si on fait abstraction de la prostitution, c’est assez mignon.

Nous sommes ensuite remontés derrière la gare, où nous nous sommes reposés en regardant le port. Puis, comme il commençait à faire froid et qu’on avait quand même marché toute la journée, on est rentré somnoler une heure à l’hôtel, devant la télé. Le chauve était content, il comprenait le flamand. Mais heureusement, les séries américaines sont diffusées en vo et nombre d’émissions sont en anglais. Après un épisode et demi de malcolm, on est ressorti se promener dans le quartier, jusqu’à la tombée de la nuit, où on est allés manger au restaurant de l’hôtel. Les menus en anglais, c’est bien, mais c’est pas forcément suffisant. Par exemple, pour eux, une soupe, c’est de l’eau avec des bouts de légumes non identifiables qui flottent. J’ai également appris que l’eau à la carafe qu’on a pendant les repas, en france, n’existe pas partout : pas d’eau gratuite, et le verre d’eau est plus cher que le verre de jus d’orange. La serveuse a eu la gentillesse de m’expliquer tout ça, surement parce qu’ils avaient déjà eu à faire à des touristes qui ne comprenaient pas pourquoi ils payaient 20€ en plus du repas, pour l’eau…

Le lendemain, on s’est également levé tôt, mais on a moins marché. Le train était à 16h30, il aurait été con de le louper parce qu’on était perdu à l’autre bout de la ville. Du coup, j’avais prévu de faire l’ouest et le nord ouest, pour que la fin de la marche corresponde à la gare. Comme ce sont des quartiers moins touristiques, on a croisé très peu de monde. Par contre, on a croisé énormément d’oiseaux, canards, mouettes, pigeons, cygnes, foulques et même, tranquillement, sur un trottoir, un héron.

Cela dit, dès qu’on s’éloigne vraiment trop, on arrive dans des endroits sans charmes, avec des grandes routes et des immeubles récents. On a fini par arriver au port, gigantesque, dont on n’a surement vu qu’une toute petite partie. Autant les canaux de certains quartiers sont bordés de péniches qui ont l’air extrêmement bien aménagées et agréables, autant celles du port sont parfois en piteux état et je n’aurais vraiment aucune envie de passer la moindre nuit là dedans. Surtout qu’ils sont quand même assez excentrés et esseulés.

On est ensuite revenus vers la gare, où on a mangé un gros cornet de frittes baignant dans la sauce (la friterie était voisine de notre hôtel, on voulait voir si les gens avaient raison d’être aussi nombreux à faire la queue). Puis on est tranquillement allés se faire chouchouter dans le train de retour qui, lui, n’a eu que vingt minutes de retard..

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Amsterdam III

1 mars 2009 0 comments

Le dimanche, ballade dans le Jordaan puis au port.

Et le matin, chose incongrue, rencontre avec un héron en pleine ville. (il est bien caché sur la première photo, mais il est là !). Peu de passants pour l’effrayer, on s’est approché doucement, mais visiblement, on ne le gênait pas le moins du monde.

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Amsterdam II

28 février 2009 0 comments

Photos du samedi, défrichage laborieux.
Les ruelles désertes du matin.

J’espérais avoir une photo d’un mec se faisant becter la main, mais le cygne n’a pas été très collaboratif.
Le nombre de cygnes dans la ville est impressionnant, il y en a partout ! (Il y a aussi des pigeons, mais on a les mêmes en plus gros et malades, et des mouettes, mais c’est moins chouette)

Derrière la patinoire, c’est le Reijksmuseum.

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Amsterdam I

25 février 2009 0 comments

Je commence le tri des photos du week-end. Première note : les panoramiques. Je suis super organisée : suivront une note pour le samedi, une pour le dimanche et enfin, une expérimentation avec le bilan du week-end. J’ai rentabilisé mes investissements en cartes mémoires : environ 700 photos (et le Chauve en a pris de son côté, en plus). C’était aussi un test pour voir s’il fallait que j’en rachète avant de partir en Russie/Mongolie/Chine. J’en prendrais une ou deux en plus, par sécurité, mais je ne ferai pas de raw systématique : c’est impossible de faire toutes les photos une à une pour les développer dans de telles quantités. Ce sera juste pour les conditions difficiles pour les photos vraiment importantes.

Une place, dans le centre de la ville. On est samedi matin, les boutiques ne sont pas encore ouvertes ; ça explique que le lieu soit désert (trois heures plus tard, ce sera bondé)

Le parc, au sud, oùse trouvent une patinoire, à l’extrême droite, le Rijksmuseum (décevant), juste derrière, et le musée Van Gogh (pour une prochaine visite), au centre. Là aussi, l’heure fait qu’on évite la foule.

Une petite place, dans le centre, pas très loin de l’horrible quartier rouge. Ce qu’on voit au fond à gauche, c’est un marché.

Au nord du quartier rouge, un café qui donne sur les canaux, vraiment charmant.

Dans le Jordaan, à l’ouest de la ville.

En lisière du port, au nord ouest.
(oui, vous aussi ayez la chanson en tête pour tout le reste de la journée)